Rimmel grand parfumeur de Paris bien connu des dames aux longs cils, bĂątit sa rĂ©sidence Ă  proximitĂ©. Sur l’üle et aux alentours, il cultiva des essences rares mais surtout des lavandes d’oĂč la nomenclature de certaines rues. Au dĂ©but du 20Ăšme siĂšcle, vint la Comtesse de Calan dont le mari Ă©tait haut fonctionnaire de France au Maroc.
L’üle de Batz assiste, chaque annĂ©e, Ă  une arrivĂ©e massive de touristes. Chaque jour, ils sont des milliers Ă  arpenter les chemins et ruelles de l’üle du LĂ©on. Entre les Ăźliens permanents, ceux qui jouissent d’une maison secondaire ou ceux qui, simplement, empruntent les navettes par bateau pour la journĂ©e, la municipalitĂ© doit s’adapter pour gĂ©rer ce flux de personnes. Ici, il y a trois saisons, explique le maire de l’üle de Batz, Éric Grall. En hiver, 450 personnes rĂ©sident sur l’üle. Vient ensuite, Ă  la mi-saison, une premiĂšre vague de rĂ©sidents secondaires qui fait passer l’üle Ă  700 habitants. Enfin, en Ă©tĂ©, selon notre station d’épuration, on comptabilise 1 750 personnes environ qui dorment sur l’üle ». La situation peut parfois tourner au sĂ©cheresse pas si contraignanteCet Ă©tĂ©, la sĂ©cheresse a frappĂ© toute la Bretagne. Batz n’a pas Ă©tĂ© Ă©pargnĂ©e mais il n’y a pas eu de pĂ©nurie d’eau. En raison de sa proximitĂ© avec le continent, le petit havre de paix peut ĂȘtre raccordĂ© au rĂ©seau d’eau potable roscovite via deux conduites sous-marines. La consommation d’eau reste raisonnable. Ici, les gens font attention Ă  l’eau donc on n’a pas eu de soucis. Sur certains points, ça a mĂȘme Ă©tĂ© bĂ©nĂ©fique. Nos agriculteurs ont pu curer leurs mares assĂ©chĂ©es, ce qui a permis de dĂ©gager les sources qui Ă©taient bouchĂ©es et de pouvoir Ă  nouveau avoir de l’eau ».Les mares des agriculteurs, une fois curĂ©es, se sont remplies. Ce qui a permis une irrigation, a minima, des cultures. Photo Corentin BonizecÀ l’üle de Batz, on a toutes les restrictions possibles, la loi Littoral et les zones de monuments nouvelle station d’épuration en 2024En revanche, pour le traitement des eaux usĂ©es, tout se fait sur place. Plus aux normes ni adaptĂ©e Ă  la capacitĂ© d’accueil de l’üle, la station d’épuration doit ĂȘtre remplacĂ©e. Un projet est en cours. L’objectif est d’avoir une station capable de traiter pour un Ă©quivalent habitants de 1 950 personnes ». NĂ©anmoins, le projet ne devrait aboutir que fin 2024. La station d’épuration Ă©tant situĂ©e Ă  proximitĂ© du phare, monument classĂ©, une consultation prĂ©alable de l’architecte des BĂątiments de France ABF est nĂ©cessaire. À l’üle de Batz, on a toutes les restrictions possibles, la loi Littoral et les zones de monuments classĂ©s », ironise Éric phare de l’üle de Batz est classĂ© aux monuments historiques. Tout travaux, dans un pĂ©rimĂštre de 500 m, est soumis Ă  l’approbation de l’ABF. Photo Corentin BonizecUne masse de dĂ©chets consĂ©quenteDu cĂŽtĂ© de la dĂ©chĂšterie, mĂȘme son de cloche. Un projet de rĂ©novation est en cours. MenĂ© par Haut-LĂ©on communautĂ©, il doit remettre aux normes les infrastructures qui accueillent tous les dĂ©chets de l’üle avant qu’ils ne soient ramenĂ©s sur le continent par la barge. La collecte a lieu une fois par semaine et plusieurs allers-retours sont ensuite nĂ©cessaires pour le transport vers Roscoff. Cette annĂ©e, la municipalitĂ© a insistĂ© pour que l’accent soit mis sur la propretĂ©. Les personnes chargĂ©es du ramassage des dĂ©chets ont Ă©tĂ© briefĂ©es pour ne pas seulement collecter les poubelles mais aussi, quand c’est nĂ©cessaire, tout ce qu’il y a autour. Ce n’était pas forcĂ©ment le cas les annĂ©es prĂ©cĂ©dentes », prĂ©cise le dĂ©chĂšterie de l’Île de Batz centralise les collectes et les bacs sont bien remplis. Photo Corentin BonizecPour que tout ne dĂ©borde pas, Éric Grall ne s’interdit pas d’imiter l’üle de BrĂ©hat en demandant aux touristes de ramener leurs dĂ©chets sur le continent. Ce n’est pas stupide comme dĂ©cision, mais il faudrait en discuter avec Roscoff pour que tout soit mis en Ɠuvre de leur cĂŽtĂ© », jour, une maison de 65 m2 est partie pour 360 000 € aux enchĂšres. Il n’y a plus rien sur l’üle pour moins de 300 000 €.De moins en moins d’habitants Ă  l’annĂ©eAutre phĂ©nomĂšne qui touche l’üle de 15 km2, la commune est trĂšs prisĂ©e des acquĂ©reurs immobiliers. Aujourd’hui, on a deux tiers de rĂ©sidences secondaires pour un tiers de rĂ©sidences principales », constate le maire. ProblĂšme, la pression immobiliĂšre est telle qu’il est impossible pour des primo-accĂ©dants d’y acquĂ©rir un bien et ainsi faire vivre l’activitĂ© Ă©conomique. On a plus de monde qui arrive, le plus souvent des retraitĂ©s et moins de zones urbanisables. L’autre jour, une maison de 65 m2 est partie pour 360 000 € aux enchĂšres. Il n’y a plus rien pour moins de 300 000 € », dĂ©plore l’élu.
IntercommunaleIPALLE - 1, Chemin de l'Eau Vive - FROYENNES (Tournai) 7503 Téléphone : 00 32 (0)069 845 988 Mobile : Courriel : info@ipalle.be. Site Internet : www.ipalle.be. Durée de l'animation : 45 minutes PérimÚtre d'intervention : les 23 communes de Wallonie picarde Contact :
Visite de la station d'épuration d'Epernay / Mardeuil à MARDEUIL Actions de sensibilisation - jeudi 22 mars de 14h00 à 16h00 lieu dit PrÚ au Loup 51 530 MARDEUIL Mission locale DES PAYS D'EPERNAY BRIE ET CHAMPAGNE EPERNAY La station d'épuration d'Epernay- Mardeuil est la premiÚre en France à utiliser la technique de l'OVH Oxydation par voie humide technosables. Ce savoir-faire sera présenté au public jeune afin de les sensibiliser à des nouvelles techniques de développement durable, mais aussi au moyen de participer à une action citoyenne au quotidien. Objectifs Sensibiliser le public jeune au développement durable, transition énergétique et économie circulaire. La place qu'occupent les jeunes dans l'élaboration et la mise en place de l'événement Elaboration de la visite Les partenaires La Communauté d'agglomération d'Epernay, Coteaux et plaine de Champagne. Carte
\n\nvisite station d épuration ile de france
SiCombaillaux et ses 1 500 habitants sont les prĂ©curseurs mondiaux en matiĂšre de traitement des eaux usĂ©es, c’est « par un concours de circonstances », reconnaĂźt le maire : « En 1996 a commencĂ© Ă  se poser la question de la remise en l’état de la station d’épuration. On s’est tournĂ© vers le Conseil gĂ©nĂ©ral qui nous a parlĂ© de cette solution rustique et Ă©conomique, et PubliĂ© le 16 novembre 2009 Ă  00h00 En compagnie de l'adjoint Ă  l'environnement, Daniel LeCouviour, les Ă©lus del'Ăźle de La RĂ©union ont pu dĂ©couvrir la station d'Ă©puration pontivyenne. Profitant de leur prĂ©sence dans l'Hexagone, pour le salon parisien des maires de France, trois Ă©lus de l'Ăźle de La RĂ©union ont fait, samedi, un dĂ©tour par la citĂ© pontivyenne. GuidĂ©s par l'adjoint Ă  l'environnement, Daniel LeCouviour, les Ă©lus d'outre-mer ont tout particuliĂšrement souhaitĂ© dĂ©couvrir la station d'Ă©puration. Nous ne disposons pas encore d'un Ă©quipement de ce type, avouait le dĂ©putĂ©-maire de Saint-Joseph de La RĂ©union, Patrick Lebreton. C'est donc une occasion pour dĂ©couvrir un outil qui fonctionne ici depuis dĂ©jĂ  de nombreuses annĂ©es et qui est Ă  peu prĂšs dimensionnĂ© pour nos besoins». AprĂšs une visite du site, les Ă©lus ont pu bĂ©nĂ©ficier des explications plus techniques des responsables de la Saur, la sociĂ©tĂ© qui exploite cette station d'Ă©puration. Visualisationde la nouvelle station d’épuration de Bonneuil-en-France, image SIAH En 2019, le Syndicat Mixte pour l’AmĂ©nagement Hydraulique des vallĂ©es du Croult et du Petit Rosne (SIAH) et GRDF ont signĂ© un contrat L’usine de traitement des eaux usĂ©es de Seine Amont vous ouvre ses portes le jeudi 23 mars. Venez Ă  la rencontre de nos professionnels du traitement de l’eau, qui vous exposeront leurs mĂ©tiers et le fonctionnement de l’usine, avant de vous emmener dans un tour en bus pour dĂ©couvrir la 2Ăšme plus grande station d’épuration d’Europe. Cette station, Ă  la pointe de la technologie, traite les eaux usĂ©es de l’équivalent de millions de franciliens. Le SIAAP Syndicat InterdĂ©partemental pour l’Assainissement de l’AgglomĂ©ration Parisienne, en partenariat avec SUEZ exploitant de l’usine et PĂŽle Emploi, accueillera les demandeurs d’emploi et les jeunes en recherche d’orientation professionnelle pour leur faire dĂ©couvrir l’industrie au service de l’environnement. Lors de la visite et des diffĂ©rentes rencontres, un focus particulier sera apportĂ© au pilote BioGNL, permettant de transformer le biogaz issu des eaux usĂ©es en un carburant Ă©cologique pour les bus et les camions. Quatre sessions d’1h30 sont prĂ©vues, de 9h Ă  16h30, avec 15 participants par session. Chacune des sessions se dĂ©coupera comme suit Accueil des participants PrĂ©sentation du site vidĂ©os et intervenants PrĂ©sentation des mĂ©tiers intervenants Dialogues et Ă©changes avec les professionnels techniques et Ressources Humaines rĂ©ponse aux questions des participants, conseils sur l’orientation professionnelle ou pĂ©dagogique pour aller vers nos mĂ©tiers
. Visite du site en bus et du pilote BIOGNL fonctionnement et production Pour des raisons de sĂ©curitĂ©, le nombre de participants doit ĂȘtre restreint. Pour participer, les demandeurs d’emploi et les jeunes inscrits en missions locale recevront une invitation envoyĂ©e par PĂŽle Emploi demandant une confirmation de prĂ©sence et d’inscription. Seules les personnes munies de leur confirmation et d’une piĂšce d’identitĂ© seront admis. Assainissement, Eaux usĂ©es, Ecologie, Environnement, SIAAP, SUEZ, Transformation du biogaz, Biognl, Energie verte
Acteursmajeurs de la transition Ă©cologique en Ile de France, confrontĂ©s au double dĂ©fi du traitement des dĂ©chets organiques et des boues de stations d’épuration de ses 9 millions d’habitants, le Syctom et le SIAAP ont initiĂ©, en 2016, une dĂ©marche exemplaire et ouverte de rĂ©flexion commune et de conception d’une nouvelle filiĂšre de valorisation, appuyĂ©e sur un
Visite guidĂ©e de la principale station d'Ă©puration de la mĂ©tropole limougeaude... Pour tout savoir des traitements qui rendent propres nos eaux usĂ©es domestiques. La principale station d'Ă©puration de Limoges se situe au bord de la Vienne... Elle collecte et traite les eaux usĂ©es de quatorze communes de l'agglomĂ©ration limougeaude. Une partie des eaux pluviales y est Ă©galement traitĂ©e. La station d'Ă©puration tourne en continue, trente-quatre personnes y travaillent afin d'Ă©liminer toutes les particules avant que l'eau soit rejetĂ©e dans le milieu naturel la Vienne. L'enjeu, demain, pour la station d'Ă©puration limougeaude dĂ©velopper sa propre production d'Ă©nergie en traitant ses dĂ©chets. Coulisses d'une station d'Ă©puration Ă  Limoges ‱ ©France 3 Limousin Visitede la station d'Ă©puration par les Ă©lĂšves de CM2 de l'Ă©cole M. Pagnol de Venelles le 14 juin 2010. Recherche. BibliothĂšque. Se connecter. S'inscrire. Regarder en plein Ă©cran. il y a 12 ans. Visite de la station d'Ă©puration. Jacques Revy. Suivre. il y a 12 ans . Visite de la station d'Ă©puration par les Ă©lĂšves de CM2 de l'Ă©cole M. Pagnol de Venelles le 14 juin 2010. Visite du 9 novembre 2016 des unitĂ©s de production de biogaz Ă  partir des eaux usĂ©es de la station d’épuration de l’EuromĂ©tropole de Strasbourg et d’injection de biomĂ©thane dans le rĂ©seau de gaz nature Une trentaine de personnes ont participĂ© Ă  la visite de la premiĂšre station d’épuration en France Ă  injecter du biomĂ©thane dans le rĂ©seau de gaz naturel. Une visite trĂšs intĂ©ressante par le caractĂšre innovant des solutions techniques et les impacts positifs sur l’environnement. FrĂ©dĂ©ric Pierre, chef du projet, a servi de guide pour la visite et rĂ©pondu aux nombreuses questions. Il a d’abord prĂ©sentĂ© le fonctionnement de la quatriĂšme plus grande station d’épuration en France. Des installations impressionnantes par leur taille qui traitent 96% des eaux usĂ©es domestiques et industrielles de l’EuromĂ©tropole, soit une capacitĂ© d’un million d’équivalents habitant avec un dĂ©bit moyen de 200 000 m3/j d’eaux usĂ©es. Le projet industriel de production de biomĂ©thane a Ă©tĂ© initiĂ© en 2011 et nĂ©cessitĂ© la concrĂ©tisation de partenariats industriels et financiers. L’EuromĂ©tropole a confiĂ© Ă  VALORHIN filiale de Suez par dĂ©lĂ©gation de service public l’exploitation de la station et la production de biogaz. La sociĂ©tĂ© BIOGENERE, composĂ©e de SUEZ et de RESEAU GDS, a Ă©tĂ© créée pour Ă©purer le biogaz afin d’obtenir le biomĂ©thane que RĂ©seau GDS injecte ensuite dans son rĂ©seau de distribution public de gaz naturel. Le projet de production de biomĂ©thane n’aurait probablement pas vu le jour sans le soutien de l’Europe qui, par l’intermĂ©diaire de son programme LIFE, a contribuĂ© financiĂšrement Ă  hauteur de 50%. Comment ça marche ? Les boues extraites du traitement des eaux usĂ©es puis Ă©paissies sont injectĂ©es dans un digesteur oĂč la fermentation anaĂ©robie produit le biogaz. Une partie du biogaz obtenu est utilisĂ© comme combustible pour le four d’incinĂ©ration des boues permettant d’économiser 1 000m3/an de fioul. L’installation rĂ©pond ainsi Ă  l’ambition d’une usine d’épuration des eaux usĂ©es pratiquement autonome en Ă©nergie. Le bilan environnemental est remarquable car la station a rĂ©duit de 2/3 ses Ă©missions de CO2 et contribue Ă  l’atteinte des objectifs de 2020 du Plan Climat Territorial. Le cercle vertueux du circuit court est en place les dĂ©chets locaux sont valorisĂ©s par la production d’une Ă©nergie renouvelable le gaz vert rĂ©utilisĂ©e localement. Le bilan thermique optimisĂ© est particuliĂšrement intĂ©ressant voir croquis ci-dessous. Le biogaz en l’état doit subir ensuite un certain nombre de traitements pour le purifier Ă©limination des traces de souffre, sĂ©paration du CO2 
 et l’odoriser le biogaz est inodore afin de rĂ©pondre aux critĂšres trĂšs stricts de composition du gaz des rĂ©seaux de distribution. AprĂšs contrĂŽles et comptage par RĂ©seau GDS, le biogaz est injectĂ© dans le rĂ©seau de gaz naturel strasbourgeois qui devient ainsi le premier rĂ©seau de distribution avec le plus fort taux de gaz vert. L’installation est opĂ©rationnelle depuis septembre 2015. La visite s’est terminĂ©e autour d’un verre de l’amitiĂ© qui a permis de poursuivre les Ă©changes. PrĂ©sentation BIOVALSAN NotresociĂ©tĂ© recrute en C.D.I. pour ses chantiers : un(e) ouvrier (e) paysagiste, pour la rĂ©alisation des espaces verts et pose de clotĂ»re des stations d’épuration un (e) chauffeur de pelle Ă  chenille (23T), qualifiĂ©, pour la rĂ©alisation des

L’unité de méthanisation des boues de la STEP des Mureaux, photo Antoine_Meyssonnier pour Suez L’unitĂ© de production de biomĂ©thane de la station d’épuration GPS&O des Mureaux, construite et exploitĂ©e par Suez, a Ă©tĂ© inaugurĂ©e le 3 dĂ©cembre 2019. Elle constitue le premier exemple en Île-de-France de production de gaz vert produit Ă  partir des eaux usĂ©es et injectĂ© dans le rĂ©seau de distribution de gaz exploitĂ© par GRDF. À pleine capacitĂ©, cette installation produira chaque annĂ©e 4 GWh de biomĂ©thane, de quoi alimenter en eau chaude et en chauffage l’équivalent de 800 logements basse consommation. En Ă©vitant 1 000 tonnes de CO2/an, cette unitĂ© participe pleinement Ă  la stratĂ©gie de lutte contre le changement climatique conduite par GPS&O. Convertir les eaux usĂ©es en ressources Ă©nergĂ©tiques EmblĂ©matique de l’économie circulaire, cette unitĂ© de production valorise en Ă©nergie 100% renouvelable 71 000 m3/an de boues liquides issues du traitement des eaux usĂ©es. La boue est introduite dans un ouvrage appelĂ© mĂ©thaniseur oĂč les bactĂ©ries transforment la matiĂšre organique en biogaz. Le biogaz est ensuite Ă©purĂ© sur site pour obtenir la mĂȘme composition que le gaz naturel, appelĂ© Ă  ce stade biomĂ©thane. Il est alors odorisĂ© et injectĂ© dans le rĂ©seau de gaz pour les mĂȘmes usages domestiques. Une usine innovante et exemplaire La station d’épuration GPS&O traite les eaux usĂ©es de 24 communes environnantes Les Mureaux, Meulan-en-Yvelines, Flins-sur-Seine, Bouafle, Chapet, Vaux-sur-Seine, Evecquemont, Tessancourt-sur-Aubette, Hardricourt, MĂ©zy-sur-Seine, Ecquevilly, Drocourt en partie, Sailly, Brueil-en-Vexin, Gaillon-sur-Montcient, Oinville-sur-Montcient, Montalet-le-Bois, Lainville-en-Vexin, Jambville, Menucourt, Seraincourt, FrĂ©mainville, Sagy, CondĂ©court. Les bassins de la STEP des Mureaux, photo Antoine Meyssonnier pour Suez Outre la construction de l’unitĂ© de mĂ©thanisation, le chantier d’extension de la station, lancĂ© au printemps 2017, permet aujourd’hui de minimiser au maximum les impacts sur l’environnement, notamment en Augmentant sa capacitĂ© de traitement des eaux usĂ©es de 100 000 Ă  120 500 Ă©quivalents habitants pour anticiper l’évolution dĂ©mographique du bassin de vie muriautin. DĂ©sormais la station d’épuration est dimensionnĂ©e pour traiter jusqu’à 4 600 000 m3 d’eaux usĂ©es chaque annĂ©e. AmĂ©liorant la qualitĂ© des eaux rejetĂ©es dans la Seine pour mieux prĂ©server la biodiversitĂ© et le bon Ă©tat Ă©cologique du milieu. Lors d’épisodes pluvieux, la rĂ©duction du rejet en Seine, est d’environ 160 000 m3 d’eaux usĂ©es. Diminuant, grĂące Ă  la mĂ©thanisation, de 30% le volume des boues Ă  transporter vers les sites d’épandage ou de compostage, et permettant une Ă©conomie d’émissions de CO2 de l’ordre de 200 camions par an. Renforçant l’efficacitĂ© Ă©nergĂ©tique du site par l’installation d’échangeurs thermiques et d’une pompe Ă  chaleur. Un Ă©quipement qui rĂ©cupĂšre et valorise une Ă©nergie utile d’environ 400 MWh/an. En matiĂšre de prĂ©vention du risque industriel, la station d’épuration est gĂ©rĂ©e par un centre de pilotage intĂ©grĂ©, dotĂ© d’un systĂšme de dĂ©tection d’anomalies et d’alerte 24h/24, 365 jours par an, qui garantit la continuitĂ© du service public de l’assainissement. En complĂ©ment, le site est Ă©quipĂ© de dispositifs de tĂ©lĂ©surveillance et de vidĂ©o-surveillance. Cliquer sur l’image pour l’agrandir. Investir et s’investir pour la transition Ă©cologique Le financement des travaux de modernisation de la station d’épuration et des rĂ©seaux repose sur une collaboration Ă©troite entre GPS&O et ses partenaires. L’investissement global de 40,5 M€ est rĂ©parti entre la communautĂ© urbaine Ă  hauteur de 27,2 M€, l’Agence de l’Eau Seine Normandie pour 10,2 M€, la rĂ©gion Île-de-France pour 1,8 M€ et le Conseil dĂ©partemental des Yvelines pour 1,3 M€. Les recettes de la vente du biomĂ©thane sont estimĂ©es Ă  500 K€/an. Alors que la communautĂ© urbaine s’apprĂȘte Ă  adopter son Plan Climat Air Énergie Territorial PCEAT, cet investissement tĂ©moigne de sa politique volontariste sur le front de l’adaptation de son territoire Ă  la lutte contre le changement climatique. FrĂ©dĂ©ric Douard

Lasociété qui gÚre la station d'épuration située sur la commune s'est associée aux enseignants, afin de faire visiter cet endroit peu connu des scolaires.
Les travaux d'extension de la station d'Ă©puration de Villeparisis vont s'achever Ă  la fin 2022. La rĂ©habilitation de la station d'origine se terminera, quant Ă  elle, fin 2023. Par Luca Rastelli PubliĂ© le 17 Juin 22 Ă  1713 Les travaux d'extension de la station d'Ă©puration de Villeparisis vont s'achever Ă  la fin de l'annĂ©e 2022. ©Luca RASTELLILa nouvelle station d’épuration sera capable de doubler sa capacitĂ© de traitement des eaux usĂ©es. Un projet ancien qui touche enfin Ă  son terme. Cette station, qui rĂ©cupĂšre les eaux usĂ©es de Villeparisis, de Mitry-le-Neuf et du Bois Fleuri, a pour objectif de traiter l’équivalent de la production d’eaux usĂ©es de 60 000 personnes. Actuellement, sa capacitĂ© lui permet de traiter les eaux usĂ©es de 32 000 15 juin, le maire de Villeparisis FrĂ©dĂ©ric Bouche, le maire de Claye-Souilly Jean-Luc ServiĂšres et la maire de Mitry-Mory, Charlotte Blandiot-Faride ont visitĂ© le chantier d’extension de la station d’épuration de Villeparisis. Ils Ă©taient accompagnĂ©s de Pascal Doll, prĂ©sident de la communautĂ© d’agglomĂ©ration Roissy Pays de fin de ces travaux d’extension de la station d’épuration des eaux usĂ©es est prĂ©vue pour la fin de l’annĂ©e 2022. En parallĂšle, des travaux de mise en conformitĂ© de la station originelle sont en cours depuis 2016 et la fin des amĂ©nagements est prĂ©vue entre fin 2023 et dĂ©but cela fonctionne-t-il ?Les eaux usĂ©es sont directement transportĂ©es du domicile des particuliers Ă  la station d’épuration. Puis elles sont transportĂ©es dans des cuves pour ĂȘtre traitĂ©es en plusieurs premiĂšre consiste Ă  retirer toutes les matiĂšres solides contenues dans les eaux. Par la suite, l’eau est transfĂ©rĂ©e dans une autre cuve ou un traitement dit biologique, chargĂ© d’éliminer des Ă©lĂ©ments comme le carbone, en utilisant des bactĂ©ries qui se nourrissent de ce l’eau est mise dans des clarificateurs afin de se dĂ©barrasser des bactĂ©ries qui ne sont plus utiles. Elle sera ensuite rejetĂ©e dans des cours d’eau, car si la qualitĂ© de l’eau est acceptable pour son milieu naturel, elle n’est pas immĂ©diatement investissement Ă  long termeLa totalitĂ© des travaux extension et mise en conformitĂ© a coutĂ© Ă  la communautĂ© d’agglomĂ©ration prĂšs de 50 millions d’euros. Un investissement certes consĂ©quent, mais nĂ©cessaire pour les gĂ©nĂ©rations futures », dĂ©clare Jean-Luc ServiĂšres, maire de Claye-Souilly et vice-prĂ©sident de Roissy Pays de France en charge de l’ en ce moment sur ActuLes eaux usĂ©es qui sont traitĂ©es dans cette station d’épuration ne peuvent pas ĂȘtre utilisĂ©es avant au minimum une centaine d’annĂ©es. Le temps que les eaux prĂ©sentes finissent dans nos robinets, nous serons tous morts », ajoute avec humour FrĂ©deric Bouche, maire de Blandiot-Faride souhaite que la station d’épuration propose des journĂ©es portes ouvertes afin de faire comprendre le cycle des eaux usĂ©es. Jean-Luc ServiĂšres, quant Ă  lui, souhaite remettre en place les classes d’eau dans sa ville en 2023 ou traitement des eaux dans les communes de Claye-Souilly, Mitry-Mory et Villeparisis a besoin d’évoluer Ă  un rythme supĂ©rieur. En effet, la population dans ces trois communes va continuer d’augmenter dans les annĂ©es Ă  article vous a Ă©tĂ© utile ? Sachez que vous pouvez suivre La Marne dans l’espace Mon Actu . En un clic, aprĂšs inscription, vous y retrouverez toute l’actualitĂ© de vos villes et marques favorites. DeFort-de-France, suivre la route de Didier jusqu’au bout, passez le tunnel suivre le parcours de santĂ© jusqu’à arriver Ă  la station d’épuration. Garez vous Ă  cĂŽtĂ© ! Longez la clĂŽture sur votre gauche et vous arrivez au dĂ©but du sentier qui mĂšne aux cascades. Il est rappelĂ© qu’il est interdit de s’y baigner ou d’y baigner des animaux. Il est Ă©galement interdit d’y En plus de 40 ans d’existence, la station d’épuration du Syndicat intercommunal d’Assainissement des communes de Pecqueuse, Limours, Forges-les-Bains et Bris-sous-Forges SIAL a eu le temps de vieillir, de s’abĂźmer, de se dĂ©grader, jusqu’à rejeter une eau insuffisamment traitĂ©e. Son impact Ă©tait particuliĂšrement nĂ©faste dans la mesure oĂč le dĂ©bit de sortie de la station reprĂ©sentait un tiers du dĂ©bit de la riviĂšre en temps normal, et jusqu’à la moitiĂ© par temps sec. 1. Un long travail d’études et de concertation AprĂšs six annĂ©es d’études, une dĂ©marche exemplaire et respectueuse de l’environnement a Ă©tĂ© entamĂ©e, autour de quatre prioritĂ©s projet Ă  traiter dans les meilleurs dĂ©lais, investissement maĂźtrisĂ©, traitement de l’eau trĂšs poussĂ©, valorisation Ă©cologique des installations et du site, aspects pĂ©dagogiques. 2. Trois ans de travaux Un marchĂ© public a donc Ă©tĂ© publiĂ© le 28 dĂ©cembre 2006. AprĂšs audition des candidats et une analyse poussĂ©e de l’ensemble des offres, le SIAL a optĂ© pour le groupement de la sociĂ©tĂ© STEREAU, qui offrait un bon compromis entre des techniques trĂšs performantes et un prix compĂ©titif 5 570 707 € Le marchĂ©, signĂ© le 5 novembre 2007, avait Ă©tabli un programme de travaux sur 18 mois. Ainsi, mise en service en aoĂ»t 2009, la nouvelle station d’épuration du SIAL a Ă©tĂ© complĂštement opĂ©rationnelle l’étĂ© suivant. Aujourd’hui, aprĂšs des annĂ©es d’études et de travaux, la station d’épuration intercommunale rend Ă  la riviĂšre une qualitĂ© eau de baignade ». 3. Pour une qualitĂ© de la PrĂ©decelle retrouvĂ©e De Pecqueuse Ă  Saint-Maurice-Montcouronne, la qualitĂ© de l’eau de la PrĂ©decelle est passĂ©e depuis 1995 de mĂ©diocre Ă  trĂšs mauvaise, alors que son potentiel naturel lui permettrait d’hĂ©berger des truites ou des Ă©crevisses. La dĂ©gradation du milieu, due aux nĂ©gligences des acteurs environnementaux du particulier Ă  la collectivitĂ©, est aujourd’hui freinĂ©e. Un contrat de bassin fixe des objectifs en matiĂšre d’amĂ©lioration de l’assainissement. Les objectifs ont Ă  ce jour Ă©tĂ© atteints. La riviĂšre est aujourd’hui sous contrĂŽle » et son Ă©tat Ă©cologique s’amĂ©liore rĂ©guliĂšrement. La reconstruction de la station d’épuration permet d’obtenir une amĂ©lioration supplĂ©mentaire de la qualitĂ© du cours d’eau. Aujourd’hui, des poissons type vairon et chevaine sont visibles sur le linĂ©aire, tĂ©moin de la bonne Ă©volution des choses. A venir un nouveau contrat de bassin avec l’ensemble des partenaires Agence de l’Eau, DĂ©partement de l’Essonne, RĂ©gion Ile-de-France sera mis en place Ă  l’échelle du bassin-versant Orge amont. Il permettra au SIAL d’assurer le suivi des travaux tout en lui assurant le meilleur soutien financier. 4. Un rĂ©seau ancien Ă  surveiller et rĂ©parer Le rĂ©seau intercommunal a plus de 40 ans. Il vieillit fissures, dĂ©semboitements, mouvements de terrain, etc. AprĂšs que tous les rĂ©seaux aient traversĂ© l’ensemble des communes, l’eau d’entrĂ©e de la station d’épuration est composĂ©e d’environ 35% d’eaux claires parasites permanentes ECPP. Ces ECPP peuvent altĂ©rer le fonctionnement de la station d’épuration. Un des enjeux du SIAL est donc d’identifier les causes de ces ECPP et d’effectuer les travaux nĂ©cessaires. Ainsi, plusieurs interventions ont Ă©tĂ© menĂ©es. Environ 3 kilomĂštres de rĂ©seaux d’eaux usĂ©es intercommunaux ont Ă©tĂ© changĂ©s ou rĂ©habilitĂ©s Malassis, Marcoussis, Limours et Briis et ponctuellement sur l’ensemble du territoire. Aujourd’hui, Ă  l’entrĂ©e de la station, les ECCP n’augmentent plus. Elles diminuent, lentement mais sĂ»rement. Le recul nĂ©cessaire pour connaĂźtre le vĂ©ritable impact de ces travaux n’a pas encore Ă©tĂ© atteint, mais il est sĂ»r que ce rĂ©seau rĂ©habilitĂ© nous permettra d’avoir une utilisation optimale de la station d’épuration. 5. Une qualitĂ© de rejet exceptionnelle Les membranes La technologie exclusive des membranes plaque KUBOTA est le rĂ©sultat d’études et de recherches pour aboutir au produit le plus adĂ©quat pour le traitement des eaux usĂ©es. Ces membranes ont le triple avantage de demander peu d’entretien, d’ĂȘtre facilement exploitables et sont le gage d’une grande robustesse. Le traitement poussĂ© des polluants contenus dans nos eaux domestiques carbone, azote, phosphore assure une eau de qualitĂ© de rejet eau de baignade » grĂące au procĂ©dĂ© AQUA RM . En outre, cette qualitĂ© de rejet est tenue quelles que soient les variations de charge polluante rentrante dans l’usine. En rĂ©alisant le portrait de la Terre vue du ciel, je me suis rendu compte, d’une maniĂšre plus criante encore, que l’eau et la vie Ă©taient liĂ©es. L’eau est l’un des grands cycles dont nous avons besoin pour vivre, nous, mais aussi tout ce qui vit autour de nous. Il est donc important que les hommes s’insĂšrent dans ce cycle en le perturbant le moins possible. La station d’épuration des eaux usĂ©es de Briis-sous-Forges rĂ©pond Ă  cette exigence, celle du dĂ©veloppement durable. C’est en plus un lieu ouvert Ă  la visite et un exemple qui inspirera d’autres initiatives individuelles ou collectives. Parce que chacun a le pouvoir et devoir d’agir et de se mobiliser. » Yann Arthus Bertrand Un parcours pĂ©dagogique Le dĂ©part de la visite est situĂ© Ă  la croisĂ©e de l’eau et de la terre, entre bĂątiment et Jardins Filtrants ©. Il est matĂ©rialisĂ© par un abri dont l’expression est Ă  mi-chemin entre la forme du coquillage des jardins et celle du bĂątiment. Le parcours permet d’expliquer le cheminement de l’eau tout au long de son traitement jusqu’au milieu rĂ©cepteur Ă  travers les Jardins Filtrants ©. Le visiteur sera ainsi sensibilisĂ© Ă  l’importance de la qualitĂ© de l’eau et son impact sur la biodiversitĂ©. Des allĂ©es permettent au visiteur de cheminer dans les Jardins Filtrants © boues et air afin d’observer le processus de traitement et la reconstitution d’habitats Ă©cologiques. Le parc de la biodiversitĂ© Le parc, accessible au public, est créé notamment en lieu et place de l’ancienne station. DiffĂ©rents points de visite d’habitats Ă©cologiques guideront le public prairies Ă©cologiques Ă  thĂšmes, arbres et arbustes de la rĂ©gion, plans d’eau Ă  poissons et zones humides, refuges pour oiseaux aquatiques. Lieu de dĂ©couverte et d’apprentissage, il rĂ©pond aux objectifs de dĂ©veloppement durable prĂ©server et renforcer la diversitĂ© des espĂšces animales en recrĂ©ant des niches Ă©cologiques, sensibiliser le public Ă  l’importance de la qualitĂ© biologique des milieux et de leur prĂ©servation. .
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