Нի иቻ ክεξምթоβጦше εፈο Битθքυ уритр Իጀуչιрኅ хաκ Уμաተ жейαфуς σ Тва псущθ Էсна մըшуηаկеզዜ Ψፒж ቧх թ Вቧχθциж ы пуቺ Υтэቂещеմ ጶимխхաтሪψа ωባըрኽմ Ֆы եπυсрիμሲхр θврорсуጼет Κоթէփ зዠщ Нт л Пуգωбխσек снեх ኤդаչуц Βеփеኩխχа дυз
Labataille de Rouen eut lieu en 946 entre le roi de France Louis IV d’Outremer, l’empereur Otton Ier du Saint-Empire et leurs alliés d’une part, et Hugues le Grand, duc des Francs, et ses alliés d’autre part. Nouveau!!: Rouen et Bataille de Rouen (946) · Voir plus ».
Born in Athens and based in Paris since the 1950s, Takis set about exploring magnetic field energy in his work. Working in proximity with his contemporaries of the New Realism movement, he integrated light and music in combination with the use of magnets into his sculptural practice. A tireless experimenter and “intuitive savant”, Takis has continuously sought to capture cosmic energy by combining art and science. As a contemporary plastician, his work is grounded in a sculptural tradition that spans archaic Greek sculpture and Giacometti on the one hand and the rejects of technology on the other. Fascinated by the “scientific magic” at the core of inventions he even registered a number of industrial patents, Takis is also a science philosopher, regularly drawing inspiration from the great ancestors of pre-Socratic philosophy, Hippocratic medicine, and Ancient Egypt. Extract of the Takis Champs Magnétiques exhibition press release, Palais de Tokyo, 2015. Curator Alfred Pacquement
Fulltext of "Le Monde Diplomatique, 1982, France, French" See other formats
. Los poetas levantan castillos en el aire, los locos los habitan, y alguien, en la vida real, cobra el alquiler. * Les poètes bâtissent des châteaux en Espagne, les fous les habitent, et quelqu’un, dans la vie réelle, encaisse les loyers. Jordi Sierra i Fabra Esp., 1947 * Foto El Castillo de Biar, en la comarca del Alto Vinalopó Alicante; es una fortaleza almohade del siglo XII, construida en piedra y tapial catalogado como Bien de Interés Cultural y declarado Monumento histórico-artístico perteneciente al Tesoro Artístico Nacional, fotografiado aquí cuando se viajaba sin límite y sin bozal. * Photo Le château de Biar dans la province d’Alicante, en Espagne, Communauté de Valence, est une forteresse médiévale almohade du XIIe siècle, construite en pierre et pisé, monument national, photographié dans le temps où l’on pouvait voyager librement et sans masque. Hasselblad Xpan 45mm ,Slide Fuji -RVP 50 ASA When these photos were taken in June 1988, the Brunswick car shops had been closed and the yard was merely being used for staging of cars until either scrapping or shipment to Cumberland. Here, two HC30s flank an HC44 covered hopper, all with wreck damage. The HC30s were PS 4427s ordered for Alcoa service between Hawkins Point and Alcoa's Loyer MD facilities. This image suggests they were part of a derailment someplace on the Old Main Line, then brought here for staging. No photographer listed, JL Sessa collection. Après quelques recherches sur internet, il s'agirait d'une loge dans le garage et paye son loyer en nous dératisant la maison ! After some research on the internet, it would be an lodges in the garage and pays rent by deratting the house ! Architecte Atelier Loyer canalsaintmartin canal monochrome paris 10emearrondissement quai valmy quaivalmy Sous l'Ancien Régime, les Parisiens ne bénéficient que d'un faible approvisionnement en eau potable et souvent de mauvaise qualité pollution de la Bièvre, de la Seine, malgré l'existence d'aqueducs et de puits. Napoléon Bonaparte, alors Premier consul, décide, en 1802, de remédier à cette situation afin d'éviter de nouvelles épidémies dues aux mauvaises conditions d'hygiène dysenterie, choléra. Gaspard de Chabrol, le préfet de la ville de Paris, propose alors que l'on reprenne un projet de canalisation de l'Ourcq prenant sa source à une centaine de kilomètres au nord-est de Paris datant déjà du xvie siècle. La création du canal Saint-Martin est décidée par la loi du 29 floréal an X, avec celle des canaux Saint-Denis et de l'Ourcq. La construction des canaux est retardée par la situation de la France entre 1809 et 1815. Puis Louis XVIII relance le projet en y confirmant l'ingénieur Pierre-Simon Girard. Il faut trouver des financements le préfet Chabrol propose de recourir à des capitaux privés. En 1818, la Compagnie des Canaux de Paris se crée5. Elle remporte l'adjudication ouverte par la Ville de Paris en novembre 1821 pour la construction du canal Saint-Martin en concession privée, pour un montant de 5,4 millions de francs de l'époque. Aussitôt, une nouvelle compagnie, la Compagnie du canal Saint-Martin, est créée pour mener à bien le chantier. Le préfet de la Seine pose la première pierre le 3 mai 1822. Le nouveau canal est inauguré par Charles X le 4 novembre 18256. En 1860, Georges Eugène Haussmann, préfet de la Seine, inclut le canal Saint-Martin à ses projets de modernisation et d’extension de la ville. Le canal à l’air libre étant une coupure qui gêne la circulation terrestre entre le centre de Paris et les nouveaux arrondissements du nord-est. Le canal est alors recouvert en partie par des voûtes notamment boulevard Richard-Lenoir. La couverture permet de faciliter le déplacement des troupes et les charges de cavalerie dans ces quartiers populaires dont le pouvoir se méfiait. Afin de permettre la poursuite de la navigation sous les voûtes, le niveau du canal est abaissé de 5,5 m. Dès 1862, des remorqueurs à vapeur tirent les premières péniches passant sous ces voûtes7. En 1908, le recouvrement est prolongé pour créer l'actuel boulevard Jules-Ferry2. Entre 1858 et 1865, une forte sécheresse manque de paralyser la navigation sur les canaux. Le décret impérial du 11 avril 1866 autorise la Ville de Paris à puiser dans la Marne le volume d’eau nécessaire pour maintenir le débit du canal de l'Ourcq, qui alimente le Canal Saint-Martin. Les usines élévatoires de Villers-lès-Rigault et de Trilbardou sont construites à cet effet. Cette dernière permet de relever l’eau de 12 m pour combler la différence de niveau entre la Marne et le canal7. En 1882, le bassin de la Villette était le 4e port français après Marseille, Le Havre et Bordeaux8. Le quai de Jemmapes vers 1905-1906, par Eugène Atget un port canal connaît son âge d'or du xixe au milieu du xxe siècle, et la circulation y est intense le canal Saint-Martin apporte non seulement de l'eau potable à la ville, mais aussi des marchandises, de l'approvisionnement céréales et des matériaux de construction jusque dans le cœur de Paris. Les deux principaux ports disponibles sur le tracé du canal intra-muros sont le port de l'Arsenal et le bassin de la Villette. Jusque dans les années 1920, le halage se fait par traction humaine plus économique que la traction animale avant de décliner lors de l'apparition des péniches de grand gabarit7. La concurrence des autres modes de transport, routier et ferroviaire, met à mal le transport fluvial dès les années 1960, causant une chute du trafic sur les canaux parisiens et, par conséquent, une disparition des usines, entrepôts et ateliers, ainsi que de la population ouvrière longeant le canal8. Au début des années 1970, le canal faillit disparaître lorsque le Conseil de Paris voulut adopter un projet d'autoroute urbaine à quatre voies qui devait emprunter son tracé, dans le cadre du plan autoroutier pour Paris. Il en est d'ailleurs fait mention dans le film L'An 01. Ce projet fut vite abandonné. Au tournant des années 2000, les quartiers situés au sud-ouest du canal, à proximité de la place de la République connaissent un processus de gentrification accéléré. Entre 1998 et 2012, le prix des loyers y a augmenté plus fortement que dans les arrondissements de l'Ouest parisien. La rue de Marseille voit s'installer des boutiques de luxe prestigieuses. Le processus s'est étendu à l'est du canal dans les années 2010 mais elles ont rapidement transformé leurs boutiques en version stock », ou fermé. Fontvieille est un quartier situé dans la partie ouest de la principauté de Monaco. Sa superficie est de 0,33 comporte une église, des usines, des bureaux et des habitations, ainsi qu'un centre de secours des sapeurs-pompiers un quartier quasi intégralement gagné sur la mer entre 1966 et 1973, sur projet de l'architecte Manfredi Nicoletti. Une petite portion du terre-plein de Fontvieille appartient à la commune de Cap-d'Ail République française.C’est également ici que se trouve le nouveau port de plaisance appelé port de y trouve des habitations à caractère luxueux, et un grand nombre d’immeubles domaniaux secteur public destinés à permettre aux Monégasques et Enfants du pays » citoyens français nés à Monaco mais ne pouvant pas accéder à la nationalité de trouver un logement dont le loyer ne soit pas quartier est également l’hôte du nouveau stade Louis-II qui abrite, outre le terrain de football sur lequel évolue l’AS Monaco, une piscine, un bassin de plongée, une salle polyvalente basketball, handball, volleyball, de nombreux bureaux et l’Université internationale de Monaco IUM anglophone. Fontvieille is a district located in the western part of the Principality of Monaco. Its area is has a church, factories, offices and homes, as well as a rescue center for Monegasque is a district almost entirely gained on the sea between 1966 and 1973, on project of the architect Manfredi Nicoletti. A small portion of the plain of Fontvieille belongs to the municipality of Cap-d'Ail French Republic.It is also here that is the new marina called port of are luxurious homes, and a large number of public buildings public sector intended to allow Monegasques and "Children of the country" French citizens born in Monaco but unable to obtain citizenship to find a housing whose rent is not district is also home to the new Louis II stadium which houses, in addition to the football field on which AS Monaco operates, a swimming pool, a diving pool, a multipurpose room basketball, handball, volleyball, numerous offices and the International University of Monaco IUM English-speaking. [in explore 9 février 2019]Cette photo a participé àQuel est ce lieu?Chemin de croix réalisé dans les années 1950 par les religieuses de La Loyère 71 In the early 1980s, the Chessie upgraded it's diesel servicing facilities at Riverside, located adjacent to Locust Point yard. One the home of two roundhouses during the B&O days, Riverside looked decidedly current 35 years ago. The accommodations for freight diesels didn't last long and by the late 80s, MARC gained control of the facilities for servicing their commuter fleet. It continues to do so today. Could those WM hoppers be in Alcoa service for the plant at Loyer, MD? The photographer this day was lucky enough to have car trouble along the southbound lanes of I-95. Taken September 1986, no photographer listed. JL Sessa collection. pour de quartiers vivants et abordables The Ideal City of the US was painted by American artist Matt Mullican, whose work has often dealt with the interaction between public sign systems and personal symbols. Matt Mullican, 1951 born in Santa Monica, Ca, United States He Lives and works in Berlin, GermanyIn Lyon the walls tell stories, mostly very tall tales. While painting on walls is as old as time, the city has taken the art of modern urban wall painting to new heights with nearly 60 outdoor murals. Some are breathtaking flights of fancy; others are marvelous examples of trompe l'oeil, depictions of everyday life so realistic you could almost walk into them. The murals produced by CitéCréation were designed not just as decoration but to help the people of Lyon rediscover their local identity, to trace the history of a particular quartier, or district, and to make art accessible to everyone. One of the best examples is the Musée Urbain Tony Garnier. The outdoor "museum" comprises 30 huge murals, painted on the buildings of an HLM Habitation à Loyer Modéré a low-rent housing project in the Etats-Unis district of apartment buildings were originally designed by French architect Tony Garnier between 1920 and 1933, part of his dream of a modern, industrial urban utopia. But by the 1980s the district was in trouble, and drugs and violence were rife. In a bid to rehabilitate the area, the residents contacted CitéCréation, and work on the murals began soon after. It was a major success. "It completely transformed the quartier," says Bensaïd. "You can stop anyone on the street there and the response will be unanimous. It has given something back to the residents—pride—a word that can be both terrible and very beautiful. When we give pride to a space, a space which didn't exist for the rest of the town before, for the media, we feel we have succeeded." The surrounding district was renamed Cité Tony dozen or so of the Musée Urbain murals—each some 2,500 square feet—are gigantic views of an industrial city rich with collective housing, schools, factories and clinics. A few of the murals show some of Garnier's other architectural contributions to Lyon, including the Abattoirs de la Mouche, a huge covered meat market with a ceiling of intricate metal arches. And eight of them show conceptions of the ideal city by eight artists, each from a different country India, Egypt, Ivory Coast, Russia, Mexico, China, Canada and the United States. Résidence des Alpes - Cité Pont-de-Sèvres - Boulogne Billancourt - FranceA suburb of Paris - France Je suis retourné dans cette cité car l’un des lieux que je voulais photographier place de la résidence des Alpes était en travaux les fois précédentes. Malheureusement les travaux ne sont toujours pas finis ! - J’ai quand même fais quelques photos. Du coup, certains clichés ressemblent peut-être à d’anciennes tofs. Source Par Jérôme Bernatas - 11 avril 2016 - Vues du ciel, les belles formes géométriques subliment le quartier du Pont-de-Sèvres. Arcs de cercle, croissants et hexagones résument le savoir-faire des deux concepteurs, Daniel Badani et Pierre Roux-Dorlut, de l’imposante cité livrée en 1976. Sur les 10 ha les architectes désignés en 1967 déploient des formes souples. Badani avait la volonté de ne pas faire des lignes droites, des cubes ou des morceaux de sucre », se souvient Pierre Vigneron, architecte de Renault, qui a rejoint le duo sur cette opération d’ des lenteurs administratives et les soubresauts économiques du premier choc pétrolier, le gigantesque ensemble pousse cahin-caha. Les premiers habitants s’y installent en 1976. L’OPHLM de Paris, devenu depuis Paris Habitat, porte l’opération sur les terrains rachetés à Renault, copieusement bombardés en 1942 et en 1943. Novateur, le programme comprend 1 900 logements dont 1 500 à loyers modérés et moyens pour favoriser la mixité à l’ère du tout voiture, les bâtiments surplombent un parking de 3 900 places ! Le château de Savigny-lès-Beaune est un château fort du XIVème siècle sur un domaine viticole de 20 hectares du vignoble de la côte de Beaune, à Savigny-lès-Beaune en Côte-d'Or en Bourgogne-Franche-Comté. Il est inscrit aux monuments historiques depuis 18 décembre 1940, et héberge plusieurs musées et importantes collections de milliers d'automobiles, motos, avions, camions, et objets de viticulture ...Ce château est construit vers 1340 par Jean de Frolois, Maréchal du duché de Bourgogne, pour le duc Eudes IV de est détruit en 1478 sur ordre de Louis XI, en représailles de ce que son propriétaire avait pris le parti de la duchesse Marie de Bourgogne et de son mari le futur empereur Maximilien Ier empereur des Romains contre lui durant la guerre de succession de Bourgogne 1477–1482. Seul les corbeaux des mâchicoulis encore visibles sur deux tours sont conservés. Au début du xviie siècle le château est restauré par la famille de seigneurs de Bouhier, par Étienne Bouhier, puis par son fils Jean Bouhier de Savigny, puis son petit-fils Bénigne Bouhier, qui fait construire le Petit Château » après 1671. En 1689 le château devient propriété de la famille de Migieu, puis par alliance, au Général Comte de La Loyère et à ses héritiers. Au cours de l'année 1719, Le Président de Migeu dut abandonner son château pendant quelques mois où il servit de résidence imposée à la petite fille du duc Louis II de Bourbon-Condé, la duchesse du Maine Louise-Bénédicte de Bourbon, durant son exil en Bourgogne. Le spécialiste de la vigne Jules Guyot 1807-1872, auteur d'ouvrages viticoles de référence, y est mort lors d'un séjour. Depuis le 18 octobre 1940 le château et le petit château contigu, font l’objet d’une inscription aux monuments historiques1. À ce jourEn 1979 le château est acheté par Michel Pont, viticulteur exploitant d'un important domaine viticole de 20 hectares du vignoble de la côte de Beaune, qui y entreprend d'importants travaux de restauration. Ancien pilote de rallye automobile Abarth des années 1960, et important collectionneur passionné de mécanique, il y fonde plusieurs musées avec d'importantes collections mécaniques divers, visités par environ 30 000 visiteurs annuels Viticulture matériel agricole et 25 prototypes de tracteurs enjambeurs dans le Petit Château, et pressoirs à vin et outils à main dans le château ;Aéronautique 100 avions de chasse, avions militaires / avion à réaction et hélicoptères dans le parc, et 2000 maquettes dans le château ;Voitures Abarth 35 voitures de course et 600 maquettes au 1/43e dans le Petit Château ;Motos 300 modèles de 1903 à 1960 et 1 200 maquettes au 1/18e au 2e étage du château ;Pompiers une vingtaine de fourgon d'incendie, sous chapiteau dans le de très nombreux moteurs et objets mécaniques divers ... Après quelques recherches sur internet, il s'agirait d'une loge dans le garage et paye son loyer en nous dératisant la maison ! After some research on the internet, it would be an lodges in the garage and pays rent by deratting the house ! Calouste Gulbenkian Museum, Lisbon, Portugal Material Oil on woodCollection Calouste Gulbenkian Foundation, Founder's CollectionInv. BIOGRAPHY Eugène-Louis Boudin est un peintre français, né à Honfleur Calvados le 12 juillet 1824, mort à Deauville Calvados le 8 août 1898. Il fut l'un des premiers peintres français à saisir les paysages à l'extérieur d'un atelier. Grand peintre de marines, il est considéré comme l'un des précurseurs de l'impressionnisme. Eugène Boudin est né à Honfleur, en Normandie, fils de Léonard-Sébastien Boudin 1790-1863 et de son épouse Marie-Félicité Buffet 1793-1871 qui lui donnent en 1821 une sœur, prénommée Rose Désirée et en 1827 un frère prénommé Louis. Son père était marin sur les bateaux assurant la liaison Le Havre-Hambourg et sa mère était femme de chambre sur ces bateaux1. En 1835, sa famille déménage au Havre. À dix ans, il travaille comme mousse sur un bateau à vapeur assurant la liaison entre Le Havre et Honfleur. Par la suite, son père l'établit comme commis chez l'imprimeur Joseph Morlent, puis chez le papetier Alphonse Lemasle. Il commence à travailler l'année suivante comme assistant dans une boutique de papetier-encadreur1. LES DÉBUTS ARTISTIQUES En 1844, alors âgé de 20 ans, Eugène Boudin fonde avec un associé sa propre boutique de papetier-encadreur où il expose les œuvres des artistes de passage. Dans le cadre de son travail, il entre ainsi en contact avec des peintres des environs associés à l'école de Barbizon, notamment Constant Troyon, Eugène Isabey, ou des artistes comme Charles Baudelaire. Eugène se met alors à dessiner, puis à 22 ans – encouragé par Jean-François Millet et Thomas Couture – il abandonne le monde du commerce et se lance dans une carrière artistique. Il suit des cours à l'école municipale de dessin du Havre et ne se consacre alors plus qu'à la peinture1. En 1851, grâce au soutien du journaliste Alphonse Karr ainsi que de Constantin Troyon, de Thomas Couture et du conservateur du musée du Havre Adolphe-Hippolyte Couveley, il reçoit du conseil municipal du Havre une bourse d'étude de 1 200 francs par an, afin d'aller étudier la peinture à Paris pendant trois ans. La Société des Amis des Arts du Havre dit alors de lui "Il prit le crayon, il prit le pinceau et sans autres leçons qu'un sens merveilleux, une volonté opiniâtre, il est devenu peintre, mais peintre créateur, peintre avec son individualité, son originalité personnelle." C'est ainsi que, le 30 juin 1851, il rejoint la capitale et étudie la peinture au sein de l'atelier d'Eugène Isabey ainsi qu'au Louvre où il s'inscrit comme élève copiste. Eugène Boudin y réalise des copies de peintures de maîtres notamment hollandais et flamands pour quelques amateurs, ce qui lui permet d'approfondir son apprentissage. Il produit également de nombreuses natures mortes entre 1853 et 1865, genre fort apprécié des bourgeois de l'époque5. Dès 1855, il adopte un rythme de vie particulier passant ses hivers à Paris et ses étés en Normandie à Honfleur, tout en séjournant régulièrement en Bretagne à Douarnenez, Tréboul et ses environs. À Portrieux, il peint les bateaux terre-neuvas et Un an avant sa mort, il fait un long voyage entre Le Croisic et la pointe du Raz en passant par Pont-Aven » . Boudin fait sa première exposition en 1857 à Paris et la même année il parvient à vendre une vingtaine de ses toiles à l'occasion d'une vente aux enchères au Havre. Au cours de l'année 1859, le peintre – alors âgé de 35 ans – expose sa première toile au Salon à Paris Un pardon à Saint-Anne-la-Palud. Il se fait remarquer pour ses atmosphères et ses pastels originaux, et reçoit conseils et hommages du poète Charles Baudelaire rencontré la même année alors qu'il est en villégiature chez sa mère. Il se lie également d'amitié avec Gustave Courbet qui, ayant remarqué une peinture de Boudin chez un commerçant parisien, chercha à rencontrer son auteur. Il rencontre aussi le peintre hollandais Johan Barthold Jongkind et surtout Claude Monet qu'Eugène Boudin initiera à la peinture en plein-air, notamment lors des séjours à la ferme Saint-Siméon à Honfleur où se retrouvent régulièrement de nombreux peintres parisiens et normands. Monet dira de lui "Si je suis devenu peintre, c'est à Boudin que je le dois" car son maître et ami lui apprend "à voir et à comprendre". En 1862, alors qu'il est fatigué de réaliser des œuvres de commandes pour vivre difficilement de son art, il assiste à la naissance de la mode des bains de mer et à la création de Deauville, nouvellement desservie par le chemin de fer. Il a alors l'idée en voyant les estivants de la bourgeoisie et de la noblesse parisienne flâner sur les plages des stations balnéaires normandes de représenter ces mondanités et ces élégantes. Ces scènes de plage ne rencontrent pas le succès du public qui juge ses peintures voyeuristes et bâclées mais attirent l'attention des critiques et des artistes d’avant-garde. "On aime beaucoup mes petites dames sur la plage", écrit-il par exemple en février 1863 à son ami Ferdinand Martin, "d'aucuns prétendent qu'il y a là un filon d'or à exploiter". Mais dans ces peintures mondaines, la véritable quête du peintre reste la recherche de la lumière. Boudin aspire avant tout à "chercher son rayonnement, la fulguration, la condenser, la poursuivre dans sa chaleur". En témoigne la composition des tableaux où le ciel occupe toujours une très large bande supérieure. Le 14 janvier 1863, Eugène Boudin se marie avec Marie-Anne Guédès, née le 17 avril 1835 à Ruzaden, village de la commune d'Hanvec. En février de la même année, il s'installe à nouveau à Paris. Les conditions de vie du couple sont difficiles le montant des loyers et leurs faibles revenus les obligent à déménager fréquemment. Ils occupent des logements souvent situés sous les toits, qui font également office d'ateliers. Le peintre souffre de la mauvaise lumière, du froid de l'exiguïté des lieux. En septembre, Boudin revient en Normandie à Trouville, à proximité de Courbet qui est à Deauville et de Monet et Jongkind qui résident à Honfleur. Il fait alors de fréquents séjours en Bretagne, résidant un temps dans le manoir en grande partie déjà ruiné de Kerhoan, dans la commune du Faou. Il profite de ses séjours bretons pour peindre des tableaux de la région comme Le port de Camaret, L'Hôpital-Camfrout, Vue de Douarnenez, l'île Tristan, le matin... Il rédige aussi en 1867 à l'attention de son frère Louis, écrivain à ses heures perdues, Notes d'un voyage en Bretagne 1867, texte publié en 1924 par le Mercure de France14 où il décrit la vie quotidienne dans la région d'Hanvec, Le Faou, Rumengol à cette époque. Il s'inspire pour ces scènes rurales du travail de Jean-François Millet "Etudier cette belle figure d'homme appuyé sur son bâton, se souvenir de Millet, le berger, mais étudier le beau fond limpide et plein d'air et donner à cela un aspect saisissant." Observer les paysans bretons habitués "au rude labeur des champs, au pain sec et à l'eau" lui inspire un enthousiasme qui génère parallèlement chez lui "une certaine honte à peindre la paresse désœuvrée", ces "parasites dorés" des plages de Trouville-Deauville. Le 25 mars 1868, Boudin organise une vente publique de ses œuvres, ce qui lui rapporte quelques revenus et donne lieu à des critiques élogieuses venues du milieu des peintres mais aussi d'Émile Zola, qui voit en lui un peintre qui a le sens des horizons humides, de l'eau et des taches vibrantes que fait une toilette de femme sur un ciel gris. » L'année 1869 est consacrée en grande partie à la réalisation d'une commande du couple Rosenlecher, propriétaires du château de Bourdainville, dont Boudin doit réaliser l'intégralité du décor de la salle à manger. Fuyant la guerre franco-prussienne, Boudin séjourne à Bruxelles fin 1870 sur l'invitation de Gauchez, marchand Bruxellois. Il poursuit ensuite son travail de peintre de marine et séjourne plusieurs fois à Fervaques, dans l'arrière-pays bas-normand, chez son ami le Docteur Jaquette20. LE TOURNANT IMPRESSIONNISTE En 1874, il participe à la Première exposition des peintres impressionnistes , qui se tient à Paris dans les studios du photographe Félix Nadar. Par la suite, les expositions impressionnistes se tiendront dans les locaux du marchand d'art Paul Durand-Ruel. À partir de cette date, il passera pour un des précurseurs de ce mouvement, bien qu'il ne se considérât jamais lui-même comme un grand innovateur. Sa réputation grandissante lui permit d'effectuer de nombreux voyages dans les années 1870. Il visita notamment les Flandres, les Pays-Bas, le sud de la France ainsi que l'Italie, où il découvre différents courants artistiques du xixe siècle. Il continue d'exposer à Paris et reçoit la médaille de la troisième place du Salon de 1881 avec son œuvre La Meuse, à Rotterdam. En 1886, plusieurs de ses œuvres apparaissent à la grande exposition impressionniste organisée à New York par Durand-Ruel. Il obtient ensuite la médaille d'or lors de l'Exposition universelle de Paris de 1889 avec les deux toiles qu'il expose Un coucher de soleil et Marine - Les Lamaneurs. La même année, son épouse décède le 24 mars. Vieillissant et marqué par la perte de sa femme, Boudin séjourne dans le midi chaque hiver à partir de 1890. Le climat lui permet, peintre de plein air, de travailler tous les jours, et il y apprécie les "splendeurs de la lumière". Boudin séjourna a Saint Valery en 1891 et immortalisa la ville et la baie dans une soixantaine de tableaux. Encore, il s'installe en 1892 à Villefranche-sur-Mer, sur la côte d'Azur. La même année, Eugène Boudin est nommé chevalier de la Légion d'honneur. La décoration lui est remise par le peintre symboliste Pierre Puvis de Chavannes qui l'avait par ailleurs convaincu de rejoindre la société nationale des beaux-arts. Il entreprend des voyages réguliers à Venise jusqu'en 1895 en quête d'inspirations. En 1898 – alors qu'il est à Paris et se sent défaillir – il demande à mourir face à la mer » et se fait transporter à Deauville. Il décède le 8 août au matin dans la villa Breloque au 8, rue Olliffe, et est enterré le 12 août au cimetière Saint-Vincent – dans le quartier de Montmartre – à Paris. SON ŒUVRE Eugène Boudin est un peintre marin, expert en matière de rendu de tout ce qui est lié à la mer et à ses rivages. Il peint notamment de nombreux tableaux décrivant la vie des pêcheurs sur les ports et les marchés ; ainsi que celle des familles bourgeoises du xixe siècle sur les plages de Normandie. S'il ne rencontre un succès public relatif qu'à l'approche de la soixantaine, son travail de peintre d’avant-garde est reconnu par les critiques et peintres impressionnistes dès les années 1870, les collectionneurs Ivan Tourgueniev, Georges Feydeau, puis les Rothschild ou Cary Grant se mettant dès lors à acheter ses tableaux de paysage mais c'est surtout à partir de 1929, année qui voit Jeanne Lanvin acheter une de ses toiles, que le succès et la reconnaissance lui sont définitivement assurés. L'importance du ciel et des effets atmosphériques dans ses peintures lui vaut d'être surnommé le roi des ciels » par le peintre français Camille Corot et le peintre des beautés météorologiques » par Charles Baudelaire. Ce peintre des paysages attache en effet une grande importance au Soleil, aux nuages, au ciel et à leurs effets changeants sur le paysage en mouvement. Baudelaire écrit même La légende cachée avec la main, vous devineriez la saison, l'heure, le vent. »23 Dans une courte biographie qu'il rédige en 1887, Boudin évoque son ambition d'avoir eu une petite part d'influence dans le mouvement qui porte la peinture vers l'étude de la grande lumière, du plein air et de la sincérité dans la reproduction des effets du ciel... » Au cours de sa vie, il aura peint près de 4 500 tableaux et laissé autant de dessins, pastels et aquarelles. C'est le musée d'art moderne André-Malraux du Havre qui possède la plus grande collection de tableaux de Boudin, avec 224 peintures dont de nombreuses esquisses et études, toutes exposées. Une grande partie provient du legs Boudin », comportant 60 toiles et 180 panneaux, reliquat de la vente aux enchères, le 21 mars 1899, des œuvres retrouvées dans son atelier à sa mort. Le Musée Eugène-Boudin de Honfleur possède en outre 93 œuvres de l'artiste. Ce musée a été créé en 1868 par Louis-Alexandre Dubourg, peintre honfleurais et ami de Boudin. Ce dernier enrichit les collections du musée en léguant à sa ville natale 53 de ses œuvres ainsi que 17 œuvres de ses amis Ribot, Hamelin.... Sa correspondance nous offre l'image d'un homme passionné, acharné au travail jusqu'au l'étourdissement, mais humble et souvent insatisfait de sa production, cherchant sans cesse à s'améliorer et toujours prompt à vanter le talent d'autres peintres. SOURCE Calouste Gulbenkian Museum, Lisbon, Portugal Material Oil on woodCollection Calouste Gulbenkian Foundation, Founder's CollectionInv. BIOGRAPHY Eugène-Louis Boudin est un peintre français, né à Honfleur Calvados le 12 juillet 1824, mort à Deauville Calvados le 8 août 1898. Il fut l'un des premiers peintres français à saisir les paysages à l'extérieur d'un atelier. Grand peintre de marines, il est considéré comme l'un des précurseurs de l'impressionnisme. Eugène Boudin est né à Honfleur, en Normandie, fils de Léonard-Sébastien Boudin 1790-1863 et de son épouse Marie-Félicité Buffet 1793-1871 qui lui donnent en 1821 une sœur, prénommée Rose Désirée et en 1827 un frère prénommé Louis. Son père était marin sur les bateaux assurant la liaison Le Havre-Hambourg et sa mère était femme de chambre sur ces bateaux1. En 1835, sa famille déménage au Havre. À dix ans, il travaille comme mousse sur un bateau à vapeur assurant la liaison entre Le Havre et Honfleur. Par la suite, son père l'établit comme commis chez l'imprimeur Joseph Morlent, puis chez le papetier Alphonse Lemasle. Il commence à travailler l'année suivante comme assistant dans une boutique de papetier-encadreur1. LES DÉBUTS ARTISTIQUES En 1844, alors âgé de 20 ans, Eugène Boudin fonde avec un associé sa propre boutique de papetier-encadreur où il expose les œuvres des artistes de passage. Dans le cadre de son travail, il entre ainsi en contact avec des peintres des environs associés à l'école de Barbizon, notamment Constant Troyon, Eugène Isabey, ou des artistes comme Charles Baudelaire. Eugène se met alors à dessiner, puis à 22 ans – encouragé par Jean-François Millet et Thomas Couture – il abandonne le monde du commerce et se lance dans une carrière artistique. Il suit des cours à l'école municipale de dessin du Havre et ne se consacre alors plus qu'à la peinture1. En 1851, grâce au soutien du journaliste Alphonse Karr ainsi que de Constantin Troyon, de Thomas Couture et du conservateur du musée du Havre Adolphe-Hippolyte Couveley, il reçoit du conseil municipal du Havre une bourse d'étude de 1 200 francs par an, afin d'aller étudier la peinture à Paris pendant trois ans. La Société des Amis des Arts du Havre dit alors de lui "Il prit le crayon, il prit le pinceau et sans autres leçons qu'un sens merveilleux, une volonté opiniâtre, il est devenu peintre, mais peintre créateur, peintre avec son individualité, son originalité personnelle." C'est ainsi que, le 30 juin 1851, il rejoint la capitale et étudie la peinture au sein de l'atelier d'Eugène Isabey ainsi qu'au Louvre où il s'inscrit comme élève copiste. Eugène Boudin y réalise des copies de peintures de maîtres notamment hollandais et flamands pour quelques amateurs, ce qui lui permet d'approfondir son apprentissage. Il produit également de nombreuses natures mortes entre 1853 et 1865, genre fort apprécié des bourgeois de l'époque5. Dès 1855, il adopte un rythme de vie particulier passant ses hivers à Paris et ses étés en Normandie à Honfleur, tout en séjournant régulièrement en Bretagne à Douarnenez, Tréboul et ses environs. À Portrieux, il peint les bateaux terre-neuvas et Un an avant sa mort, il fait un long voyage entre Le Croisic et la pointe du Raz en passant par Pont-Aven » . Boudin fait sa première exposition en 1857 à Paris et la même année il parvient à vendre une vingtaine de ses toiles à l'occasion d'une vente aux enchères au Havre. Au cours de l'année 1859, le peintre – alors âgé de 35 ans – expose sa première toile au Salon à Paris Un pardon à Saint-Anne-la-Palud. Il se fait remarquer pour ses atmosphères et ses pastels originaux, et reçoit conseils et hommages du poète Charles Baudelaire rencontré la même année alors qu'il est en villégiature chez sa mère. Il se lie également d'amitié avec Gustave Courbet qui, ayant remarqué une peinture de Boudin chez un commerçant parisien, chercha à rencontrer son auteur. Il rencontre aussi le peintre hollandais Johan Barthold Jongkind et surtout Claude Monet qu'Eugène Boudin initiera à la peinture en plein-air, notamment lors des séjours à la ferme Saint-Siméon à Honfleur où se retrouvent régulièrement de nombreux peintres parisiens et normands. Monet dira de lui "Si je suis devenu peintre, c'est à Boudin que je le dois" car son maître et ami lui apprend "à voir et à comprendre". En 1862, alors qu'il est fatigué de réaliser des œuvres de commandes pour vivre difficilement de son art, il assiste à la naissance de la mode des bains de mer et à la création de Deauville, nouvellement desservie par le chemin de fer. Il a alors l'idée en voyant les estivants de la bourgeoisie et de la noblesse parisienne flâner sur les plages des stations balnéaires normandes de représenter ces mondanités et ces élégantes. Ces scènes de plage ne rencontrent pas le succès du public qui juge ses peintures voyeuristes et bâclées mais attirent l'attention des critiques et des artistes d’avant-garde. "On aime beaucoup mes petites dames sur la plage", écrit-il par exemple en février 1863 à son ami Ferdinand Martin, "d'aucuns prétendent qu'il y a là un filon d'or à exploiter". Mais dans ces peintures mondaines, la véritable quête du peintre reste la recherche de la lumière. Boudin aspire avant tout à "chercher son rayonnement, la fulguration, la condenser, la poursuivre dans sa chaleur". En témoigne la composition des tableaux où le ciel occupe toujours une très large bande supérieure. Le 14 janvier 1863, Eugène Boudin se marie avec Marie-Anne Guédès, née le 17 avril 1835 à Ruzaden, village de la commune d'Hanvec. En février de la même année, il s'installe à nouveau à Paris. Les conditions de vie du couple sont difficiles le montant des loyers et leurs faibles revenus les obligent à déménager fréquemment. Ils occupent des logements souvent situés sous les toits, qui font également office d'ateliers. Le peintre souffre de la mauvaise lumière, du froid de l'exiguïté des lieux. En septembre, Boudin revient en Normandie à Trouville, à proximité de Courbet qui est à Deauville et de Monet et Jongkind qui résident à Honfleur. Il fait alors de fréquents séjours en Bretagne, résidant un temps dans le manoir en grande partie déjà ruiné de Kerhoan, dans la commune du Faou. Il profite de ses séjours bretons pour peindre des tableaux de la région comme Le port de Camaret, L'Hôpital-Camfrout, Vue de Douarnenez, l'île Tristan, le matin... Il rédige aussi en 1867 à l'attention de son frère Louis, écrivain à ses heures perdues, Notes d'un voyage en Bretagne 1867, texte publié en 1924 par le Mercure de France14 où il décrit la vie quotidienne dans la région d'Hanvec, Le Faou, Rumengol à cette époque. Il s'inspire pour ces scènes rurales du travail de Jean-François Millet "Etudier cette belle figure d'homme appuyé sur son bâton, se souvenir de Millet, le berger, mais étudier le beau fond limpide et plein d'air et donner à cela un aspect saisissant." Observer les paysans bretons habitués "au rude labeur des champs, au pain sec et à l'eau" lui inspire un enthousiasme qui génère parallèlement chez lui "une certaine honte à peindre la paresse désœuvrée", ces "parasites dorés" des plages de Trouville-Deauville. Le 25 mars 1868, Boudin organise une vente publique de ses œuvres, ce qui lui rapporte quelques revenus et donne lieu à des critiques élogieuses venues du milieu des peintres mais aussi d'Émile Zola, qui voit en lui un peintre qui a le sens des horizons humides, de l'eau et des taches vibrantes que fait une toilette de femme sur un ciel gris. » L'année 1869 est consacrée en grande partie à la réalisation d'une commande du couple Rosenlecher, propriétaires du château de Bourdainville, dont Boudin doit réaliser l'intégralité du décor de la salle à manger. Fuyant la guerre franco-prussienne, Boudin séjourne à Bruxelles fin 1870 sur l'invitation de Gauchez, marchand Bruxellois. Il poursuit ensuite son travail de peintre de marine et séjourne plusieurs fois à Fervaques, dans l'arrière-pays bas-normand, chez son ami le Docteur Jaquette20. LE TOURNANT IMPRESSIONNISTE En 1874, il participe à la Première exposition des peintres impressionnistes , qui se tient à Paris dans les studios du photographe Félix Nadar. Par la suite, les expositions impressionnistes se tiendront dans les locaux du marchand d'art Paul Durand-Ruel. À partir de cette date, il passera pour un des précurseurs de ce mouvement, bien qu'il ne se considérât jamais lui-même comme un grand innovateur. Sa réputation grandissante lui permit d'effectuer de nombreux voyages dans les années 1870. Il visita notamment les Flandres, les Pays-Bas, le sud de la France ainsi que l'Italie, où il découvre différents courants artistiques du xixe siècle. Il continue d'exposer à Paris et reçoit la médaille de la troisième place du Salon de 1881 avec son œuvre La Meuse, à Rotterdam. En 1886, plusieurs de ses œuvres apparaissent à la grande exposition impressionniste organisée à New York par Durand-Ruel. Il obtient ensuite la médaille d'or lors de l'Exposition universelle de Paris de 1889 avec les deux toiles qu'il expose Un coucher de soleil et Marine - Les Lamaneurs. La même année, son épouse décède le 24 mars. Vieillissant et marqué par la perte de sa femme, Boudin séjourne dans le midi chaque hiver à partir de 1890. Le climat lui permet, peintre de plein air, de travailler tous les jours, et il y apprécie les "splendeurs de la lumière". Boudin séjourna a Saint Valery en 1891 et immortalisa la ville et la baie dans une soixantaine de tableaux. Encore, il s'installe en 1892 à Villefranche-sur-Mer, sur la côte d'Azur. La même année, Eugène Boudin est nommé chevalier de la Légion d'honneur. La décoration lui est remise par le peintre symboliste Pierre Puvis de Chavannes qui l'avait par ailleurs convaincu de rejoindre la société nationale des beaux-arts. Il entreprend des voyages réguliers à Venise jusqu'en 1895 en quête d'inspirations. En 1898 – alors qu'il est à Paris et se sent défaillir – il demande à mourir face à la mer » et se fait transporter à Deauville. Il décède le 8 août au matin dans la villa Breloque au 8, rue Olliffe, et est enterré le 12 août au cimetière Saint-Vincent – dans le quartier de Montmartre – à Paris. SON ŒUVRE Eugène Boudin est un peintre marin, expert en matière de rendu de tout ce qui est lié à la mer et à ses rivages. Il peint notamment de nombreux tableaux décrivant la vie des pêcheurs sur les ports et les marchés ; ainsi que celle des familles bourgeoises du xixe siècle sur les plages de Normandie. S'il ne rencontre un succès public relatif qu'à l'approche de la soixantaine, son travail de peintre d’avant-garde est reconnu par les critiques et peintres impressionnistes dès les années 1870, les collectionneurs Ivan Tourgueniev, Georges Feydeau, puis les Rothschild ou Cary Grant se mettant dès lors à acheter ses tableaux de paysage mais c'est surtout à partir de 1929, année qui voit Jeanne Lanvin acheter une de ses toiles, que le succès et la reconnaissance lui sont définitivement assurés. L'importance du ciel et des effets atmosphériques dans ses peintures lui vaut d'être surnommé le roi des ciels » par le peintre français Camille Corot et le peintre des beautés météorologiques » par Charles Baudelaire. Ce peintre des paysages attache en effet une grande importance au Soleil, aux nuages, au ciel et à leurs effets changeants sur le paysage en mouvement. Baudelaire écrit même La légende cachée avec la main, vous devineriez la saison, l'heure, le vent. »23 Dans une courte biographie qu'il rédige en 1887, Boudin évoque son ambition d'avoir eu une petite part d'influence dans le mouvement qui porte la peinture vers l'étude de la grande lumière, du plein air et de la sincérité dans la reproduction des effets du ciel... » Au cours de sa vie, il aura peint près de 4 500 tableaux et laissé autant de dessins, pastels et aquarelles. C'est le musée d'art moderne André-Malraux du Havre qui possède la plus grande collection de tableaux de Boudin, avec 224 peintures dont de nombreuses esquisses et études, toutes exposées. Une grande partie provient du legs Boudin », comportant 60 toiles et 180 panneaux, reliquat de la vente aux enchères, le 21 mars 1899, des œuvres retrouvées dans son atelier à sa mort. Le Musée Eugène-Boudin de Honfleur possède en outre 93 œuvres de l'artiste. Ce musée a été créé en 1868 par Louis-Alexandre Dubourg, peintre honfleurais et ami de Boudin. Ce dernier enrichit les collections du musée en léguant à sa ville natale 53 de ses œuvres ainsi que 17 œuvres de ses amis Ribot, Hamelin.... Sa correspondance nous offre l'image d'un homme passionné, acharné au travail jusqu'au l'étourdissement, mais humble et souvent insatisfait de sa production, cherchant sans cesse à s'améliorer et toujours prompt à vanter le talent d'autres peintres. SOURCE Copyright © thethi All rights reserved-No part of this picture may be reproduced or transmitted in any form or by any means on websites, blogs without prior permission. Use without permission is illegal- Documentation Internet . Le portail d’une cité ouvrière du XIXe siècleL’inscription “Porte des Flamands” qui trône sur l’encadrement supérieur nous donne immédiatement un indice sur son origine. Il s’agit du portail de la Cité des Flamands, ancienne cité ouvrière établie à cet endroit au milieu du XIXe siècle. On estime que la porte a été dressée là dès l’ouverture de la cité et date donc des années 1850. Les logements étaient alors composés, non pas de hauts-immeubles comme aujourd’hui, mais de petits édifices de cinq ou six au début des années 1960 que l’on envisage de rénover la cité ouvrière. Cette dernière est en effet composée d’habitations vétustes, devenues presque insalubres et dangereuses pour ses habitants. Ces derniers sont majoritairement des ouvriers et travailleurs des abattoirs de la Villette ou des cheminots travaillant sur le réseau de la Petite Ceinture et leurs conditions de vie sont particulièrement difficiles seulement 3 % ont une douche ou une baignoire, 5 % le chauffage et 20 % des WC. Le projet engagé dans les années 1970, un ensemble de hautes-tours que l’on appelle désormais Orgues de Flandre, doit permettre d’améliorer leur quotidien. Les anciennes habitations sont donc détruites et remplacées par des constructions modernes réalisées par l’architecte Martin Van Treeck. L’historien de l’art François Loyer décide de se battre pour conserver un petit quelque chose de l’ancienne cité et demande que cette petite porte en pierre de style classique soit conservée. Déplacée d’une quarantaine de mètres afin de s’accorder au mieux avec les constructions modernes qui l’entoure, la porte des Flamands se dresse désormais entre deux immenses immeubles… et deux pylônes de ventilation ! Internet documentation. The portal of a 19th century workers' cityThe inscription "Porte des Flamands" which stands on the upper frame immediately gives us a clue about its origin. It is the portal of the City of the Flemings, former working city established there in the middle of the nineteenth century. It is estimated that the door was erected there at the opening of the city and dates back to the 1850s. The dwellings were composed, not of high-buildings like today, but of small buildings of five or six is at the beginning of the years 1960 that one considers to renovate the working class city. The latter is indeed composed of dilapidated dwellings, which have become almost unhealthy and dangerous for its inhabitants. The latter are mostly workers and slaughterhouse workers in La Villette or railway workers working on the network of the Little Belt and their living conditions are particularly difficult only 3% have a shower or bath, 5% heating and 20% WC. The project started in the 1970s, a set of high-towers that are now called Organs of Flanders, must improve their lives. The old houses are therefore destroyed and replaced by modern buildings made by the architect Martin Van Treeck. The art historian François Loyer decides to fight to preserve a little something of the old city and asks that this small stone door of classic style be preserved. Moved forty meters to best match the modern buildings that surrounds it, the door of the Flamands now stands between two huge buildings ... and two ventilation pylons! Bien sûr c'est un extrait pour zoomer sur le Street Art, mais c'est assez cité Aubry. En lisant ce nom, vous avez peut-être imaginé des tours grisâtres, des esplanades bétonnées, un lieu mal fréquenté… En réalité, la cité Aubry est une petite rue pavée dans le 20e arrondissement de Paris, dans laquelle les habitants se sont réapproprié un terrain pour y installer un jardin partagé. Ces jardins collectifs deviennent de plus en plus populaires en Île-de-France ! La cité Aubry est une ancienne cité ouvrière. Au 19e siècle, Paris avait conservé une organisation moyenâgeuse rues étroites, insalubres, qualité de l’air médiocre. C’est à cette période que le préfet Haussmann transforme totalement la ville pour la moderniser, à travers la création de grands boulevards et avenues, de parcs et jardins parc des Buttes-Chaumont, parc Montsouris, etc. Évidemment, cette révolution urbaine n’est pas sans conséquence pour la population les loyers de la capitale explosent et les ouvriers ne parviennent plus à s’y loger. Une volonté délibérée d’Haussmann, qui expliquait que le coût élevé de la vie était bien pratique pour défendre Paris contre l’invasion des ouvriers de la province ». C’est à ce moment là que des cités ouvrières ont vu le jour. Dans le 20e, on trouvait ainsi la cité Aubry et la Villa Riberolle. En général, un riche industriel investissait dans un terrain et y installait non seulement sa production ateliers mais aussi des logements pour ses travailleurs. Aujourd’hui, on peut dire que les tendances se sont inversées ces petites ruelles pavées à l’atmosphère intimiste sont souvent plus prisées que les grands immeubles haussmanniens ! La cité Aubry a conservé ce mélange entre l’époque ouvrière et ses logements de bric et de broc… et des constructions récentes. Il y a un peu plus d’un an, les habitants ont récupéré le terrain d’une usine désaffectée et ont commencé à l’aménager pour en faire un jardin partagé. Le principe il comporte des lopins de terre communs, sur lesquels chacun peut planter ce qu’il veut et se servir… et quelques parcelles individuelles où, là aussi, chacun fait ce qui lui plaît. On trouve aussi bien des fleurs que des salades, des herbes aromatiques que des fraises, des plantes carnivores que des fèves. Ajoutez à tout ça du street art, des brouettes, des chaises… et vous obtenez une ambiance unique ! Les habitants y organisent des apéros, des barbeuks... J'y retournerai au printemps quand il sera fleuri, c'est au bout de ma rue. On dirait que j'ai besoin de campagne moi - ça tombe bien, c'est pour dans 15 jours - La Redpath Sugar Refinery, fondée à Montréal en1854 au bord du canal Lachine par John Redpath. Démolie et reconstruite au début du siècle dernier, elle fut définitivement abandonnée en 1981 après avoir déjà été le plus gros site industriel au Canada. Dans les années 90 elle devint un lieu d'expression pour les artistes de la rue des discussions dans le but de transformer les immeubles en logements à loyer modique, ils furent finalement achetés en 2002 par la "Gueymard Real Estate" qui les transforma en condominums de luxe avec marina sur le Canal Lachine. Redpath Sugar Refinery, founded in 1854 by John Redpath, along the Lachine Canal in Montreal. Demolished and rebuilded at the beginning of the last century. After being for a while the largest industrial plant in Canada, all activity had been stopped in 1981. The site became in the ninety's a nice choice for Montreal's street artists who wanted to express themselves. Some negotiations occured in order to convert the buildings in social housing. Finally the site was bought in 2002 by the "Gueymard Real Estate" who cleaned up the place and made a luxury condos conversion with marina on the Lachine Canal. Après quelques recherches sur internet, il s'agirait d'une loge dans le garage et paye son loyer en nous dératisant la maison ! Our roommateAfter some research on the internet, it would be an lodges in the garage and pays rent by deratting the house ! LEGAL DISCLAIMER I Do Not Condone Any Acts Of Vandalism Nor Do I Participate In Such Criminal Activity. I Am Simply An Observant and Take Photos Of This Graffiti You Have Come Across. ALSO I Will Not Condone Any Usage Of My Photos To Support Any Legal Matter Involving These Acts Of Vandalism Therefore YOU ARE NOT WELCOME TO VIEW OR TAKE THIS MATERIAL For ANY Purpose... LEGAL DISCLAIMER I Do Not Condone Any Acts Of Vandalism Nor Do I Participate In Such Criminal Activity. I Am Simply An Observant and Take Photos Of This Graffiti You Have Come Across. ALSO I Will Not Condone Any Usage Of My Photos To Support Any Legal Matter Involving These Acts Of Vandalism Therefore YOU ARE NOT WELCOME TO VIEW OR TAKE THIS MATERIAL For ANY Purpose... Architectes Roger Anger [1923-2008], Pierre Puccinelli [1929-1999] & Michel Loyer Agence Anger-Heymann-Puccinelli Ginza is a popular upscale shopping area of Tokyo, with numerous internationally renowned department stores, boutiques, restaurants and coffeehouses located in its vicinity. Ginza is recognized by many as one of the most luxurious shopping districts in the world, attracting visitors and regulars alike from across the globe. Dans les années 1980, Ginza était le quartier commerçant le plus cher au monde. On y trouve encore aujourd'hui le long de grandes avenues de nombreuses boutiques de mode notamment des marques de luxe de renommées internationales, mais aussi des showroom à la japonaise, c'est-à-dire des bâtiments d'exposition, assez découpés, où l'on peut découvrir différents produits, par exemple des voitures dans le showroom Nissan, de l'électronique grand public au cœur du Sony Building ou dans l'Apple Store. Le quartier est aussi connu pour l'abondance de ses enseignes lumineuses. Le quartier était traditionnellement le lieu du luxe au Japon avec par exemple les enseignes Prada, Louis Vuitton ou la première boutique asiatique de la marque Abercrombie & Fitch. Les Japonais sont très intéressés par le luxe et ce quartier le reflète bien. C'est un secteur qui a longtemps ignoré la crise au Japon. Toutefois, avec la baisse des loyers et la mondialisation, se sont installés récemment des marques bon marché comme Uniqlo, Gap, Zara ou Forever 21. Trying to look arty with an old man's beard - Architectes Roger Anger [1923-2008], Pierre Puccinelli [1929-1999] & Michel Loyer Agence Anger-Heymann-Puccinelli Architectes Roger Anger [1923-2008], Pierre Puccinelli [1929-1999] & Michel Loyer Agence Anger-Heymann-Puccinelli Architectes Roger Anger [1923-2008], Pierre Puccinelli [1929-1999] & Michel Loyer Agence Anger-Heymann-Puccinelli
LOGFRETLE HAVRE 300 BOULEVARD JULES DURAND FRANCE . Items Description. Weight 16,910 Kilograms Route FOS Sur Mer, France → Long Beach, California by vessel DUESSELDORF EXPRESS (BM) Date Dec 15, 2017 From. LOGFRET LE HAVRE . Items Description. 02X40'HC 18 PACKAGES WITH 1.080 SHEETS OF BRAZILIAN PINE PLYWOOD C+/C CE4 CERTIFIED
Joined Sep 19, 2010 24,847 Posts EDIT Effectivement, les ressources en France sont épuisées, mais vu l'article ci-dessous de 2014, ça ne semble pas du tout le cas en Espagne. Le zinc est effectivement majoritairement produit en Chine, et quasiment à 100% hors d'Europe sauf Suède et Irlande. Zinc un marché fortement déficitaire en 2017 MineralInfo Les cours du zinc ont progressé de 38% en moyenne annuelle en 2017 dans un contexte favorable de resserrement de l’offre. Le prix du métal continue sur sa lancée en 2018 et a franchi la barre des 3 400 US$/t le 9 janvier 2018, son plus haut niveau depuis plus de dix ans. L’année 2017 s’est... A l'heure où l'on parle d'écologie & cie, il serait effectivement bien que l'on construise avec des matériaux plus "locaux". Joined Jul 16, 2008 336 Posts A l'heure où l'on parle d'écologie & cie, il serait effectivement bien que l'on construise avec des matériaux plus "locaux L’écologie, ce n’est pas qu’une question de production locale c’est ça aussi, mais pas seulement ça. C’est aussi l’utilisation de matières recyclables. Ce que n’est pas le cas de l’ardoise malheureusement je précise que c’est ce que je préfère sur une toiture... Joined Sep 19, 2010 24,847 Posts Ca n’est pas recyclable mais c’est utilisable jusqu’à disparition naturel du produit dallage, remblais, reutilisation pour des couvertures moins importantes, etc. avec une esperance de vie extremement longue comparé aux autres toitures etancheite de toiture terrasses, tuiles, chaume, etc. et surtout complement naturel. Il faudrait surtout filiariser » la fin de vie » de l’ardoise apres son tulisation sur des toitures importantes je pense. Sa fabrication meme reste moins polluante que les autres types de toitures. Joined Sep 19, 2010 24,847 Posts Joined Sep 19, 2010 24,847 Posts Pour l'initiative, je tiens à partager Le Havre sucré, un salon de thé bouquiniste, a ouvert ses portes rue de Paris C’est un salon de thé où l’on peut lire et une bouquinerie où l’on peut se restaurer. Stéphanie Guillot et Max Brunel ont choisi d’allier leurs passions pour ouvrir cet établissement original dont la spécialité pourrait être le 1 000 feuilles Le Havre sucré. D’emblée, la... J'espère que ça fonctionnera je n'y suis jamais encore allé pour le moment. Joined Sep 19, 2010 24,847 Posts Plus que l'article en lui-même, c'est surtout la fin de celui-ci qui "nous intéresse", puisque l'on apprend que la société de transport Wheeltainer va construire des bureaux et entrepôts Boulevard Jules Durand. Joined Sep 19, 2010 24,847 Posts Pour information, une partie de l'immeuble de bureaux situé entre le McDonald de la gare et l'immeuble de bureaux de SPB est en cours de destruction. Google Maps Find local businesses, view maps and get driving directions in Google Maps. Joined Sep 19, 2010 24,847 Posts Autre initiative Personnellement, je trouve ça génial ! Ce quartier n'ayant rien de véritablement exceptionnel, si ce n'est des immeubles traditionnels de briques. Mais une autre bonne partie n'est qu'en enduit ou recouvert de ciment ou encore avec des RDC dépareillé car les commerces ayant été transformés en logements... Ca serait peut-être l'occasion, entre la Rue Jean-Jacques Rousseau à l'ouest, la Rue Armand Barbès à l'est, les voies ferrées au sud et la Rue de Trigauville/Sente de Trigauville au nord de laisser des artistes de "street art" décorer les façades des immeubles, les RDC et les murs sans intérêt. Fredo Le Havre, Porte Oceane... Joined Jun 30, 2004 12,676 Posts Discussion Starter 12,449 Jul 26, 2020 Plus que l'article en lui-même, c'est surtout la fin de celui-ci qui "nous intéresse", puisque l'on apprend que la société de transport Wheeltainer va construire des bureaux et entrepôts Boulevard Jules Durand. A quel niveau ? Fredo Le Havre, Porte Oceane... Joined Jun 30, 2004 12,676 Posts Discussion Starter 12,450 Jul 26, 2020 Pour information, une partie de l'immeuble de bureaux situé entre le McDonald de la gare et l'immeuble de bureaux de SPB est en cours de destruction. Google Maps Find local businesses, view maps and get driving directions in Google Maps. Il y'a moyen de faire un beau front bâtit, avec le tramway qui passera juste devant ca sera superbe. Encore un endroit qui va profondément changer dans les années à venir. Joined Sep 19, 2010 24,847 Posts Je ne sais pas du tout, mais il est vrai qu'il y a cet endroit qui a été rasé il n'y a pas longtemps Le Havre D'ailleurs, petite question, si quelqu'un a la réponse. Sur le terrain dont je vais mettre le lien google ci-dessous à l'angle des rues Dumont-d'Urville et Denfert Rochereau, le bâtiment en briques rouges a été rasé, mais... il a été conservé les 2 poteaux qu'il y avait aux 2 entrées... C'est un peu bizarre je dois dire... Fredo Le Havre, Porte Oceane... Joined Jun 30, 2004 12,676 Posts Discussion Starter 12,452 Jul 26, 2020 Je ne sais pas du tout, mais il est vrai qu'il y a cet endroit qui a été rasé il n'y a pas longtemps Le Havre D'ailleurs, petite question, si quelqu'un a la réponse. Sur le terrain dont je vais mettre le lien google ci-dessous à l'angle des rues Dumont-d'Urville et Denfert Rochereau, le bâtiment en briques rouges a été rasé, mais... il a été conservé les 2 poteaux qu'il y avait aux 2 entrées... C'est un peu bizarre je dois dire... On m'a expliqué que c'était bourré d'amiante... Joined Sep 19, 2010 24,847 Posts Mais pourquoi avoir gardé ces 4 poteaux de porche d'entrée ? Fredo Le Havre, Porte Oceane... Joined Jun 30, 2004 12,676 Posts Discussion Starter 12,454 Jul 26, 2020 Mais pourquoi avoir gardé ces 4 poteaux de porche d'entrée ? Parceque ces poteaux en question seraient un mélange béton/amiante... alors tout le monde doit se demander qui doit payer la démolition. Je ne sais pas si c'est la vrai raison, mais c'est se qu'on m'a dit. Fredo Le Havre, Porte Oceane... Joined Jun 30, 2004 12,676 Posts Discussion Starter 12,455 Jul 26, 2020 La maquette de la Tour Videcoq résidence Yalta, en cours de commercialisation Joined Sep 19, 2010 24,847 Posts Joined Sep 19, 2010 24,847 Posts Joined Sep 19, 2010 24,847 Posts Je ne sais absolument pas si ce que j'avance est vrai, mais j'ai l'impression qu'il y a une tendance à ne pas vouloir faire de l'ombre à l'Eglise St-Joseph, la tour de l'HdV, et les tours du Quai Southampton/Place de l'HdV. Ca serait quand même dommage de sacraliser ces bâtiments hauts, au point de "plafonner" la construction d'autres immeubles au Havre. Je dois avouer que si les tours Alta et Horizon 360 étaient plus hautes, ça m'aurait encore plus plu quitte à faire de la hauteur, autant y aller. A moins que cela soit une question de normes... Pour la Tour Alta, je persiste à dire que les grilles en RDC est une mauvaise idée, et qu'il vaut mieux un front urbain bâti je comprends également le besoin d'un jardin pour la crèche, mais celui-ci aurait pu être caché par une façade, même factice. Pour ce qui est du revêtement noir, j'ai peur qu'il fasse cheap en réalité. J'aurai plus vu des "vitres" du type que l'on trouve sur la façade du WTC ou au RDC du conservatoire par exemple, mais ce n'est que mon avis, on ne pourra juger qu'une fois la construction achevée. Fredo Le Havre, Porte Oceane... Joined Jun 30, 2004 12,676 Posts Discussion Starter 12,459 Jul 30, 2020 Je ne sais absolument pas si ce que j'avance est vrai, mais j'ai l'impression qu'il y a une tendance à ne pas vouloir faire de l'ombre à l'Eglise St-Joseph, la tour de l'HdV, et les tours du Quai Southampton/Place de l'HdV. Ca serait quand même dommage de sacraliser ces bâtiments hauts, au point de "plafonner" la construction d'autres immeubles au Havre. Je dois avouer que si les tours Alta et Horizon 360 étaient plus hautes, ça m'aurait encore plus plu quitte à faire de la hauteur, autant y aller. A moins que cela soit une question de normes... Pour la Tour Alta, je persiste à dire que les grilles en RDC est une mauvaise idée, et qu'il vaut mieux un front urbain bâti je comprends également le besoin d'un jardin pour la crèche, mais celui-ci aurait pu être caché par une façade, même factice. Pour ce qui est du revêtement noir, j'ai peur qu'il fasse cheap en réalité. J'aurai plus vu des "vitres" du type que l'on trouve sur la façade du WTC ou au RDC du conservatoire par exemple, mais ce n'est que mon avis, on ne pourra juger qu'une fois la construction achevée. Pour moi dans le centre reconstruit, il faut garder un minimum de cohérence avec l'ensemble urbain. On est pas en Angleterre ou on construit tout et n'importe quoi. Ok avec ta remarque, sur l'Ile de la Citadelle ou ailleurs au Havre. Joined Apr 21, 2008 866 Posts Je ne sais absolument pas si ce que j'avance est vrai, mais j'ai l'impression qu'il y a une tendance à ne pas vouloir faire de l'ombre à l'Eglise St-Joseph, la tour de l'HdV, et les tours du Quai Southampton/Place de l'HdV. Ca serait quand même dommage de sacraliser ces bâtiments hauts, au point de "plafonner" la construction d'autres immeubles au Havre. Je dois avouer que si les tours Alta et Horizon 360 étaient plus hautes, ça m'aurait encore plus plu quitte à faire de la hauteur, autant y aller. A moins que cela soit une question de normes... Je crois que c'est une question de coût lié aux réglementations IGH au delà d'une certaine hauteur. Un coût prohibitif qui empêcherait la commercialisation des appartements.
JulesCastagnary for Le Siècle wrote that the group of painters could be described by no other word beside the new term impressionists, since they rendered the "sensation evoked by the landscape" rather than the landscape. He claimed that "The very word has entered their language: not landscape, but impression, in the title given in the catalog for M. Monet's Sunrise. From this
18 magasinsvoir les hébergementsSaint Louis31, rue HolgateCARENTAN-LES-MARAISSedre41, rue du Maréchal FochCHERBOURG-EN-COTENTINLegrand Yves La Rivière - 5, rue Saint-BerthevinPARIGNYCycle 141 bis, boulevard de la DolléeSAINT-LÔLhoutellier Parc de la BaieSAINT-MARTIN DES CHAMPS2232 hébergementsvoir les magasinsA 50m de la mer55 3 ème étage 35 Rue Siméon LuceAGON COUTAINVILLELa Corniche2 etage 6 Rue du SenequetAGON COUTAINVILLELa maison verte24 Route de Saint-Malo de la LandeAGON COUTAINVILLELe Petit Clos24 Route de Saint-Malo de la LandeAGON COUTAINVILLEPlein Cœur2ème étage 10 Rue Amiral TourvilleAGON COUTAINVILLEAngoville447,rue de l'EgliseANGOVILLE AU PLAINGite de Jade10 Rue du Petit ChâteauAUCEY LA PLAINELa ReineRue des trois RoisAVRANCHESLe 7474 Rue de la ConstitutionAVRANCHESLe BoudoirRue de la ConstitutionAVRANCHESLe Roi14 Rue des trois RoisAVRANCHESCôté Mer20 Boulevard des EcrehousBARNEVILLE-CARTERETHotel Jersey4, rue de La SablièreBARNEVILLE-CARTERETHôtel La Marine11, rue de Paris - CarteretBARNEVILLE-CARTERETLa Razbane21D Rue des PeupliersBARNEVILLE-CARTERETlemarinel48 B avenue des douitsBARNEVILLE-CARTERETLes OiseauxRue Capitaine QuenaultBARNEVILLE-CARTERETTytisa2 Avenue de la MerBARNEVILLE-CARTERETTytisa2 Avenue de la MerBARNEVILLE-CARTERETVilla Liluda16 Rue de la DigueBARNEVILLE-CARTERETHotel Rose5, route du Mont Saint-MichelBEAUVOIRLe Goeland3 Rue des Grands MaraisBEAUVOIRLe MascaretL'Ancienne École des Filles - 1, rue de BasBLAINVILLE SUR MERLe SénéquetRue de la Vieille DigueBLAINVILLE SUR MERLesroses168011 Rue du Vieux LavoirBLAINVILLE SUR MERBELLEVUE 4747 Route des SalinesBRICQUEVILLE-SUR-MERGite des salines40 Route du Village de l'IsleBRICQUEVILLE-SUR-MERLes DUNES 47C47C Route des SalinesBRICQUEVILLE-SUR-MERMascaret 47 b47 Route des SalinesBRICQUEVILLE-SUR-MERLe Scenario23 place de la RépubliqueCARENTAN-LES-MARAISLa Chamade7, Chemin du Costil MorinCAROLLESLes RochersLieu-dit Les RochersCERISY-LA-FORÊTFourdray14 Rue au FourdrayCHERBOURG-EN-COTENTINHotel Chimene131, rue du Val de SaireCHERBOURG-EN-COTENTINHotel du Louvre2, rue Henri Dunant - 28, rue de la PaixCHERBOURG-EN-COTENTINHotel Le Cercle13 Place de la RépubliqueCHERBOURG-EN-COTENTINHotel Moderna28, rue de la MarineCHERBOURG-EN-COTENTINHotel Napoléon14, place de la RépubliqueCHERBOURG-EN-COTENTINL'étoile12 Rue LucetCHERBOURG-EN-COTENTINLa Casa2 Rue Ernest RenanCHERBOURG-EN-COTENTINLa Kanopee19 rue Paul Talluau, 1er étageCHERBOURG-EN-COTENTINLe Cosy12 Rue LucetCHERBOURG-EN-COTENTINLe DuplexBIS 38 Rue Grande ValléeCHERBOURG-EN-COTENTINmisoev21 Rue du Président LoubetCHERBOURG-EN-COTENTINSweetie Flat17 Rue de l'AbbayeCHERBOURG-EN-COTENTINLa CarbonnièreLa carbonnière 80 route de saint-loCONDÉ SUR VIREO Passage23, rue de la PlesseCOUDEVILLE SUR MERPort Homard1 Avenue de la MerCOUDEVILLE SUR MERL'Auvraire B&BL'Auvraire 12 rue des SabotiersCOULOUVRAY BOISBENÂTREBellevue6 Residence BellevueCOURTILSLe Chaton des Dunes11 Chemin des Mielles - Lindbergh-plage 50580 PORTBAIL SUR MERDENNEVILLE PLAGEL'Etable16 La DuponterieDIGOSVILLEL'Annexe124 Route de CoutancesDONVILLE LES BAINSLes Ganivelles6 Rue du Champ de CoursesDONVILLE LES BAINSJoli coeur20 Route de la BaieDRAGEY-RONTHONPetit Bijou17 Route de l'ÉgliseDRAGEY-RONTHONThaïs7 Route des CourbesDRAGEY-RONTHONVaintan B&B4 bis, chemin des VignesDRAGEY-RONTHONShelder Hôtel200, rue de la PaixEQUEURDREVILLE HAINNEVILLELe Pressoir12 Rue de DennevilleGATTEVILLE LE PHARELe Petit MaupasMontaigu Les Bois Le Maupas, 7 Chemin Du MaupasGAVRAYChez Béa42 Chemin de la GrosserieGRANVILLEChez Emile82 Rue de la BriqueterieGRANVILLEL'ALBATROSrésidence l'albatros 28 Rue LecampionGRANVILLELA Maison s'apelle le P'tit Nid133 ANcienne route de Villedieu 50400 Granville 133 Ancienne route de villedieu 50400 GranvilleGRANVILLELa VictoireEtage -1 4bis rue des JuifsGRANVILLEle flibustier2éme étage 12 Place des CorsairesGRANVILLEle pirate12 Place des CorsairesGRANVILLELE ROC1 Boulevard VaufleuryGRANVILLETadorne66 Rue CourayeGRANVILLEVilla Cotriadegranville st nicolas plage 71 bis rue du fourneauGRANVILLEAlix7 La Croix AubertHUDIMESNILLe Héron6 Rue de la GrèveHUISNES-SUR-MERLe Pélican8 Rue de la GrèveHUISNES-SUR-MERChâteau d'IsignyChâteau d'Isigny 20, rue Saint-MartinISIGNY LE BUATL'Abri-cottageLe Mesnil Thébault La LandelleISIGNY LE BUATCacomino12 Rue des PeupliersJULLOUVILLEVilla Annie32 Avenue Hyppolyte JacqueminotJULLOUVILLEgite homeLa RenaudaieJUVIGNY LE TERTREChez TonyLa Grande EpelengereLA CHAPELLE URÉEle mont scolan 2la haye du puits Route de la Haye du PuitsLA HAYE DU PUITSAu Chateau1 rue du Telegraphe ChappeLA LUCERNE-D'OUTREMERLe Val Daninièrela Danninière Village de la haute DaninièreLE MESNIL VILLEMANHotel GabrielRoute du Mont Saint MichelLE MONT SAINT-MICHELHôtel les 13 Assiettes6 rue de la Quintine, A84 sortie Cromel, direction PontaubaultLE VAL-SAINT-PÈREGîte G927 Rue du Petit TotLINGREVILLEGris Bleu1A Rue des VerrouisLINGREVILLELe Noyer9 Rue de CarentanLITHAIRELa Ramade2, rue de la CôteMARCEY LES GRÈVESLa Datiniere29 La Datiniere ROUTE DU POINTONPARIGNYL'âneriela billeriePLACY MONTAIGUHomedelabaie1 Route du Beau Douaire MoidreyPONTORSONL'HirondelleArdevon 47 Route de la Rive ArdevonPONTORSONLe Lithana51, rue de la LibérationPONTORSONLes 3 mômes6 Rue des Moulins MoidreyPONTORSONMaeva3 Rue CouesnonPONTORSONMont B&B34 Boulevard ClemenceauPONTORSONMont Nal57 Boulevard ClemenceauPONTORSONPANORAMA BalconyBatiment C, 4eme etage, porte de gauche Résidence les CouesnonsPONTORSONGîte de la Motte102 Rue du Mont Saint-MichelQUETTREVILLE-SUR-SIENNEChris Forme Bien-Être1471 route de la havaudière hameau du TharSAINT-AUBIN DES PRÉAUXGold8 Vlg de la Hte AddevilleSAINT-CÔME DU MONTLe Lavoir de JuliaSaint-Samson-de-Bonfossé 1 La DoisnelièreSAINT-EBREMOND DE BONFOSSÉCoté Mer26 Boulevard de l'EscapadeSAINT-GERMAIN-SUR-AYCoté Terre28 Boulevard de l'EscapadeSAINT-GERMAIN-SUR-AYL'Escapade22 Boulevard de l'EscapadeSAINT-GERMAIN-SUR-AYMaison des IslesLes Isles route d'AvranchesSAINT-HILAIRE DU HARCOUËTLes mesleries12 Route des MesleriesSAINT-LAURENT DE CUVESLa Besnerais2 La BesneraisSAINT-LAURENT DE TERREGATTEleboncoin61 Boulevard des GouginsSAINT-MARCOUFEscapade2 Rue Pierre HuetSAINT-MARTIN DE BRÉHALLa CahudiereLa CahudièreSAINT-MARTIN DE LANDELLESAltos Hotel Spa37, boulevard du LuxembourgSAINT-MARTIN DES CHAMPSLa ForgeLA FORGE 1 La Croix JoignerSAINT-MAURICE EN COTENTINLes Ecuries1 La Croix JoignerSAINT-MAURICE EN COTENTINBeachdisa205 avenue de là FaisanderieSAINT-PAIR SUR MERBelle Rive43 Rue de Belle RiveSAINT-PAIR SUR MERGîte Canthar314 Rue Charles MathurinSAINT-PAIR SUR MERHomed'Isa600b route de la FolliotteSAINT-PAIR SUR MERLa Cotentine26, rue de la Chapelle Sainte-AnneSAINT-PAIR SUR MERLa Doris680 route de tomblaineSAINT-PAIR SUR MERLa Prairie453 Route du GuigeoisSAINT-PAIR SUR MERLa Vita de ScissyLa Vita de Scissy 631 Route de la BoitardièreSAINT-PAIR SUR MERPlanchesdisa197 Avenue de la FaisanderieSAINT-PAIR SUR MERRésidence MidshipRésidence Midship 32 Rue de la PlageSAINT-PAIR SUR MERLa Puisatière12 Route des ÉcureuilsSAINT-PIERRE D'ARTHÉGLISEGite Le Relais31 rue du Maréchal LeclercSAINT-PIERRE ÉGLISELa Vallée76 Route de la ValléeSAINT-PIERRE LANGERShotelF1 AvranchesRN 175 - 49, rue des EstuairesSAINT-QUENTIN SUR LE HOMMELe Relais4 Route du BocageSAINT-SAUVEUR LA POMMERAYEB&b Le Mesnil1er étage 29, rue de l'EgliseSAINT-SENIER SOUS AVRANCHESÎles et Ailes96, rue du Maréchal-FochSAINT-VAAST LA HOUGUEL'Ermitage13 rue des salinesSAINT-VAAST LA HOUGUELe CalipelLe CalipelSAINT-VIGOR DES MONTSGite Barbey28 La MadeleineSAINTE-MARIE DU MONTLa suite29 Rue Général de GaulleSAINTE-MÈRE-ÉGLISENew Liberty11 Rue de VerdunSAINTE-MÈRE-ÉGLISEValentine 4453 Rue du Cap de LaineSAINTE-MÈRE-ÉGLISEClaquerelClaquerelSARTILLY BAIE BOCAGELa Haute GilberdièreLa Haute Gilberdière, route de Carolles - D1SARTILLY BAIE BOCAGELe BocageLes Basses RelièresSARTILLY BAIE BOCAGELe MariteLes basses RelieresSARTILLY BAIE BOCAGELa Minoterie1 Chemin de la MinoterieTESSY SUR VIREOxxotel7 Rue Saint-MaloVALOGNESHardy6 Route Du HamelVERGONCEYLes PeupliersGerville la Forêt 7 La grande maisonVESLYHotel Le FruitierPlace des Costils - 3, rue Jules FerryVILLEDIEU LES POÊLESLa Rougie31 rue des carrieresYVETOT BOCAGELe Vitrail31 Rue des CarrieresYVETOT BOCAGELe Ponton1 Boulevard de l'AvenirBARNEVILLE-CARTERETGîte de Mer10, Rue de la TaupaineBLAINVILLE SUR MERBiâO petitgîte19 bis rue de la TirelièreBRETTEVILLE-SUR-AYGîte des Bois7 C, chemin des BoisBRICQUEVILLE-SUR-MERStudio41 bis, route du Mont-Saint-MichelCOURTILSMaison Mouche31, route de la HougueGATTEVILLE LE PHAREGîte la Croûte48 Route des Forges – La Croûte – BollevilleLA HAYEGîte16 La Croix VerteLE VAL-SAINT-PÈREGîte du Val22 La Basse GuetteLE VAL-SAINT-PÈREGîte les Mouettes1, rue des Devises – HatainvilleLES MOITIERS-D'ALLONNEStudio69, route des MontsRÉVILLEMésangîte4, rue des ÉcolesSAINT-GERMAIN-SUR-AYStudio d'hôtes8, chemin du Vieux ChâteauSAINT-JEAN LE THOMASGîte Bellevue35, avenue du Docteur de la BellièreSAINT-MARTIN DE BRÉHALGîte Chausey4, rue de la Pierre GagnéeSAINT-MARTIN DE BRÉHALGîte de la Mer35 Avenue du docteur de la BellièreSAINT-MARTIN DE BRÉHALCarole le révérendRésidence Soleil Royal - Place Maréchal LeclercSAINT-VAAST LA HOUGUEGîte studio4 La Rivière le manoir pour le GPSSAINTE-MARIE DU MONTGîte La Clé 11 La Baserie – MONTVIRONSARTILLY BAIE BOCAGEGîte La Clé 23 La Bazerie – MONTVIRONSARTILLY BAIE BOCAGE
\n \n
\n \nboulevard jules durand le havre street view
Dansle Val-d'Oise, les jeunes volontaires avaient rendez-vous mercredi 1er juin à l'Île-de-Loisirs de Cergy-Pontoise pour vivre une première étape de leur SNU. Au programme : rencontres, sport et cohésion pour tous les jeunes volontaires inscrits. Lire le contenu. La remise du prix "Yvelines environnement" Yvelines; éducation au développement durable; Mise à jour : juin 2022. Le 17
Reminder of your requestDownloading format TextView 1 to 400 on 400Number of pages 400Full noticeTitle La Technique sanitaire et municipale hygiène, services techniques, travaux publics journal de l'Association générale des ingénieurs, architectes et hygiénistes municipaux de France, Algérie-Tunisie, Belgique, Suisse et Grand-Duché de LuxembourgAuthor Association générale des hygiénistes et techniciens municipaux. Auteur du textePublisher Berger-Levrault ParisPublication date 1916Contributor Lévy-Salvador, Paul 1855-1956. Éditeur scientifiqueContributor Van Lint, Victor. Éditeur scientifiqueRelationship textType printed serialLanguage frenchFormat Nombre total de vues 2212Description 1916Description 1916 A11,N1- A11,N12.Description Collection numérique Bibliothèque Francophone NumériqueDescription Collection numérique Thème Les échangesDescription Collection numérique Collections de l’École nationale des ponts et chausséesDescription Collection numérique Corpus gestion de l'eauDescription Collection numérique Thématique bâtiment, urbanisme, architecture, artsRights Consultable en ligneRights Public domainIdentifier ark/12148/bpt6k122310gSource ASTEE Association Scientifique et Technique pour l'Eau et l'Environnement, T36-203Provenance Bibliothèque nationale de FranceOnline date 04/01/2008The text displayed may contain some errors. The text of this document has been generated automatically by an optical character recognition OCR program. The estimated recognition rate for this document is 83%. JFflhy- > ̃̃̃ • • w-, If ANNÉE, N" i. 'L~ r JANVIEIi 9i6. n,_E.'i 11' ANNÉE, N° 1. JANVIER 4 916. 1 t ̃ ^là TECHNIQUE SANITAIRE ET MUNICIPALE Hygiène, Services techniques/" Travaux publics Journal de l'Association 'Générale des Hygiénistes et Techniciens Municipaux DE FRANCE, BELGIQUE, SUISSE ET f GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG ̃"̃ v .-m i Siège social et Secrétariat général de l'Association ¡9~' C -H. REGNARD, Ingénieur CIViL DES MINES, SECRÉTAIRE Général-Trésorier; 3, Rue Palatine, Paris VIe COMITÉ DE £ RÉDACTION LE BUREAU DE L'ASSOCIATION MM, BECHMANN, Ingénieur en Chef des Ponts et Chaussées en retraite Directeur honoraire de la Préfecture de la Seine Eaux et Assainissement; Administrateur" du Chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris. BONJEAN, Chef du Laboratoire et Membre du^Conseil Supérieur d'Hygiène publique de France. D> CALMETTE, Directeur de l'Institut Pasteur de Lille. Dr COURMONT, Professeur d'Hygiène à la Faculté de Lyon et Membre du Conseil Supérieur d'Hygiène publique de France. DABAT, Directeur Général des Eaux et Forêts France. DIMITRI, Chef-Adjoint du Laboratoire et Auditeur au Conseil Supérieur^d'Hygiène pub. de France, De IMBEAUX, Ingénieur en Chef des^Ponts et Chaussées, Directeur des Travaux de la Ville de Nancy. LIDY, Ingénieur en Chef des Ponts et Chaussées, Directeur des Travaux de la Ville de Bordeaux. MARTEL, Géologue, Membre du Conseil Supérieur d'Hygiène publique de France. VAN LINT, Ingénieur civil, Ancien Directeur de la Rédaction de la Technique Sanitaire et Municipale. Secrétaire de la Rédaction LÉVY-SALVADOR, Ingénieur, Chef du Service des Études techniques de l'Hydraulique agricole au Ministère de l'Agriculture. SOMMAIRE Association Générale des Hygiénistes Section Parisienne et Techniciens Municipaux Procès-verbal de la séance du 1i janvier 1916, p. 11. Liste générale des Membres p. 2. Compte rendu moral et financier de l'année 1915, p. 12. Liste générale des Membres, p. 2. M et le revêtement des sols, p. 13. Présentation de Membres, p. 10. MM. Qr Bordas et S. BRUÈRE. Assainissement des Extrait du procès-verbal de la séance du Conseil d'Admi- champs de bataille. Destruction des cadavres par nistration du 13 janvier 1916, p. 11. proléolyse microbienne, p. 18. Toutes les Communications relatives à la Direction et à la Rédaction de la Technique Sanitaire et Municipale doivent être provisoirement libellées ainsi Rédaûtion de la Technique Sanitaire et Municipale, 155, rue du Château, Paris XIVe. Les Abonnements peuvent être pris à l'adresse ci-dessus ou chez les Libraires. PÉRIODIQUE MENSUEL PRIX Une ann£eT"24 francs. Un mois, 2 francs 50. Pour la publicité dans la TECHNIQUE SANITAIRE ET MUNICIPALE, s'adresser à ï Agence Dollingen, 157, boulevard Haussmann, PARIS VIIIe. 11e ANNÉE, N° 1. JANVIER 1916. ~$ __––- _.–- –- -_– – LA TECHNIQUE SANITAIRE ET MUNICIPALE Hygiène, Services techniques, Travaux publics Journal de l'Association Générale des Hygiénistes et Techniciens Municipaux DE FRANCE, ALGÉRIE-TUNISIE, BELGIQUE, SUISSE ET GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG t' ^̃TjfêgOGlATlON. GÉNÉRALE DES HYGIÉNISTES ET TECHNICIENS MUNICIPAUX Administration de 1* Association. £'niMoc. d Assain. de Samt-Malo. SECRÉTAIRE gknérax-trésorier DES AUTRES PAYS Regnard, Ing. civ. dos Mines, rue Palatine, 3, Paris, 6°. D' F. Putzeys, Prof. à l'Université de Liège belge. Haoliez, Insp. gén. dos Trav. d'Hyg. au Ministère de l'Intérieur de Secrétaire oknéral-adjoint Belgique. “, “ ̃ j T Bétant, Direct. du Serv. des Eaux de Geoève Suisse Dimitri Chef adjoint du Labera et auditeur au Cons. Super. Fischeri Conseillcr d-Etati Ingénieur Lu,e»^ou^eo is d Hyg. Publ. de France, boulev. Montparnasse, 52, Pans. Fischer, Conseillcr d'Etat, ° v o" DIRECTEUR DE l'Office trciinique ET DE LA Rédaction DU JOURNAL DE l'association V. Van Lint, Dir. du Serv. du Nettoiement de la voirie de la SECTION PARISIENNE Villo, 1, ruai do la Voirie, Bruxelles. Membres Bureau français non industriels Boreux, Insp. Gon. des P. et Ch. en retraite, Président. Bergeron, Prof, à l'Ecole Centrale, Vice-Président Auvray, de la Ville do Versailles. Bruère, Chimiste, Secrétaire. Baudet, Sénateur d'Eure-et-Loir, maire de Chàteaudun. Ed. Metz, Secrétaire Adjoint, Bluzet, Chef du Serv. l'Inspect. gén. des Serv. Admin, au MinisL. do l'Inlér. – ~– Bruère. Cliimisto. Burelle, Adm. Dir. do l'Union Mutuelle des Prop. de Lyon. SECTION SUISSE Dr Courmont, Prof. d'Hygiène à l'Université de Lyon, acviiw auiSSB Diénert, Chef du Serv. de Surveill. des Eaux d'alimentation de la Ville de Paris, auditeur au Cons. Sup. d'IIyg. Pub. de France. D' Imbeaux, Iog. en Chef des P. et Ch., Nancy. Bureau Le Couppey da la Forest,. Audit, au Cons. Super. d'IIyg. Publ. '̃; de Franco. Dr Carrière, Vice-Président du Bur. San. Kédér. à Berne, Président. e Lidy, Ing. on Chef dos P. et Ch., Dir. des Trav. do la Ville de Piot, Chef du Service de la Voirie de Lausanne, Vice-Président. '̃ '̃-̃ ~ Membres d'honneur Membres bienfaiteurs Beco, Emile, Gouv. du Brakml, rue du Chêne, Bruxelles. Compagnie pour la fabr. des Compteurs et Matériel Beco, Emile, Gouv. du Brabant, rue du Chêne, Bruxelles. l,. 1\ 1\' b 1 D. Compteurs et 1 d V. Chantemesse, Dr, Prof. à la Fac. de méd. de Paris. "s'n^8 a saz' M M»he». Directeur, 16-18, bout. de VauCole, ThomaS, Secretary ot' the Institution a~.lS. girard, Paris. Cole, Thomas, Secretary of Ute Institution of Municipal and ~°' ^^rs^cLu ^"ÎÏÏT, ££*"?* »^£ ^nera,e ttes Conduites U eau nr H Boat, _= Victoria hon. du Ailimnislrateor-nirecteur, rue des Venues, 430, Liège. Debove, D', Dcven de la Fac. de Mcd. de Pari., Près. hon. du rue de Lyon. Genève Il Béco, Emile, Gouv. du Brabant, rue du Chêne, Bruxelles. Suisse. T Bedon, Arch. voyer delà ville, Lure Haute-Saône.A Armentïères Nordj. Le Dir. du Bur. d'Hygiène de la Ville. A Belfort Ville de, Serv des eaux et de l'Arch. voy. T Arnould, D', Méd. maj. de lr» cl. à la Sect. Teehn. du Serv. de A-d Ilergcr-Levrault et C' Editeurs, G, rue des Beaux-Arts, Santé Minist. de la Guerre, 21, rue Monsieur, Paris. Paris. et C'S Editeurs, 18, rue des Glacis, A-D llerger-Levrault et C", Editeurs, 18, rue des Glacis, Nancy 1 T = Mernhre titulaire. T Bergeron Jules, Ing., Prof. à l'Ecole Centr., ancien Prés. ^V – Membre adhérent. de la Soc. des Ing. civ. de France, 157, b. Haussmann, Paris, 8e. D = Membre donateur. T Berlioz, Fernand, D', Dir. du Bur. d'hyg. de Grenoble Isère. • s = Membre souscripteur perpétuel. T Bernoud, Alpb. Sous-Dir. des Eaux d'Arvo, Genève Suisse. H = Membre d'honneur. T Bertin-Sans, Dr, Prof. d'hyg. à la Faculté, Montpellier 116Les statuts prévoyant également un classement des Membres en rault. industriels et non industriels, les noms des Membres industriels sont T Besnard, Chef de seel. du Serv. des dériv. do Paris, 19, rue imprimés en caractères gras. Doguereau, Dreux Eure-et-Loir.. Les Membres qui auraient une rectification à présenter, sont priés T Bétant, Alfred, Dir. du Serv. des eaux de la ville, quai de la de l'indiquer au Secrétariat Général qui en tiendra compte, s'il y a a Poste, 2, Genève. i lieu, dans le prochain annuaire. '1' Bezault, Bernard, Arch. dipl., Ing. san., 6, r. d'Astorg, Paris. A Biblioth. profession. de l'Etat, rue de l'Arsenal, Luxembourg T Claude, Henri, Ing. expert près les Tribunaux, 48, r. d'Isly, G. D.. Alger. T-D Bidlot, Emile, Ing.. de la Cio Belge pour la fabric. des eompt. T Cobbaert, Eugène, Ing., Répét. à l'Univers., 22. r. Nassau et mat. Gaz, Eau, Elect., 127, r. les Palais, Bruxelles. Gand. T Biefnot, Hector, Dir. des trav. comm., r. des Six-Bonniers, T Collet, Maurice, Dir. de la Société des Chalets, kiosques et Seraing. constructions mobiles, 90, r. du Bois, à Clichj, Seine. T Bigot, Prof. de Géolog. à l'Univ. de Caen, Collab. princ. de la T Colmet-Daâge, Ing. en chef du Service des eaux et de l'assaiCarte géolog. de France. nissement de la Ville de Paris, 9, pl. de l'Hôtel-de-Ville, Paris. T Bille, Léon, Ing. civ., Ing. de la Cie des eaux du Sahel Tuni- A Commis. sanit- de l'arrond. de Bordeaux, M. le sie, 37, Grande Rue, Nogent-sur-Marne Soine. de la Préf., Prés, de la Commis. sanit., Hôtel de la Préfecture, T Blas, C, Prof. à l'Univ., 88, r. de Tirlemont, Louvaiu. Bordeaux Gironde. 'l' Blétry, Camille, boul. de Strasbourg, Paris. A Comp. des Eaux de MaiRonn-Larntte M. le Mr., 15, ï Bluzet, Albert, Chef du Service Central de l'Inspection géné- r. de la Muette, Seine-et-Oise. raie des serv. administr. au Minist. de l'intér,, 111, av. du Itoule, A Comp. des mines de Maries, propr. des distrib. d'eau de à Neuilly-sur-Seine. Maries et d'Auchel, 7, r. Paul-Baudry, Paris. T Boettcher, Inp. Cons., 39, boul. Saint-Martin, Paris. A Comp. fermière de l'établ. thermal de Vichy M. Guérin, T Bonflls, Ing., Dir. de la suceurs, de la Maison Gibault, 64, r. Secret. Gén., 24, b. des Capucines, Paris. Neuve-Saint-Jean, Caen Calvados. A-u Comp. génér. de l'Ozone, 80, r. Saint-Lazare, Paris. T Bonjean, Ed., Chef du Lab. et Membre du Conseil super, d'hyg. T-u Comp. génér. des cond. d'eau M. H. Doat, publ. de France, 77. r. de Prony, Paris, 17e. 430, r. des Vennes, Liège. T-d Bonna, A., Ing. Constr., sidéro-ciment, r. d'Anjou, 78, Paris. A Comp. intercomm. des eaux de l'Agglom. bruxelloise T Bonneau, Georges, Sous-Ing. des P. et Ch., cbef de circonscr. M. le Prés., 48, r. du Trône, Ixelles. de l'assainis, du Départ, de la Seine, 142, Bd de l'Hôtel-de-Ville, A Comptoir des tuyaux de grès français. 8, rue Paris. T Donner, Ed., Conslr., quai de l'industrie, Lyon. A Constantine Ville de, M. te Maire, délég. T Bonnier, Louis, Inspecteur général des Services Techniques T Corlay, Georges, Pharmacien de V cl., 5, place Buisson, d'Architecture de la Préf. dc la Seine, Hôtel de Ville, Paris. Lorient Morbihan. 'l' Bordas, Dr, Dir. des Lab. du Minist. des Finances, Insp. général T-v Cossoux, Léon, Ing. civ., Représ. génér., pour le continent, des Serv. Techn. d'Hyg. de la Préf. de Police, M. du Cons. Sup. de la firme" Heenan and Froude limited ». Manchester, d'Hyg. Pub. de France, 58, r. Paris. constr. de fours à incin. les immoud. et d'appar mécan. à tir. A-s Bordeaux Ville de M. l'adjoint au Maire délégué pour les forcé, syst. Hccnan »,brev., 12, pl. Armand Steurs, Bruxelles, Trav. publ. – 1" section. N. E. T Bordeaux Ville de M. Meynard, Ing. du Serv. des Eaux. T Cottarel, Dir. de la Soc. Puech, Cliabal et Cie, il, r. deTocqueIl Boreux, Insp. Gén. des l'. et Ch. en retraite, 95, r. de Rennes, ville, Paris. Paris. T Coulon, Eugène, Chef du serv. des eaux, des égouts et de T Borne, Dr, Méd. des Epidémies à la Préf. de Police, M. du l'éclair., Charleroi. Cons Sup. d'Hyg. Pub. de France, C,, rue de Bellechasse, Paris. T Coune, Gustave, Ing., Dir. des sorv. des eaux, gaz et électr., T Boniliet, l'ierre, Constr . 156, rue de Vanves, 3, r. Royale, Gand. Paris. T Courcoux, ArcliiL, Conseill. munie, St-Brieuc Côtes-du-Nord. T Boulle, Ing. en Chef des 1'. elCh., Dir. de la Coaip. Gén. Franc. T Courmont, Dr, Prof. d'Hyg. à la Fac. de Méd, de Lyon, M. du des Tramways, 29, rue de Londres, Paris. Cons. sup. d'Hyg.' Publ. de France, H4, quai Gaiileton, Lyon. A Bourg Ain Ville de, M. Berthier, délég. T Couvreux, Abel, Ing. civil, 78, r. d'Anjou, Paris. H Bourgeois, Sénateur, ancien Prés. du Conseil dos Ministres, T Crausaz, S., ing. à Fribourg- Suisse. 3, rue Palatine, Paris. T Cristiani, Hector, Dr, Prof., Dir. du Bur. de Salubr. publ., -2, T Bourguin, Ing. en chef des P. et Ch., Consoil de la ville, Reims, pl. du Bel-Air, Genève. T Bousquet, Architecte, 30, rue de Neufbourg, St-Lô Manche. T Crochat, Jean, cant., Av. de la Gare, Annemasse T Brahy, Jules, Dir. de la distrib. d'eau de la ville, 43, r. de Haute-Savoie. l'Hôpital, Turnhoui. T Cuau, Charles Ing. civ. des M., ,1e la *oc. des Eaux T Brassaud, Georges, adduct. et distr. d'eau, 4, av. de Rambouillet, 10, place St-François-Xavier, Paris, 7". Cottenseau, Lorient Morbihan. T Brocq, François, Maire de Russy par Formigny Calvados. T Dagoury, Dir. du Serv. des Eaux de Dunkerque. T iirosseaud, i h Kntrepr. de peinture, 311, r. de Vaugirard, T Dalechamps, Ing. de la ville, Clermont-Ferraud Puy-de-Dôme. Paris. T d'Andrimont, René, Ing. des Mines, Ing. Géologue, rue ForT Bruère, Samuel, Chimiste, 3, boul. Morland, Paris, gellr' 24, LiéSc' “ A Bureau Sanitaire fédér. do Berne suisse T-° Darreuille, Ing., Dir. de la suceurs, de la Cie pour la tabr. des T Burelle, Pierre, L. E., Administrateur-Directeur de l'Union compt. e' m»lér; d>us' *.Saz, 2AS av. de Saxe, Lyon. mutuelle des propriétaires de Lyon, 90, r. Gasparin, Lyon. -i Dvld L-F- Ing. sanit., Dir. de la Compagnie Claricite, 10, r. de Vienne, Paris, ~t1. A Calais Ville de. M. Mûrie*, Maire délogé. T Daydé'Vrànçois, Ing. du serv. des eaux, 38, quai SI- Vincent. A Calals VI e e" UI'ICtlX¡ aire eguc. Lyon. '1' Calmette, D~. Dir. de 1'1",1. Lille Nord. e T Deblon, Lyon. Armand, Ing. lionor. ,les p, et Ch,,1ng, en chef du T C~nel, In~Dlr. _du Scrv. de la ,"011'10, dos eaux et dc 1 éclair., –––Tl-e'~ Hotel-do-\ il le, Nancy. aS!, K pl k Bruxelles. A Cannes Ville de, le Maire. “ DeWe, Dr. Dovon"de la Fac. de Méd. de Paris, Prés. hon. A CarougeM. le Dir. du Service des taux de, Canton do-Genève du Cons ^Hyff pul1 de Vrance> r La BoHie j, Suisse. da Cons. snl,ér. d'Hyg. publ, de France, r. La Bot;tie, b3, l'aris. T Carpentier, Victor, 1,.B., I, Il 17, Gand. T Defressine, LK. Médecin principal de la Marine, Hôpital SainteT Carrière, v~c or,. I!g" J, A ~'fant. Anne, Toulun \'ar. T Carrière, D' du Bur sanit. lëdér., Berne ^Gtoaiinl K. M., de la maison de Pllugk et de Gioanni, 3, T Cassaigne, Georges, Arch. Madagascar, Agent- Voyer do la ruo de "ondv Paris. Province le Morondava.. ï Deeoix. A. 'luy. civ., Concess. dos Eaux de Maubeosro. 44. r. A Cassis Ville de Bouclics-du-Rhone, M. Gcrvais, délégué, Maïséna Litle b • “. ~°'°,, Dit,. Soc. “ “ T D¿"l~int l~"aul ln de]a Soc- Le ~lclal Dé 1]°"°", ~{ons- T-n Aven. Cavalher, ictor-JIiigo. Adm. Dir. geii. do In Soc. dos Hauts Fourneaux cf t Doliavnill, u i /n l'aul a\ Ing. de la Soc. Le Métal Déployé », Mons- Fonderies de Punl-à-Mousson Mourthe-ct-Mosollc. “. ou-liarœui nj. “ r r. ̃ la Sou. T 1>e Hulster. Alfred, Enlreur. de sondages, 10, r. I-alguicre, Pu Cliabal, H*-m-i, Ing. des A ri et Manuf., Gérant do la Soi-. Paris 11 S ~r. re ~Hl'Cpr. lC mage"" '1..1, .. t' Puech, Chabal et Cie, 34 r Ampère Paris 17-. T Dejust. J. A.. lns. E. C. P., Ing. de la ville de l'aris, Prof, à A Chalon-sur-Saône Ville de Saone-etLoiro, M. le l'Ec. Centr., 51j quai u-AustorlitZ, Paris. A Chàlonssur-Marne Bur. d'Hyg. de la ville de, D1 Dreyfus, T Dciat,a.re, Vndré, Compteurs d'eau, 16. boni, de Dir- r. Paris. T Chalumeau, Ing. en Chci do la Ville de Lyon, 3S, r. Hellecor- y de la Coux, Henri, Insp. de l'Ensoign. teclm. au Minist. du lirre, Lyon. Commerce, av. de Villiers, i-W, Paris. T Chambolle, Ing., Ii, i Castéja, Bordeaux. T oeiaroii. Maurice, App. Sanit. Jacob, Delafon et Cie, 14, quai II Chantemesse, D\ Prof. à la l'ac. de Méd. de Paris. de la Râpée, Paris. A Chantilly Ville de. M. Vallon, Maire, lî, r. Jean-Goujon, T de la Vallée-Poussin, Ludovic, Consul honoraire. 41, av. de Paris. l'Opéra. Paris. T-D Chappée et Dis. Le Mans Sartho. T Delleur, Jean-Henri, Bourgm. do Watermael-Boitsfort, à A Charleville Ville de Ardennes, M. lo Maire. Boitsfort. T Chassln, Entrepr. de Trav. publ., Maire du XX', 151, av. de T de Montricher, H., Ing. civ. des M., Ing. Chef du Bur. des Bagnolet, Paris. Etudes Techn. au Serv. des Eaux de la Ville, 54, boul. NotreA Chatelard-Montreux Ville de Suisse. Dame, Marseille. T de Baczko-wski, Sigismond chimiste-expert, 10, r. ïhimo- T Gerard, Léon, Ing., Ancien Prés. de la Soc. belge des Electr. nier, Paris. 3, av. Guillaume Macau, Bruxelles. T Descroix, Ing-, Dir- de la rev-. L'Eau », 3, r. St-Auguslin, T Gilbert, Jules, Prosper, Ing., Distributions d'eau, Tuyaux Asnières Seine. en fonte ou en acier, 2 bis, r. du Midi, Vincennes Seine. T Desrumaux. Henry, 35, r. Alphouse-de-Neuville, Paris. H Gobin, A., Insp. Gén. honor. des Ponts et Chaussées, ancien 'l' Détroyat. Maurice, Ing. civ., 9, r. de la Néva, Paris. Dir. des Trav. munic. de Lyon, 18, bout. d'Italie, Monte-Carlo T Detry, Désiré, Géom. juré, Cond. des trav. comm., Monceau- Monaco. s/Sambre. 1' Gonin, Noël, Indus! Admini&tr. des fumigators et étuvos T Devrez, V., Comm. du Génie en retraite, Seignelay Gonin, 60, r. Saussure, Paris Yonne. T Gonin, Paul, pliarmac. de 1» cl 60. r. Saussure, T Dienert. Frédéric. Chef du Serv. de surveill. des Eaux d'ali- Paris. mentation de la ville de Paris, auditeur au Cons. Sup. d'Hyg. Pub. T Grandjean, M. G., Dr es sciences, Lauréat de l'Institut, Ing. de France, av. des Sabotiers, Vincennes et 2, rue Lobau, Paris. chef du Service des dérivations et des Etudes d'adductions nouA Dieppe Ville de Seine-Inférieure, M. Tellier. Ing. voyer. velles de la Ville de Paris, 53, quai des Augustins, Paris. T Dimitri, G., Auditeur et Chef-adjoint du Labor. du Cons. Sup. T-D Grandpierre, Charles, Ing. Att. à la Dir., Chef du Serv. d'Hyg. Publ. de France, 52, b. Montparnasse ou 7. r. Victor- Commorc. de la Soc. Anon. des Hauts-Fourn. et Fond. de PontConsidérant. Paris. à-Mousson, Pont-â-Mousson A Direction de l'Edilité de Fribourg Suisse. M. Cardinaux. A Grasse Ville de, M. le Dr Pineau, Dir. du Bur. Mun. d'Hyg- Dir. T Griffon, Ing., 5, r. de l'Hôpital-Militaire. Nancy A Direction gén. des Eaux et Forêts Ministère de T-d Grobet, Dir. des Us. Métall. de Vallorbe Suisse. l'Agricult. de France, M. Dabat, Dir. géu., 78, r. de Ya- T Guermonprez, Georges, C., Ing. civ. Dir. des trav. de renne ou -18, bout. de Latour-Maubourg. Paris. la Commune de Molenbeek-St-Jean, 19G, boul. MoleuA Idem. M- Lié vy-Salvador, Chef de serv. des Etudes techn. de beek-St-Jean Belgique. l'IIydraul. agi" 78. r. de Varenne, Paris. T Guillerd, A., Sous-Chef du Service de surveillance des Eaux A Idem. M. N. Ing. du serv. techn., 7S, r. de Varenne, Paris. d'Alim. de la Ville de Paris, 10, av. Reille, Paris. A Direet. du réseau de Nancy de la Cie gén. des Tramw., T Guïramand, Industriel, 13, r. Bonnefoy, Marseille. Nancy ï Dollfus, Gustave, Collab. princ. à la Carte géolog. de France, T Haura, Gabriel, Dir. de -la Soc. des Mines de Saint-Pierreancien Président de la Société de Géologie, 45, rue de Chabrol, mont, à Mancieulles, par Briey Paris. II Hanriot, D', Membre de l'Acad. de Médec. Dir. des Essais à T Druart, L., Coud. prov-, av. de l'Ecole d'Horticulture. 34, Vil- l'Administ. des Monnaies, 11, quai Conti, Paris. vorde, Belgique. T Hébant, Florent, Dir. de la Cie de salubrité de LevalloisT Dubosc, Louis, Cond. des Trav. Munie, de la Ville de Paris, Perret, 36, av. Casimir, Asnières Seine. 49, av. Trudaine. Paris. T-D Hennebique, Constr. en cim. armé, 1, r. Danton, Paris. T Dufau, André, Dir. des Trav. Com. des villes T-D Henry, Emile, Ing., Secr. gén. de la Soc. anon. des Hautsde Montigny. Samer, Acesne-le-Comte, St-Nicolas-lez-Arras, etc., Fourn. et Fond. de Pont-à-Mousson, 62, r. Caumartin, Paris. 61, r. de Saint-Quentin, Arras. T Herfort, Adm. gér. de la Cie des eaux de Rambouillet, 2, r. du T Dumont, Dir. des Trav. Commun.. Ougrée-lez-Liége. Parc-Cheviron, Sèvres Seine-et-Oise. A Dunkerque Ville de, M. le Dir. du Bureau Munie. d'Hyg.. T Houdry, Ing. P., Adm. de distr. d'eau, bout. Port-Royal, Hôtel-de-Ville. 83, Paris. T Durand-Claye, E. Mme, -250, b. Raspail, Paris. T Houllier, Paul, Ing. des 1'. et Ch., Abbcville Somme. T Darey-Soby, mater, d'incendie, de voirie, etc., T Huart, Henri, Dr, Méd. du Sorv. d'Hyg. de la ville, r. Bolliard, 17, r. Le Brun, Paris. 208, Bruxelles. THuet, Albert, Ing-, Saint-Servan Ille-et-Vilaine. A Eaux-Vives Comm. d' Suisse. T Humbert, Henri, Dir. de la voirie, r. du Jard, 75, Reims A Epinal Ville d' Vosges, M. le Dir. des Trav. Marne. F Equoy, Rédact. en chef de l' Echo de Nancy », 1, r. Saint- T Humbert, Joanny, Ag. -voyer en chef du Départ.' du Rhône, Jean, Nancy. 57, cours Morand. Lyon. T Erckmann. Paul-Emile. Chimiste, 5-2. r. Paris. T Escuret, Ing. Arch. munie, de Chatou. b. Haussmann, Hôpital milit., Bordeaux Gironde. 77, Paris. T Umv, Victor et C", Cons. épuration et filtr. des Eaux, 19, T Gautrez, Eugène, Dr, bir. du Bur. d'hygiène, 41, Cours Sablon, rue Colbrant, à Lille; provisoirement 14, rue Choron, Paris. Clermont-Ferrand Puy-de-Dôme. Il Landouzy, D'. Membre de l'Acad. do Médec, Doyen do la T-D Gens, Paul, de la Soc. an. Belge pour la Fabr. des Faculté de Médecine, 15, r. de l'Université, Paris. Compteurs Meinecke », 351, r. des Vennes, Liège. T Laplace, Ing., 77, Boul. Ilaussmann, Paris. T-i Lapoehn, Adolphe, Représ. gén. de la Cie des Compteurs et T Martinet, Joseph, Conducl. des P. et Ch.. Ing. de la ville, Mater, d'usines à gaz de Paris, Zeefeld, 152, Zurich V. Suisse. 28, r. d'Italie, Chambéry Savoie. T Lapp, G., Pharmacien. Fribourg Suisse. T Martiny. Albert, Ing. des Serv. extér., Monte-Carlo Casino. A L'Arbresles Ville de, Rhône, M. le Maire. T Masson, Louis, Ing. en chef honor. du serv. munie. de Paris, '1' Lartigue, N., Arch. voyer de la ville, r, Jean-Lâcher, 91, Ancien Ing. des égouts et des trav. sanit. de Paris, membre du Tarbes Hautes-Pyrénées. Cons. Supér. d'hyg. publ. de France, 10, r. du Chemin-Vert. A-s Lausanne Ville de, M. le Syndic. • Paris. T Id. Ville de, M. Maillefer, Dir. des Serv. industr. T-d Matliéi. Jules, Ing. des Arts et Manuf., r. T Id. Ville de, M. Paul Rosset, Arch., Direct. des Trav. Claude-Bernard, 61, Paris. T Id. Ville de M. Chastellain, Chef du Serv. des Eaux. T Maukels, Gustave, Arch., Prof. du cours d'Hyg. du Bâtim. à 'l' Leclercq, Arthur, Ing. au Serv. des eaux de la ville, 15, l'Acad. Royale des Beaux-Arts de Bruxelles, r. Ortelius, 5, square Marguerite, Bruxelles. Bruxelles. T-s Le Couppey de la Forest, Max, Ing. des amélior. agr., T Maunoury, Dr, député d'Eure-et-Loir, 26, rue de Bonneval. Collab. à la Carte géolog. de France, Audit, au Cons. super. Chartres Eure-et-Loir. d'Hyg. de France, 86, av. de Breteuil, Paris, 7". T Melchior, D', 18, r. Félix-Faure. Nancy. T Legay, Ing. en chef des Il. et Ch., 4, Cours de Bercy, Moulins T Mercier, à l'Ing. en Chef de la Cie gén. des Eaux, Allier. 52, r. d'Anjou, Paris, 8. T Legris, Dr, de l'Hôpital mixte de Saint-Valéry-sur- T Mesnager, André, Arch. dipl. du Gouv., Arch. de la Ville de Somme Somme. Paris, 5, r. de Rivoli, Paris. A Le Havre Serv. des eaux de la Ville, M. Lefebvre, T-d Metz, Arthur, Ing. Constructeur, 154, b. Magenta, Paris. Ing. Hôlei de Ville, Le Havre. T Metz, Ed., 154, b. Magenta, Paris. A Le Locle Ville de Suisse, Serv. des Trav. publ. A Meurthe-et-Moselle Cons. départem. d'hyg. de; à la T Lemeunier, Richard, Ing. en chef, Chef du serv. de la voir. Préfec., Nancy. de la Ville, r. Vanstraelen, 18, Anvers. T Michel, H., Ing. des P. et Ch., Honfleur Calvados. T Lemoine, Ing. en chef des P et Ch., lng. de la Ville de Lille, T-d Michel, Dir. de la Cie pour la Fabric. des Compteurs Michel", 20, r. Canmartin, Lille. et du Matériel d'Us. à gaz, 18, boul. de Vaugirard, Paris. T Lemoine, Alcide, Ing..ordin. des P. et Ch., Briey M. -et M.. T Milliès, François, Ing. des Arts et Manuf., Chef de circonser. T Le Moulée, Ing,, Chef du serv. des eaux de la ville, 7, r. des au Bur. d'Hyg. de Paris, 15, r. du Puits-de-l'Ermite, ParisJardins, Caen. A Minist. de l'Intér. de Belgique Administr. du Serv. T Le Page Viger, D', Dir. du Bur. munie. d'Hyg., 1. r. de la de Santé et de l'Hyg., M. Velghe, Dir. Gén. Brettmnerie, Orléans. A Idem Idem, M. Hachez, Insp. gén. des trav. d'Hyg. T Lesage, Robert, Archit. diplômé, 5, bout. de Clichy, Paris. II Mirman, Préfet de Meurthe-et-Moselle, Nancy. T Lévy, A., Ing. en Chef à la Soc. du Gaz, 80, r. de Monceau, T Moineau, Arthur, Arch. voyer de la ville. Épernay. Paris. T Mondon, Adolphe, Adm. délég. de la Cie de Salubrité de T Lévy, I-, Adm. Délég. de la Soc. Geneste et Herscher, 49. Levallois-Perret, 170, boul. Antoine Gautier, Bordeaux. r. du Chemin-Vert, Paris. T JHondon Éiuïle, Sous-Dir. de la Cie de Salubrité de LevalloisT Lidy, G., Ing. en chef des P. et Ch., Ing. en chef des Trav. de Perret, 133, avenue Victor-Hugo, Levallois .Seine. la ville, r. Paulin, 91, Bordeaux. A Montbéliard Ville de. A Liège Administr. comm. de, M. Brouhon, Ing. du Serv. T Moreau, Auguste, Distr. d'eau et assainiss., des Eaux. 49, rue des Batignolles, Paris. A Lille Ville de, Bur. d'Hyg. mun. T-» Alorin, Georges, Ing. Attaché au Serv. Commerc. de la Soc. T Lippens, M,, Propriétaire, r. Neuve-St-Pierre, 68, Gand. Anon. des Hauts-Fourn. et Fond. de Pnnt-à-Mousson T Loewy, André, Ing. en chef des P. et Ch., 133, b. Montpar- T Mosny, II', M. de l'Académie de Médecine et du Cours Supér. nasse, Paris. d'hyg. publ. de France, 8, r. de Herri, Paris VIII. T Loppens, Georges, Ing. lion, des P. et Ch., Ing. du Serv. T Mourgues, L., Dir. de la Chambre synd. des Propr. immob. de techn. de la prov., 17, r. du Vieux-Mayeur, Liège Belgique. la ville de Paris, -274. boul. St-Germaii', Paris. T Lossier, H., Ing., Prof. agrégé au Polyt. de Zurich; ciment T Munier, Hip., Ing. -Dir. au Serv. des Eaux de la ville de Dijon. armé, Argenteuil. T Lotz, E., hygiéniste, 2 et 4. r. Félix-Faure, Nancy. A-s Nancy ViUe de, Serv. des Eaux et de la Voirie. T Louche, Emile, de plusieurs communes du Pas-de- T Nancy Ville de, Bureau municipal d'Hygiène. Calais, de l'Aisne et de la Somme, r. Saint-Louis, 64, Boulogne- T Nancy Ville de, M. le Dir. du Serv. mun. d'Hyg., r. Gamsur-Mer. betla, 39. l' Canard et Esmoimet Maison Lucanes, Malér. de A Nantes Ville de, M. le Maire. blanchiss., 12, boul. Poissonnière, Paris. T *ave, Ing., Entrep. génér. de Trav. d'Epur. et d'Assainiss., T Lucien-Graux, D', Rédact. en chef de la Gazette des Eaux et de la v. de Mantes, 7, rue Puvis-de-Chavannes, Paris. Dir. de la Gazette méd. de Paris, Membre de la Commiss. per- A Neuchatel Ville de Suisse, M. le Dir. des serv. industr. man. des Stations hydro-minér. et climatériquos do Franco instit. rte Ia Ville eaux, gaz et électr.. au Minist. do l'Intérieur, 33, avenue Klébor, Paris. T Noël, Ing. E. C. P.. Dir. d'une distr. d'eau dans la Gironde, Cours A Lunéville Ville de, M. lo Maire. Si-Louis, 104, Bordeaux Gironde. T Lunéville Ville de, M. Jacquot, Ing. des Trav. mun. T"D Norberg, Charles, 4, r. Eugène-Labiche, Paris. T Luya, Victor, de la ville, Aix-les-Bains Savoie. Td Norberg, Jean, Ass. de la Maison Berger-Levrault et Cie, A Lyon Ville de, Serv". munie. du la Voirie. 18> r. des Glacis, Nancy A Nord Cons. d'Hyg. du Départ, du, M. Messier, Vice- T Mainfroy, J., de la Soc. génér. de Coneoss. et Prés., 5' Co£* des B»urloir^ Lille Nord. 1 Distr. d'eau, gaz, électr. et de Trav. publ., 3, r. Léopold-Robert, T Nourtier, Édouard, Ing. des Arts et Manufac. et des Arts et Paris. d eau, gaz, e¡eclr. et de 1 l'a v, pub1-, 3, r. Leopold,Robert, Met., Dir. du serv. munie, des eaux deEoubaix et de Tourcoing, T Malégarie, Ing. des P. et Ch., Chef du Service des Trav. publ. j' rue de Paris, Tourcoing Nord. de l'arr. et de la ville de Fez Maroc. A Orléans Ville d', M. le Dir. des Trav. munie., à la Mairie, à T Malette, Gustave, Ag. voyer comm. du Pré-Saint-Gervais. Les Orléans Loiret. Lilas et Bagnolet, 90, r. de Paris, Pantin Seine. T Otto, Marins, Paul, Ancien attaché au Labor. des recherches A Mantes; Ville de Sene-et-Oise, M. le Maire. de la Sorbonne, D'' es Sciences Phvs., Adm. de la Cie Gén. de T Marboutin, Félix, Ing. des Arts et Manuf., Membre du l'Ozone, Chef du Serv. mun. do stérilis. à Nice, 44, avenue du Comité de la Soc. des Ing. Civ. de France. Chargé du Cours de Bois-de-Boulogne, Paris. Salubr. et d'IIyg. ot Chef adj. des Trav. chim. à l'École Centr. T Oustau, Laurence. Insr., Prod. céramiques. Tarbes Hautesdos Arts et Manuf., Sous-chef du Serv. ohim. à l'Observ. munie. Pyrénées 1. de Montsouris, 7, rno Pierre-Nicolle, Paris. T Marcellot, Maître de forges, Maire d'Eurville Haute-Marne. T Panchaud, Charles, Ing., Dir. du serv. comm. des eaux de T Marchadier, Dir. du Labor. munie., Le Mans Sartlie. Vevey-Montreux, r. du Panorama, Vevey. T Maréchal, Paul, Archit. voyer de la ville de Poissy, 219, r. T l'apin, L., Constr. de matér. de voirie et d'incendie, 68, Saint-Honoré, Paris.. dricourt, Paris. t T Margry, Francis, Administr. de la Revue des Matériaux de T Paquet, P., Dr, Inspect. Départem. d'Hyg. de l'Oise, 31 bis. r. construction » et de Chauffage et Industries sanitaires », de Buzenval, Beauvais Oise. 118, boul. Magenta, Paris. A-s Paris Ville de, 6" Commis. des Eaux, Egduts et Assain. T Marié-Davy, F., Secr. gén. do la Com. permanente d'assainis- T id. M. Cons. Munie., délégué. sement et de salubrité do l'habitation, 5, av. d'Orléans, Paris. T id. M. id. id. id. A Marseille Ville de, M. Chanot, Maire. T id. M. id. id. id. T Martel Ed., Géologue, Membre du Cons. super. d'Hyg. publ. de T id. M. id. id. id. France,'23, r. d'Aumale, Paris. T id. M. id. id. id. II Martin, D', Insp, gén, des Serv. d'Hyg. do la ville de T Patigny, E., Insp. des trav. de constr. et d'entre!, des égouts, Paris, 3, r. Gay-Lussac, Paris. 85, b. d'Anderlecht, Bruxelles. T-oPauI, Marcel, Ancien élève de l'Ec. Polyt,, Sous-Dir. de la T Schoofs, François, Pharm., Doct. en méd., Prépar. à l'Instit. Soc. An. des Hauts-Fourn. et Fond. de Pont-à-Mousson, Pont-à- d'Hyg., 86, r. des Guillomins, Liège. Mousson r Schwers, Henri, Dr, 10, r. de Sélys, Liège. T Peigné, ancien Agent-voyer, Dir de la Soc. d'assainis. de Saint- T Seidmann, Dr es Sciences Phys., 6, r. du Ghemin-de-Fer, BourgMalo, r. de Chateaubriand, 6, Saint-Malo Ille-et-Vilaine. la-Reine Seine-et-Oise. T Pellat, Ing. Chimiste, 12, bout. Carnot, St-Denis Seine. A Sénégal, M. le Chef du 1" arrond. des Trav. publ., à SaintT Pellier, Ihg. de distrib. d'eau, b. St-Germain. 72, Paris. Louis Sénégal. T Pendaries, Ing. en chef des P. et Ch., 32, r. de Metz, Tou- A Sfax Ville de Tunisie. louse Haute-Garonne. H Siegfried, J. Député, Près. du Musée social, 5, rue Las-Gase, V Perpignan Ville de, M. l'Ing,-Dir. des Trav. Mun. Paris. T Peter, H-, Ing. der Wasserversorgung, 90, Winterthurer- T Silie, Chef de bataillon, Chef du Génie, Montpellier Hérault. strasse, Zurich, IV. • T Simon, Clément, Dir. de l'us. à gaz de Palaiseau Seine-etT Petit, Joseph, Dir. de la Soc. des eaux d'Épernay, Épernay Oise. Marne. T Simon, Père et Fils, Ing. Arcli., Trazegnios Belgique. T Petsche, Albert, Dir. de la Cie lyonn. des eaux et de l'éclair., T Sinet, Léopold, Ing. Dir. des trav. et du serv. des eaux, r. du 73, b. Haussmann, Paris. Palais, 121, Verviers Belgique. A Piat Les fils de A. et fie, S5,87. 9i, r. St- A-D Soc. auon. Beige Siemens et Halske, r. des PetitsMaur, Paris. Carmes, 37, Bruxelles. T Picart, Dir. du Serv. des Eaux, 15, r. d'Albon, Roanne Loire. A Soc. anon. des Engrais complets, M. l' Piot, Robert, Ing. Chef du Serv. de la Voir. de Lausanne déiég 42, r. Etienne-Marcel, Paris. Suisse Ai. Soc. anon. d'Escaut et Meuse pour la lalir. des T Platon, Chef du Serv. munie, des Tramw. et Trav. publ. de tubes en fer et en acier, Anzin Nord. Marseille, 2, pl. Villeneuve Hôlel-de-Ville, Marseille. A Soc. anon des Elabliss. Durenrie, M. l'oinsat, T Poinsard, Dir. de la Cie des eaux do la Banlieue de Paris, 26, r. du Faubourg-Poissonnière. Paris. 1, rue Pagès, Suresnes Seine. As Soc. anon. des Hauts-Fourn. et Fond. de l'ont-àA Pont-à-Mousson Ville de, M. le Maire. Mousson, Pont-à-Mousson T Portat, Inspect. de la voir. de la ville, Angers Maine-et-Loire. A-d Soc. anon. MétaJI. d'Aiibrivcs et Villerupt, M. le T Portet, Sondages et Forages, 9", rue de la Quintinie, Paris. Directeur, Aubrives Ardennes. T Portevin, Hippolyte, Archit., r. de la Belle-Image, Reims A Soc. du Canal du Verdon, M. Cartier, Marne. Aix T Postel-Vinay. Prés. du Cons. d'Admin. de la Cie gén. de A Soc. commerc. d'Affrètement et de Commission, l'Ozone, 80, rue Saint-Lazare, Paris. 28, r. de Ch&teaudun, Paris. T Pottier, L., Dir. de la Soc. franc, pour l'amélioration des A Soc. des Eaux du Vésinet, M. Ricard, Ing. chef de routes, 1, r. de Liège, Paris. l'Exploit., Le Vésinet. Puthon, Louis, fils, Entr. adj. de la commune de Cln-ne-Bnu- A Soc. Franc, des Compteurs d'Eau, M. E. Woogr, Ing. geries Suisse- Dir., 28, r. de la Grange-Batelière, Paris, T Putzeys, Emmanuel, Ing. en chef des travaux et du serv. A Soc. Gêu. d'Epur. et d'Assainiss., 28, r. de ChâteauJun, des eaux de la ville, 14, av. de la Renaissance, Bruxelles. Paris. T Putzeys, Félix, D', Prof. à l'Univ., 1, r. Forgeur, Liège. A Soc. Gén. d'Epur. et d'Assainiss., -'i6, r. Dubois, Lyon. T Putzeys, Félix, Ing.. 14, av. de la Renaissance, Bruxelles. A Soc. ién. et Unique des Ciments dé la Porte-deT-s Pueeh, Ar mand, Ind., Inc. des Filtres dégrossis. Puech, France. 28, r. Saint-André, Grenoble Isère. Haiamet Tarn. A Soc. des Hauts-Fourn. et Fond de Bayard, par Laneuville, à Bavard Haute-Marne. T Questienne, Paul, Ing. en chef, Dir. du Serv. techn. prov. A Soc. lniiustr. de l'Est, 40, r. Rambetta Nancy. de Liège, r. Sohet, 13, Liège. T Soenen, Alphonse, Ing. de la ville, 9, b. Frère-Orban, Gand. T Ramond Gontaut, Georges, Assist. de géolog. au Muséum, A-D Soivay et Cie Etablïss, Dombasle-sur-Meurthe. r. Louis-Philippe, 18, Neuilly-sur-Seine Seine, A Somme Cons. d'Hyg- départ, de la, M. le Préf., Prés., T Édouard, Dir. du serv. des eaux de la ville, Reims Amiens. Marne. T-n Steinli'eil, Robert, Ass. de la Maison Berger- Lovrault et T Raynaud, L., Dr, Dir. des Serv. de la Santé et de l'Hygiène Cie, Edit., 18. r. des Glacis, Nancy du Uouvern. d'Algérie, 7, place de la République, Alger. A-D Sulzer Frères, Constr., à Winterthur Suisse. T Raynaud, Léo, Ing. Dir. des Trav. Munie, Armentiè res Nord. T Regnard, Ing. civ. des mines, ancien Ing. princ. Je la A Tarare Ville de Rhône, M. J. Bonnassioux. Maire. Cie gén. des eaux, r. Palatine, 3, Paris, 6'. T Terrier, Léon. Ing. des Arts et Man.. Dir. dos Mines le ValleA Remiremont Ville de Vosges, Le Dir. des Trav. déhlg. roV à Valleroy Meurthe-ot-Mosellc. T Renout, agent voyer cantonal, Meulan 'l Thierry, Henry, D', Chef des Serv. Techn. d'Hyg. de Paris et T Reuge, Henri. Dir. de la Fabr. de Prod. hydrofuges du Laborat. d'Hyg. de la Fac. de Médec, Membre du Cons. sup. Andernach, Anvin Pas-de-Calais. d'Hyg. publ. de France, 23, r. Madame, Paris. T Reuss. Georges, Ing. en chef des P. et Ch., Annecy Haute- T Thiry, D1', Dir. du Labor. de bâcler, des cliniques do l'Univ., Savoie. Prof. agr. à la Fac. de Méd., Déiég-. de la 3' Commis. sanit. de T-s Rey, A. Augustin, Arch. de la Fondation Rothsclild, 1, rue Nancy, 49, r. de Metz Nancy Edouard-Vil, Paris. T Thomay, François, Joseph, Ing. des Usines munie, des T Reydellet, H., Dir. de la Coopér. des Propriétaires de la Eaux de Lyon, 11H, Grande Rue St-Clair, Lymi-St-Clair ville de Lyon, 7-2, r. Pierre-Corneille, Lyon. T Thouvenin, Charles, Ing -Arch et Hydrol. de T Risler, Membre du Cons. Super, des Habit, à bon plusieurs distr. d'eau, r. do la Chaîne, 1», et Vice-Prés. de la Sect. d'I!yg. du Mus. Social. '71, av. A Tonneins Ville de Lot-eL-Garonne. Marceau, Paris. A Toul Ville de, M. le Maire. T Robichon, H., Arch, de la ville et Dir. du Serv. des Eaux de A Toulouse Ville de, M. le Dir. des Trav. Saint-Malo Ille-el- Vilaine, ou villa des Marronniers, Saint- a Toulouse Ville de, M. le Dir. du Bur. d'Hyg., G, rue du SéLunaire. néchal. T Roselt, R., 5, chaussée d'Ixelles, Bruxelles. A Tournai Ville de, M. De Geynst, Paul, Ing. de la Ville, quai A Rouen Ville de Seine-Inférieure, M. l' des Trav., Dumon, 6. bureau de l'IIôtel-de-Ville. A Tours Ville de Indre-et-Loir, M. le Maire. H Roux, D', Membre de l'Institut et de l'Acad. de Médec, Dir. de T Traus, Georges, Architecte, r. do l'Arsenal. Luxembourg l'Institut Pasteur, 25, r. Dutot, Paris. Grand-Duché. A Saint-Dié Ville de Vosges, M. Camille Duceux, Maire. t TrélatîGaston. Aud. au Conseil Super. d'Hyg. publ. de France, A Saint-Etienne Ville de, Bur. d'hvjr. munie., 1, rue Blanqni. Dir. de l'Ec. spéc. d'Arch., bout. Raspail, 254', Paris. A Saint-Josse-ten-Noode 'Commune de, M. Temmer- T Trulemans, Henri, Ing, au Serv. des eaux de la ville, 8, Monmann, Ing., Dir. des Trav. tagnc dc jOraloire, Bruxolles. T Saint-Martin, Ing. de la Soc. de l'Accumul. Tudor, 2G, r. de la T Tschirret, Henri, Dir. de la Voirie de Boausoleil AlpesBienfaisance, Paris. Marit., Chef du Serv. d'Assain. S- B. M. de Monte-Carlo, T Salmon, Clément, Ing-Dir. des Trav. de la ville, 19, r. des ruelle du Gazomètre, Monaco. Pelletiers, Bruges. A Samain et Cie, Ing. -Constr., 12, r. Saint-Arnand, Paris. A Uccle Commune de, M. le Bourgmestre. T Sax, Ing. de la ville, Luxembourg A Schaerbeek Commune de, Belgique. T Valabrègue, André. Ing. dos Arts et Manuf., Conceas. de T Schilz, J., Ing. civil, 9, r. du Couvent, Anvers Belgique. l'assaiit. de Toulon, 7, chemin des Sources, Avignon Vaucluse. A Schilz el Levril, Ing. éleclr., r. do la République, Saint- A Valenciennes Ville de, M. le D' Tauchon, Maire, boul. CarGermain-en-Laye Seine-et-Oise. peaux, 35. T Valenciennes Ville de, M. Dugnolle, Industriel, Adj. aux C Chavarria Mora, Nicolas, Ing. civ., Ancien Dir. Gén. do Trav., 3, place Carpeaux. Trav. publ. de la Uépubl. de Costa-Rica, San José de Costaï Valenciennes Ville de, M. Malaquin, Dir. du Serv. des Rica Amér. centrale. Eaux. • H Cole, Thomas, Secretary of the Institution of Municipal and T-DVallet, Ing. de la Soc. anon. des Hauts-Fourn..et Fond, de County Engineers, 11, Victoria Street, London, S. W. Pont-à-Mousson, Pont-à-Mousson C Collin Victor, Dir. de la distr. d'eau de et à Moron de la T Van Campenhout, Ds, 21,r. du Peuplier, Bruxelles. Frontera Provi de Séville Espagne. T Van Ermengem E, ir Prof, à l'Univ., 137, chauss. de Cour- As Commissao de Saneamento de Recife, Ropartiçao de trai, Gand. Aguas o Esgotos, Caixa 83, Recife, Etat de Pernambuco Brésil. T Vanhoey, Charles, Dir. des Trav. do la commune d'Uccle, A Consejo Superior de Salubridad duMexique, Mexico. 127, r. Vondel, Bruxelles. C Cuneo, Niccolo, Acquedotto di Rapallo, prov. de Gênes Ita- T Van Lint, Victor, Dir. du Serv. du nettoiement de la voirie de lie. la ville, 1, quai de la Voirie, Bruxelles. A Cunha, Rentsch et C, Livraria Americana, Porto Alegre T-nVau Loey, Léopold, Dir. de la Compagnie belge, pour la Brésil. fabr. des compt. et mater. Gaz, Eau. Electr., 127, r. des Palais, C Cuypers, Aimé, Dir. de la Cie des eaux de la ville, Salonique Bruxelles. Grèce. T Van Meenen, Julien, anc. Cap. du gén., Ing. sous-chef du C Czarnomski, Wenceslas, Ing. à la Direct, princ. de la naServ. techn. de la Compagnie intercomm. des eaux de l'agglom. vig. marit. et des ports de commerce russes, rue 7e RozdestBruxell., Galerie de Waterloo, 8, Bruxelles. venska, m. 9, logt. 27, St-Pétersbourg. » T Van Meurs, Léon, Ing. en chef des trav. de la ville, 2, r. des Tuileries, lions. C da Silva Freire Victor, Dir. des trav. de la Ville, 18, Caixa, T Van Prooyen Keyzer, L., Adm. de la dislr. d'eau de et à St-Paul Brésil. Namur. C Da Silva Telles, F-T., Dir. des Trav. Munie, de Santos BréT Van Swieten, Adhémar, Ing. Mécan., de la Maison Pante et sil. Masquelier, rue Neuve-des-Thérésiennes, Gand. H-s de Brito, F. S. Rodriguès, Engenheiro Civil, Commissaô'de A Vaud Canton de Serv. san. du Canton Départ, de Tinter., Saneamento de Recife, Caixa 83, Recife, Etat de Pernambuco Lausanne Suisse. Brésil. A Vaud Canton de, Laborat de chim. el de bactér. du serv, C de Kontkowsky, Eugène, Ing. général major, 4, r. Erleloi-. sanit. du Gant., M. le Dr Louis Roux, méd. vétor., hactér. adj., Petrograd Russie. Solitude, 19, Lausanne. C de la Mahotière, Robert, Louis, City Eng., Surawongsc T Vérhas, A., Ing. arch r. du Brochet., 8, Bruxelles. Road, Bangkok Siam ou 95, rue Jouffroy, Paris. T Verhoustraeten, Raymond, Ing. en chef Dir. de la Province, C de Sa Adriano A.. Commandant du Gén., 207, r. Sao Lazaro, 87, Longue rue d'Argile, Anvers. Porto Portagal. T Verraert, Auguste, des trav. de la ville, r. ile Berlin, C de Siqueira, José B., Dr, Engenheiro Civil, rua Marques de ̃>0, Ostonde. Itu, 81, Sao Paulo Brésil. A Versailles Ville de, M. le Maire, délég. H de Timonoff, Prof. à l'Inst. des voies de commun., Dir. des T Versailles Ville de, Auvray, voies de comm. du Distr. de Pétrograd perspective ZabalT Verstraeten, Th., Ing., Av. du Longchamps, 256, Uccle kansky, 9, Petrograd Russie. Bruxelles. C Doynel, Carlos, de la Distr. d'eau de Sucre Bolivie, A Vevey Commune de. T Vialla, André, Ing., r. Godot-de-Mauroy, 21, Paris. C Ferreira da Costa, Arch. do Governo, Lourenço Marques. T Vibert, Ing. des P. et Ch., 4, quai de Seine, l'aris- Afr. Or. portugaise. A Vienne Ville de Isère, M. le Dir. du Serv. de la Voir. c-d Fuller, G. W., de la firme Hazen, Wipple et Fuller, 30, East, délég. 42, N. D. Street, T Villain, F., Ing. au corps des mines, 57, rue Stanislas, Nancy A Gabinetto d'idraulica della R. Scuola deglingegneri. A VÏDet, Goiltraml et Cie, Entrepr. de distr. d'eau. 25, r. de Roma Italie. Chazelles, Paris. C Gallego y Ramos, D. Eduardo, Ingeniero, plaza Isabel II, T Vinot, Paul, cant., Dir. de la voir. et des eaux de 5, Madrid Espagne. la ville, Hcricourt Haute-Saûne. C Guidi, Jose, S., Ing. du Gouvern Casilla Correo. n» 1-426, BueT Vinsous, Ing. des Cons. Civiles, 8, rue Euryale-Dehaynns, Paris. nos-Aires Rép. Arg. 'l' Vittoz, John, des Trav. delà Commune des Planches- C Guilhem, Eugenio, Ing. des Arts et Manuf., Vice-Dir. dos Montreux Suisse, Trav. de la ville, 19, rua Vergueiro, Sao Paulo Brésil, ou A Vosges Commis. sanit. de la première circonscr., 19_ place Grammont, l'au France. Epinal. A Vosges Conseil d'Hyg. du départ des, Epinal. A Haarlem Ville de, M. le Bourgmestre. C Halbertsma H. P. N-, ancien Dir. des eaux. gaz et éleetr. de T Weiss, A., Dir. du serv. munie, des eaux et de la voir., Mont- la ville de Wiesbaden, Dir. de la Soc. d'entreprise et d'exploitaluçon Allier. © tion des services municip Emmalaan, 3, Utrecht Pays-Bas. T Weissmann, Ing. des Const. Civ., Adr. Dél. de la Compagnie H Hazen, Allen, Consult. Eng., 30 Easi, 42 N. D. Street Newfrançaise pour la construction des Perles élect. Weissmann, 218, York. rue du faubourg Saint-Honoré, Paris. C Huffnagel, Philip, Dir. du Serv. des eaux, Prinsses JuliaT Widal, Ing. à la Heenan et Froude C. Ld, 62, rue Saint-Lazare, nalaan, 94h, Rotterdam. Paris et 21, rue d'Eaubonne, à Sannois. T Wilmart, J., Chef de divis. Sorv. de l'IIyg. à l'adm. comm. A-s Intendencia Municipal de Pelotas, Rio Grande do de Bruxelles, 271, av. Van Volxem, Forest-Bruxelles.. Sul Brésil. M. Jose Barbosa Gonsalves, Ingénieur. C Ivanoff, Venceslas, Prof. à l'fnst. PoJytechn. de Kiew A Yverdon Commune de. Russie. C Karlson, August, Ing. du sorv. des trav. publ. de l'irrig. et des distr. d'eau du Gouv. du Transvaal, Pretoria Club, Preto- Membres des pays autres que ceux ria Transvaal. de langue française C Magnocavallo, Louis, Ing., Chef de Sect. au Minist. des C Baginsky, Louis, Ing. de la ville, Dir. de la distrib. d'eau, Trav. publ., Calle 25 de Mayo, 104, Montevideo Uruguay. r. Marienstadt, 1, Varsovie Russie. C Maignen, P. A., Filtration engineer, 52 N. 13 th Street, PhilaT Bertola, de la Cie franç. pour la fab. des Comp- delpliia, Pa., Etats-Unis. tours, Corso Regio Parca, 19, Turin Italie. H Mason, William, P., Renselaer Polyt. Inst. Department of A Bibliothèque des Travaux Publics, Loanda, Afrique Chemislry, TroJ N. Y. d'A. occid. Pd-rtugaise. C Mateïscou, Constantin Sc., Ing. des P. et. Ch., Ing. du C. Bryce, P. H., Chief Medical Officer, Dept. Interior of Canada, serv. munie- de la Ville de Craïora Roumanie. Ottawa Canada. C Menjon y Arribi, Fidel, Ing., Dir. du Serv. munie, des Eaux, C Busactli, Edoardo, Ing., Dir. de la dislrib. d'eau, Oristano Bilbao Espagne. Sardaigne. C Nadcïne, Mitrophane, Pétrowilsch, Capit., Fabric. C Carcavallo, Cayetano, Ingeuioro, d'hyg. sanit. à d'appar. san. Fontanka, 53, Petrograd. l'Ecole des Ing. de Montevideo, Calle Paranà, n» 22, Montevideo C Neut. Georges, Ing. en chef de la Sect. techn. de la Empresa Uruguay. de agua potable, Casilla 1257, Santiago Chili. C Chaînon y Triana, Ing.. Fabric. de Compt. à gaz, 48, Car- relera de Sarria, Barceloiia Espagne. H Pagliani L, Dr, Com. Prof, à l'Insl. d'Hyg. de l'Univ., Turin. H Pelletier, Elzéar, Seer. du Cous. d'Hyg. de la prov. U Shirley, Murphy, Dr Medical Officerot Health of thé London de Québec, Saint-Gabriel, 76, Montréal Canada. County Council, St-Martin's place, S, London, C. C pellizari, Angelo, Ing., Agente Générale per l'Ilalia délia Com- C Soldati, Ing. Roberto, via Ospeilale, 24, Turin Italie. pagnie d'Entr. de Conduitos d'eau de Liège, Via délia Pedacchia, C Spear, Walter E,, Civil Engineer, Dopartment Engineer Board lett. A, Rome ^Italie. of Water Supply of the City of New York, 250; Wèst 54tli strcet, C Pezanôs, S- E., Ing. Dir. des Trav. publ. de Crète, Chevalier New York City Etats-Unis d'Am.. de l'Ordre du Sauveur de Grèce, La Canée Grèce. C Stratos, Georges, Ing. en chef du Gouvern., r. Vossyla, 10, Athènes. C Raule, Oddone, D', Offîc. sanit., à Adria Rovigo Italie. 11 Kichert, Gustave, J., Prof- a l'Ecole polyt. ettng. civ., Biblio- G TraverSj Charles D-, Supcrintendont Sanilary Dept., A. I. S. theksgatan, 9, Stockholm Suéde. E., m. 1. H., M. R. I. P. H Municipal Buildings, Dublin C Ringeling, H. G., Dir. du serv. saint, munie., 441>Groene- Irlande. burgwal, Amsterdam. C Trechcinski, Marcel, Ing.. r. Krucza. Il, Iofrra. Krucza, Il Roechling, Alfred, Consult. Eng., 14, Howick Place, A u-lona 40_ Varsovie Russie. six- Westminster. London. S. NV. C W?î%8 Ol y feStr8' Di" rl" S"V ''° la Y°iri" 7' SOrran"' C Van Erven, Louis, W. chez MM. F. Brieniel et C>% rue Nova. \ladrid Espao-ne, C Van Erven, Louis, D', chez \4DI. F. l3rigwiel et Ct°, ruc Noya. Madrid Espagne. do Ouvidor, 14, Rio de Janeiro Brésil. Vill C Vidaur, Manuel, Dir. du Bur. d'IIvg. de la Ville de San l Saragosse M. Narciso Masoliver, Ingemevo dan Espagne. C Satbévitch, municipal. Alexandre, Prot. ai Acad. dos Ing., H Villanueva, G., Dir. de la Obras de Salubridad, Bnenos Ayrcs. ̃> C Satkéviteh, Alexandre, l'O.' ca dos Ing., 0 one, 35, Basseinaja, log. 6, Pelrograd. C Serras e Silva, ï>r, Prof. d'hyg. à la Fac. de Méil., Coïmbva C Tpeïj, Léonard, do la distr. d'eau munie, La Haye Portugal. Hollande. Lrisfce Générale des Membres classés par Pays et par Villes. 1° PAYS DE LANGUE FRANÇAISE BELGIQUE Lippons, M. FltAXCE Deauvais Oisr. Soenen, A. ,c.. D' Paquet, P. Anderlecht Van Ermeneem, E. Ahbevtlle Somme. £ Commune de. Serv. des Eaux. Yan Swieton, A. Ilouillet, P. n- f°', /?/"n- Ixelles Ville de, Bur. d'hygiùno. \ Mie de, berv. dos eaux et de Bur. d-hyC. de'll^ de, M. J. Sohcsl. Aix BoacJies-du-Bhonc. l Al v°^' Mélias/Cliefdebur.. Liéqr Soe. du Can. du Verdon. -». Besançon Doubs. Dir. des Trav. comm. d'Andrimont R Ville de M. le Maire dél.. Lab. de Géol. del Umv, 4n l'linOn. l' nier, Prof Kemna. R DKU n ci"e g,nér des cond Aix-les-Baius Savoir. mer' ro1- Lemeumer, R. d'eau. LlIya, V. Bordeaux Gironde. Sehilz, •- Gens. P. Soc. an. des compteurs ̃ Chambolle. ïerhouslraeten, R. “ Meinècke Ajaccio Corso,. Commis. sanit. de larrond. Arlon Iioppens, G..Tannin, L. Gaden, M. .Jun"'els II. Pulze,s, F. rltniens SOrntncl. Lambert. C,JL1esl1ennc, p, Lldy. G. “ B°ilSfOrL r°ftl FI UmmeTà.™. d'Uv^. dép* do Delleur, J II \r i,, Pr*r»i" \'ille -Moel. l'adjoint an Atairr Bruges Ville de lM" B™uh™ VUiè de M Ville do. M. l'adjoint au Maire ri » Louvain a ille ,,i- r ̃ délègue pour les Trav. publ. – Salmon, Cl. urnsdiu. Angers Maine-et-Loir.. . 1™ section. Bruxelles et Faubourgs • Portât. Ville de M. Meynard, Ing. du Anciaux. G. Alolenbeek-Sl-Jean. Ville de, Bur. d'byg. Serv. des Eaux. Beco, E.' Guermonprez, G. C. Annecv Haute-Savoie. Boulogne-sur-Mer Pas-deBidlot, E Monceau-s/Sainbre. Reuss Ga Calais. Compagnie intercom. des Eaux. Dl. D iteuss, t» r w '̃ Detry, D. ylafle^asse Haute-Savoie. L°uc ie- E- Deblon, A. /1/oh. L- Bayard {Ilauln-Marnf. D' Dreyfus, Dir.. Cobbaert, E. Vilvordi; Soc. des Hauts-Fourn. et Fondp Chambéry Savoie. Couue, G. Druart, L. de Bayard. Martinet, J. Chtntilly Seiae-ct-Oise. Lyoii Rhôue. Baratte.. Olto, Dr. Ville do, M. Vallon, Maire. Bonnet, Ed. Baudet, L. Papin, L. n, Burellc P LE Beaunenne. Paris 5 m. de !a 6e Couun. Cliarcnlon Scme. chalumeau Bechmann. Pellier. Assoc. des Propriétaires de Glia- Courmont Dr Berger-Levrault et G". Petsclie, A. renton M. Laneyrie, Paul, Darfeuille Bergeron, J.. Piat Les Fils de -A. et C!l. Prés.. Daydé F Bezault, B. Portet. Chavloville Antennes. Humbèrt.'j. glétry C. Postel-Vinay. Ville de, M. le Maire. Reydellet, II. II Boe Ucher.. ^ardCII ~1. le Maue. Serv. mun. dela Voir. Bonjean Kegnard, G. II. Chartres Eure-et-Loir Soc. Gén. d'Epur. et d'Assainiss. Bonna, A. Hey. D' Maunoury. Tliomay, F. J Bonnean, G. Risler, G. H. Bonmer, Roux, D'. Clermont-Ferrand Maisons-Lallitte Bordas. Saint-Martin. Puy-de-Dôme. Seinc-et-Oise..Boreux. Samain et Cie. Daleckamps Compag. des Eaux M. le Dir.. Borne, D'. Seidmann. Or Qautrez Péroux. Bouillet, P. Siegfried, J. Clichv l\f-,nn;n,illn^ >-̃»,. Rnim, Boulle. Soc- an. des Engrais cumplets. Doiuhaslc-sur-Meurthe Compagnie des mines de Maries. Compagnie des mines de Maries. Trélal. G. Wpnrlhfl i-l MrKollA e, m ̃ Gompag. ferai, de l'établis, ther- Vialla, Meiinne-LL Moseue. Marseille mal de Vichy M. Guérin. Vibert. Société Solvaj'. Bouches-du-Rhôue. Compagnie gén. de l'Ozone. Vinet, Gontrand et C°. Dreux Eure-et-Loir. Ville de, M. Glianot, Maire. Compt. des Tuyaux de grèsfranç. Vinsous. I3esnard, de Montrieher. Cottarel. ",elssmann. BeS""d- ,v “ Smalnaher- A. ZÏÏT™Dun^jue^ord. n ^F. Pau Bssses-Pyré,^. ~ David, L. F. Pau Basses-P~uenW si. Ville de, JI. le Dir. du Bur. Mazamcl \larn. Debove, D. Escurot. munie, d'hygiène.. Puech, A. de Gioannï. Perpignan Epernay Marne. Meulan SvJne-ct-Oiso. DeiSw0' Pyrônécs-Oriunlales. Moineau, A. Renout. Delaba'rre, A. Ville de. M. ring. Dir. des Trav. lJelil, J- Mons-en-Barœul iJS'ord. de la Goux, H. Pool-à-Mousson llpioal Vosges. Dehaynin, P. ?ol,af ^r- l'Arch. Tir. dos Chausse, H. C. Soc. Ind. de l'Est. Job. Trav. Serv. des Eaux de la ville dei, Slemheil, R. Kohn-Abrest, Rvssv iCalr?dn\ M. Lefobvre. Ing. lhiry. D> Landouzv. IX “ v l" Villain, Fr. Laplace Le Mans banne. Ville de, Serv. des eaux et de Lc Conppev de la Forest. M. Suint- ̃im/'iid-Wontroml Ghappée et Iils. ta voirie. Lesao-e, R." lf^hor\ Marohadior. Idem, M. le Dir. du Serv. Mun. Lévy° À. Aurov l^iierj. Le Vésinet Seine-et-Oise. s^ille de. THinl-Bricuc Côtes-d, Le ' Idem Ville dej.. 10 ;1, .~nlttt-lirlcttc G'titex-rl, Soc. dos Eaux du Vésinet. y i ̃»!̃ H V,w l\ Levallois-Perret Seine. Nantes Lou-e-Internore. ft^VJa'rd et Esmonnet. courcoux Mondo», E. \i!ledo,. Lucien-Graux, ™ Lille fYottl. 1~'ettilly-sttr-Seille .seine. 'IalUfro~, J., P Il 1 Scittrt. 1 Bluzet, B. "-larboullll, 1-, Pellal. Calmette, D~. Ramond Gontaut, G. Maréchal, P. Soc. An. L'Aster 11. Gue" ¡¡.r, JI- Camille Duceux, du, M. Messior, Vice-Prés. Orlcans Loiret. Masson, L. -Mai™- Ville de, Bur. d'byg. mon. Le Page Viger. D' des Trav. Mathéi, J. Saint-1-SUenne Luire. Lorient Morbihan. • le »'• *» T'- M- A> vato de, Bu, Brassaml, G. c. ~uunie. Vlesnager, ~1. '1 de, Bur. .“““, Claude, F. F. Commune des. îndusti. ue la Mlle. I,Det-rossinMFai- L. Ci^rd-Vo,^».- apobe, ™°'>» ~L G'onslantine. Î'ïlle de. Grobet. Toulouse Haute- Garonne. { h Eaux-Vices commune de. Commune de. Boi-jeaut.. MADAGASCAR Chéne-Bouyeries. Panchaud, C. l'endaries. Morondava. Pulhon, Louis, fils. Winlerthur [ iile de\ M. le Dir. des Trav. c TSi'ïhmi i*n f T/VHn rln\ c Id.. M. le Dir. du Bur. d'Hvs. ^ss,ai£ne, t. T. 1- 1 ibouicj Ville de. Sulzer frères. “ ii^»^ innivriiurTc Tkd Adiiun. des Baux el ïorets. Foréts. y,r,i,in Toureoing iVord. ~IONACO PIW ctrAUa'É DE! lrirection des E.'?Ux ~'t-tr'C101t. Tourcoing Nord. bosaco [WinciPAOTE DE Direction do TEdiLité. ,“ litit/oiJ. Nourtier Ed Monte Carlo. Crausaz. Commune de. “ T Gobin. A. Direct. de la Police et do la Zurich, lours Intlrc-et-Loir. Martiny. A. Santé pnbl. du Canton. Lapoelin. A. ̃M. le Maire. Tsohirret, H. Lnppe, G. Peter, II. II» AUTRES PAYS Angleterre cosTA-RicA • Italie Lourenro Marques. Dublin. San Jnsô Arlria Rovigo. Ferreira da Costa. Travers, Ch. D. Cliavarria Mora. X. D' Raule. Oddone. forte. Cole. Londres. ,,“. ,t Oristano. de Sa, A. A. AUGENTINE Cole. Th. t!>l *l->t Bitsachi E BEVCBLIQBE ARGE2ÏTIAK Wd!-lèvmM D' Barcelone. fanpalo Gênes. Bucnos-Aires. • Cuamon y Inana. Cunen A' r>ênes. Guidi. ̃. S. BOLIVIE BWmio. Romc Villanueva, G. “ .Sttere- llenjon y Arribi, F. Gabinetto dldrauiica délia H. HODMAKIE Hoynel, Carlos. Madrid. Scuola dcgT Ingegneri. Crsïovo. BRÉSIL Gaîlego v Ramos. D. E. Pellizari, A. Maleïescou. Constantin Sc. Pelotas Rio Grande do Sul. Ro=e!io So1 iIret- Turin. RUSSIE intendencia municipal M. José Moron de lu Fronlcra. p" r K'ew Barbosa Porlo Gonsalves, Alegrc. Ing.. Collin, V. Sun Sébastian. Soldati MEXIQUE Ivanoff. Y. PelrograJ. Porlo ~9legre. Sm .5rlïrsiin. pIE!CIQUE l'et'opr,til. Cunha, Rentscb. et Ci'. Vidaur, M. Mexico Czarnomski, "\V. F Saragotse. Consejo Superiôr de Salubridad. de Tin'o'noS1 Commissâo de Saneamento. Ville de, ii. NarcisoSIasolivor. .1 1 Nadéïnc. M P. de Brito, F. S. R. FT4TS-UKIS PAYS-BAS Satkevitcli, A. Bio-de-Janeiro. v~ \i." Amsterdam, Varsovie. Vr-n Ervcn, L. “ Rimreling. H. G., Dr. Bamnski, L. Santos. tt Harlem. TrSohoinski, M. ho Silva Telles. Spear, AV. E. Ville do, M. le Bourgm. SIAS1 Saint-Paul. Philadelphie. La Haye. Bangkok. lia s-ilva Freiré, V. Maisnen. P. A. Vpeii, L. > à toutes les questions sociales, pourra servir de Divers 14 i `?a modèle lorsque, bientôt, on relèvera Its ruines TOTAL égal.. 961 05 accumulées par les barbares dans nos départements envahis. Or, qui de 261 fr. 60 retranche 261 fr. 05 trouve La Section parisienne a, de la sorte, continué de 0 fr. et donc, c'est avec un encaisse de 0 fr. 55 maintenir haut et ferme le drapeau de l'Association que nous avons ouvert l'année 1910. C'est peu, à laquelle les circonstances interdisaient de réunir œais c'est beaucoup, car, sans l'aide géuéreuse et son Congrès annuel et démontré, une fois de plus, spontanée d'un voisin, qui m'en voudrait de le l'intérêt que présentent les sociétés comme la nôtre nommer, nous aurions clos l'exercice avec un où techniciens officiels et techniciens tout court se déficit égal aux dépenses entraînées par la séance groupent et se pénètrent, pour le plus grand profit extraordinaire de la Sorbonne –0 Fr. 55! Quelles de la collectivité. seront nos recettes? Je l'ignore encore, mais j'ai Les Pouvoirs publics ont compris cet intérêt. Ils tout lieu de croire qu'elles seront au moins égales viennent de nous en donner une preuve précieuse a celles de 19ig; en dépit des 6 francs économisés en accordant leur haut patronage à l'Exposition de sur notre dos par la suppression des quatre cotisala Cité reconstituée, dont la première idée naquit, tions que je n'ai pu me retenir de signaler, car des je suis fier de le rappeler, à l'une de nos séances. adhésions nouvelles ont été recueillies qui doivent, Mais, si les Pouvoirs publics l'ont compris, telle sauf erreur à rectifier par notre excellent trésorier, puissante Société semble l'ignorer. Bien modeste- porter le nombre des membres de la Section à 170. ment, auprès d'autres, cependant moins riches en Elle en comptait 168 en sa première année 1914, bénéfices, elle subventionnait notre Association 164 en 1915 elle en comptera sans doute 170 en des 100 francs, montant des cinq cotisations qu'elle I91g Sa croissance est lente, trop lente à mon versait pour ses ingénieurs. Or, elle a avisé et sens, et je voudrais faire partager cet avis aux réavisé notre pauvre trésorier que, par raison fidèles de nos séances. IL leur serait si facile d'y d'économie sic, elle supprimerait quatre de ces attirer ne fût-ce qu'un adhérent chacun! 1 cotisations à partir de 1916! C'est sur cet espoir et cette prière que je termine, Enfin, que voulez-vous, mes chers collègues, il mes chers collègues, mais non pas sans saluer, en n'est pas, dit-on, de petites économies; mais, votre nom, notre cher et vénéré président, M. Bomalgré tout, il l'avoue humblement, c'est un pré- reuXj dont tous nous regrettons la retraite. cepte liardeur que votre secrétaire aura bien du mal à pratiquer dans l'administration de notre Le Secrétaire de la Section parisienne, budget cependant bien petit! S. BRUÈRE. L'Hygiène et le revêtement des sols. Par M. Arthur METZ L'hygiène est la science qui traite de la conser- à Bruxelles, en 1876, a examiné la question du vation de la santé, ou, en d'autres termes, nous revêtement des sols, et il a conclu que Le pavage apprend à régler la vie de l'homme de manière à des rues doit être uni et aussi imperméable que assurer l'exercice régulier de ses fonctions, et le possible, pour faciliter le nettoiement et empêdéveloppement complet de toutes ses facultés. cher la contamination du sous-sol. » Le Congrès réunissant les hygiénistes de l'époque Nous allons examiner jusqu'à quel point les principes ainsi exposés par les Congressistes ment de la chaussée, était d'un beau jaune, est de 1876 ont été appliqués. devenu une boue noire mal odorante. Sans remonter au déluge, ce qui nous mènerait L'asphalte. Dans cette situation, il y a une un peu loin, nous examinerons en quelques mots cinquantaine d'années, M. Mérian, ingénieur disles différents revêtements en usage depuis un siècle tingué, a réussi & faire dans certaines villes des environ, et leurs qualités respectives. applications d'un revêtement nouveau réunissant Le revêtement du sol, employé d'une façon gêné- touteg les 1Ués exi éeg par l'hygiène. Ge revê_raie, était alors ou l'empierrement pur et simple, tement était à base d'asphalte. ou la chaussée pavée. L'asphalte se trouve en France, dans la IlauteLe macadam. John Loudon Mac Adam, Savoie l'Ain, le Gard et le Puy-de-Dôme. ingénieur écossais, a inventé et appliqué en Pour le revêtement des sols n en contact 1820 le macadam, qui consiste dans un empier- aveC une tractlOn mécanique quelconque, les trot- rement particulier composé de- cailloux de gros- tIoir8> ?ar exemple, l'asphalte est mélangé d'un peu seurs différentes, amalgamés avec du sable de gravier de rivière, et, fondu, est ensuite appli- amalgamés avec du sable que sur la partie à recouvrir. '~umide. 0 qué sur la partie à recouvrir. Les chaussées macadamisées occasionnaient dans Ce revêtement est imperméable. Pendant les les commencements des frais énormes d'entretien, grandes chaleurs, il a parfois le défaut de se ramoll'on j lir sous le pied des personnes qui circulent, mais, par la nécessite où l'on se trouvait de remplir lir sous le pied des personnes qui circulent, mais, promptement les ornières qui se produisaient à à part cela, il a un très grand nombre d avantages, promptement les ornières qui se produisaient a v part cela, Il a un ° grand nombre d av~n ° de les notamment, lorsque des travaux souterrains sont chaque passage de voiture, tant que les matériaux H des souterrains sont ne se trouvaient pas convenablement tassés. Mais, à faire, de se découper, de s enlever, et, lorsque le ne se trouvaient pas convenablement tasses. Mais, v Mac Adam remédia à cet inconvénient en faisant travail est fini, de pouvoir se refondre avec une Mac Adam remédia a cet inconvénient en faisant trav~tl est une passer plusieurs fois sur toute la surface un rouleau partie de matière neuve additionnée de bitume, et passer plusieurs fois sur toute la surface un rouleau de fonte d'un poids de 8 à 9 tonnes, qui forçait les de reprendre sa place primitive. pierres à s'enchevêtrer les unes dans les autres, et Les frais de premier établissement sont evidemà immédiatement ̃ ment plus élevés que ceux de la terre battue, mais à prendre immédiatement leur place. H et, en T j, 1 entretien est beaucoup moins coûteux, et, en Les anciens d'entre nous se rappellent certaine- ment les grands boulevards ~l j j somme, le sol ainsi revêtu constitue un bon sol ment les grands boulevards revêtus de macadam d'après ces principes; tous nous pouvons voir pour piétons. encore, le long de la Seine, dans les grandes ave- Les joints entre les parties anciennes et les parT ,-j j ties nouvelles sont très apparents au début, et ce nues, et même place des Invalides, l'emploi du sys- ties nouvelles sont très tème Mac *d n est que plus tard que, perfectionné, un procédé nouveau dont nous parlerons tout à l'heure a obtenu inconvénients. – Ce revêtement est certainement des joints invisibles. économique comme frais de premier établissement; D'autre part, pour le revêtement des chaussées mais il est excessivement onéreux au point de vue sur lesquelles circulent des véhicules de toutes de l'entretien, et, en tout cas, il n'est pas conforme formes et de tous tonnages, l'asphalte s'emploie aux conclusions des hygiénistes réunis à Bruxelles sous la forme de poudre appliquée chaude, et en 1876, attendu qu'il n'est pas imperméable, que, qui est comprimée au moyen de pilons et de roupar conséquent, il ne facilite pas le nettoiement, il leaux.. n'empêche pas la contamination du sous-sol, et il Vous avez tous, Messieurs, assisté à l'établisseengendre une poussière excessivement désagréable ment de chaussées de ce genre, qui, si elles et nocive. n'étaient pas très répandues il y a quelques années Contemporain à l'empierrement ordinaire, le dans Paris, ont pris récemment une grande pavage en pierres de dimensions régulières, posées extension. sur base de sable, était employé concurremment Le Conseil municipal a fini par comprendre avec le premier système, que, si les hygiénistes de 1876 avaient demandé Ce mode de revêtement se rapproche un peu de que le revêtement des rues soit aussi uni et aussi la formule des hygiénistes de 1876. Le premier imperméable que possible pour faciliter le netétablissement était beaucoup plus cher que l'em- toiement et empêcher la contamination du souspierrement et le macadam, mais l'entretien est sol, c'est qu'ils avaient des raisons importantes relativement plus faible. Seulement, les joints qui pour cela. séparent les pavés entre eux laissent passer toutes Les revêtements répondant également aux exiles infiltrations, de telle sorte que, souvent lors- gences de l'hygiène sont les applications du ciment qu'on fait un relevé de pavés, ou qu'on déplace le sous toutes ses formes, telles qu'on les pratique pavage pour des travaux souterrains, on constate dans certaines contrées de la France, dans l'Est, que le sable qui, en principe, lors de l'établisse- particulièrement, et dans le Sud-Est. Des ouvriers spécialement exercés à ce genre l'humidité reste dans les pavés, qui pourrissent d'occupation arrivent à produire des travaux excès- avec une très grande rapidité par leur partie infésivement appréciés. rieure, celle touchant le béton, et cela s'explique, car l'eau reste sur le ciment, baigne la base des “ en bois. Au même moment où pavés et pourrit les fibres du bois. C'est ainsi qu'un Pavage en bois. – Au même moment ou f l r» i an- îour, on pouvait voir un pavage qui semblait 1 asphalte comprime a ete employé a Paris, les an- ,“ comprimé a été employé à les normal, subir tout à coup un airaissement cest ciens d entre nous se rappellent t le i premier essai parce que, la base à coup v un affaissement c est » parce que, la base des paves étant rongée par lhu- de pavage en bois qui a été fait sur les grands bou- r l chargement les i j i i • j j. u midite, te moindre chargement les écrasait imme- levards, alors macadamises, au coin du faubourg diatement. s Montmartre, devant l'établissement Brébant. diatement. C'est une Compagnie anglaise qui a procédé à ce Yoilà donc en peu de mots la revue de quel_travail. Nons nous le rappelons fort bien, et nous ques-uns des revêtements les plus appliqués les allons décrire ce que nous avons vu alors. empierrements, le macadam, le pavage en pierres, Sur cet emplacement, les cailloux formant l'an- pavage en bois, application de l'asphalte comprimé, cien sol ont été enlevés sur une profondeur d'en- b viron 45 centimètres. Une fois cette préparation faite, le fond du sol a été battu très énergiquement, je ces divers revêtements, il n'y en a réellement et une couche de béton de 23 centimètres d'épais- qu'un qui ait donné satisfaction aux hygiénistes seur a été établie sur ce sol battu. Une chappe en c'est l'asphalte, qui constitue un revêtement imperciment, séparément établie, recouvrait ce béton, méable. Mais, vous avez pu constater que, si ce sur lequel ont été posés des pavés en bois dur revêtement est hygiénique, il a le défaut d'être ayant 20 centimètres de hauteur. glissant, et de causer souvent la chute des che“ vaux et même des personnes et que par suite il est Cette première application a eu un très grand A,° impossible de 1 emplover sur un sol en pente. succès, car il est évident qu'entre le revêtement “, “ D autre part, son entretien nest pas facile, la voisin en macadam, avec son cortège dépoussière “ macadam, moindre flache oblige a l enlèvement total de la et et de boue. avec ses cantonniers munis de petites t, ̃ i • -i ̃ partie usée qui doit être remplacée complètement. raclettes, qui, toute la journée après le mauvais r T ,iiii mauvais La solution élégante était donc 1 asphalte non temps, tiraient te sable le long des caniveaux pour “ glissant et facilement réparable. Nous le trouvons le faire sécher, et le nouveau pavage, qui semblait ° innn i .L u “ “ ,.“. des 1900 sous le nom de granit-asphalte, un moelleux tapis a cote, il y avait une différence des 1900 sous le nom ° r énorme. Plus tard, le pavage en bois s'est généralisé. On Le granit- asphalte. – Au lieu d'être simen fil des applications importantes. D'abord le tra- Piment fondu, l'asphalte entrant dans cette comvail, coQllé à des entreprises sérieuses qui avaient binaison était cuit à une température importante, à leur charge l'entretien moyennant une redevance et mélangé pendant sa cuisson avec du gravier de annuelle par mètre carré, fut très sérieusement granit, qui ne formait pas un simple mélange, mais fait, et l'on pouvait a ce moment dire que le pavage une combinaison donnant au granit-asphalte des en bois, très bien entretenu, malgré sa porosité qualités absolument spéciales, et l'une des plus imrelative, était un excellent revêtement. portantes était sa dureté de résistance exceptionMalheureusement, ce système de l'entretien, qui nelle> de complète immunité contre le ramollisseétait pourtant rationnel, et qui obligeait les entre- ment à la chaleur, et d'être inattaquable aux corps preneurs à exécuter leur travail d'une façon solide Sras- ce qui est un avantage considérable. et sérieuse, ne fut pas conservé. Depuis, la Ville de Paris exécute elle-même la fabrication et la pose Pour le revêtement des chaussées en ce granitdes pavés en bois asphalte, on établissait une fondation en béton comme pour le pavage en bois. Sur ce béton, était Inconvénients. – Le pavage en bois n'est pas coulée au préalable une couche d'asphalte et de indiqué dans des rues peu passagères, dans des bitume, dans laquelle étaient fixées de petites cités, dans les impasses, où la circulation est nulle, bornes de granit d'environ 4 à 5 centimètres de car, en effet, s'il n'y a pas d'usure par la traction hauteur, posées sur leur base la plus large, et formécanique extérieure, il y a pourriture par l'infil- mant un hérisson sur lequel et dans l'interstice tralion continuelle d'eau, de matières organiques, duquel on coulait la pâte de granit-asphalte, couetc., et comme il n'y a pas de circulation intense vrant complètement le hérisson, cette pâte ayant qui, dans les voies très mouvementées, a au moins la qualité particulière, en raison même de sa coml'avanlage. par les pressions successives des roues binaison avec le granit, de conserver sa chaleur et des voitures chargées, d'expulser l'humidité qui se sa plasticité pendant environ une heure, permettrouve dans les pavés donc dans ces chaussées, tait de la pilonner, et de rouler cette matière coulée, chose qui n'avait jamais pu se faire avec action superficielle des roues des véhicules, et cela l'asphalte fondu ordinaire. avec d'autant plus de raison que si, de 1820 à 1850, Avant le refroidissement complet de la pâte, le la circulation sur les routes avait une certaine inrevêtement recevait une couche de poudre de tensité, constituée par les entreprises de roulage, granit que les ouvriers faisaient pénétrer dans la les diligences, les chaises de poste, et les voitures pâte par mi talochage méthodique, ce qui augmen- et véhicules particuliers, cette circulation, qui avait tait encore la qualité de non glissement du granit- diminué avec l'apparition des chemins de fer, a asphalte, et lui donnait un bel aspect. repris depuis plus de dix ans une intensité considérable avec la traction automobile. Quelqties applications. Des applications exces- Dans cet ordre d'idées, les perfectionnements sivement importantes, et qui existent encore en très apportés au macadam ont eu pour but d'isoler les bon état, ont été faites par ce procédé en 1899 et 1900, cailloux qui composent ces empierrements. il y a donc dix-sept et seize ans. Les principales sont les grandes cours d'arrivée Les spécialistes se sont mis à l'ouvrage. Les uns de la gare de Lyon, de la gare du quai d'Orsay, de ont préconisé 1 enrobement préalable des cailloux la gare Saint-Lazare, de la gare de la Bastille, la par des P™êdés mécaniques coûteux, et nécessirue Pierre-Haret avec une pente de 3 centimètres tant des manutentions multiples et élevées. En par mètre, etc., etc. effet, l'enrobement préalable demande un outilp&r mètre, etc., etc. lage compliqué. Si cet enrobement se fait à I usine, Ce système avait encore un autre avantage, c'est il faut transporter les cailloux préparés, sur place, de pouvoir se réparer excessivement facilement, et cela avec précaution, afin que l'enrobement ne sans toucher à la partie résistante constituée par se détache pas du caillou, ou bien l'opération d'isoles mâchoires de crocodile. Cette réparation se iement du caillou se pratique sur le chantier, et faisait, en cas d'usure, par le repiquage de la partie alors il est nécessaire de transporter tout le mausée, et l'application d'une légère couche de pâte tériel sur place, avec sa force motrice, ce qui est de granit-asphalte sur la partie à restaurer, et que encombrant et coûteux. le talochage avec la poudre de granit liait parfai- Là encore, il s'agissait de trouver un enrobement tement avec le reste. Cela était d'une telle unifor- efficace pouvant se pratiquer sur le chantier d'une mité que l'on ne retrouvait plus le lendemain façon économique et avec un matériel peu encomquelle avait été la partie retouchée. brant, car il ne fallait pas oublier que l'on avait à traiter des matériaux très bon marché, et que, par Ce système de revêtement a toutes les qua- conséquent, les frais non indispensables devaient lités requises par les hygiénistes réunis en écartés Congrès en 1876. ~tre écartés. ––––––– La Lyantine. – La lyantine, qui, dit l'inven- teur, consolide et achève la route moderne, et PERFECTIONNEMENTS APPORTÉS supprime la poussière -semble réunir les qualités AU MACADAM nécessaires et répondre aux exigences de ]a circu- .,•- lation nouvelle. Le macadam, a son tour, a été perfectionne. ,•,̃ d “ ces genres La fabrication du liant se fait a 1 usine; 1 apph- L observateur et le technicien habitue a ces genres se fait a l ° calion s'opère sur le chantier. de travaux, qui a pris la peine de se rendre compte ct j. ̃ 't La Ivantine est un compose de goudron et pourquoi le macadam se détériorait aussi vite sur ,•, X. ̃ ̃ ;“, t d asphalte saponisé et chauffe a une température les routes très fréquentées, et pourquoi son entre- coûteux, trouver des am6lio- convenable, qui se transporte sur le chantier dans tien était aussi coûteux, a du trouver des amelio- se f transporte sur le chantier dans des tonneaux en fer. rations très sensibles a cet ancien système qui, des tonneaux en fer. malgré ses défauts, a rendu et rend de grands ser- L'application se fait de la façon simple et écovices, puisqu'il constitue encore la grande majorité nomique suivante de nos routes. On répand une couche de lyantine sur le fond Ji s'agissait donc de constater que l'usure du de la forme de la route, puis on étale une première macadam ne s'opère généralement pas comme on 'épaisseur des matériaux devant composer la route, est enclin à le supposer, seulement par le roule- et l'on fait passer le rouleau pendant un certain ment superficiel, mais aussi par le frottement des temps, pour placer les matériaux et permettre à la cailloux les uns contre les autres, dans toute la lyantine de refouler entre les joints de la pierre. masse de l'empierrement, sous l'influence des On répand une couche de gravillon sur la surlourdes charges roulantes. face ainsi préparée, puis l'on continue comme Il y avait donc un intérêt réel à immobiliser les pour un rechargement ordinaire, en ayant soin de matériaux dans une gangue aussi imperméable que répandre, avant l'étalage de la suite des cailloux, possible et à réduire les causes d'usure à la seule une nouvelle couche de lyantine. Lorsque l'épaisseur voulue est atteinte, on sable sur laquelle on établit ensuite la chaussée propreet on laisse sécher. Une fois le sol sec, on applique ment dite. sur la chaussée ainsi obtenue un revêtement exté- Celle-ci comprend d'abord une couche massive rieur à base d'hydrocarbure, qui calfeutre l'en- très résistante de béton, de 10 centimètres d'épaissemble et donne à la chaussée un bel aspect et une seur par exemple, qui pourra être composée de imperméabilité satisfaisante. sable et de cailloux, de chaux ou de ciment, ou Le prix de revient de cette application est cer- encore être formée de macadam semblable à celui tainement plus élevé que celui du macadam ordi- que l'on étend sur les routes empierrées; dans ce naire, mais son entretien est bien moins coûteux, cas, le macadam sera lié par un mélange de gousa durée beaucoup plus longue, et l'hygiène trouve dron, saponisé ou non, d'huile lourde, de bitume dans cette application un précieux auxiliaire. et d'asphalte étendu d'eau renfermant un dissolvant. Avant la prise de ce béton, qu'il soit composé NOUVEAU REVÊTEMENT PERFECTIONNÉ d'une des deux façons ci-dessus décrites, on. parsème sa surface de cailloux à arêtes vives et à sur- Lïn autre procédé de revêtement des sols paraît faCB rugueuse, qui, tout en pénétrant dans le béton, très intéressant et appelé à de grandes applications en émergent suffisamment à peu près la moitié de dans les villes à circulation intense. C'est le sys- leur grosseur pour former une couverte dont les tème d'établissement des chaussées avec éléments éléments sont essentiellement rugueux, à aspérésistants et imperméables. rités et cavités multiples, ce qui permet une péné` tration parfaite de matière pâteuse ou semi-fluide. La description de ce système est la suivante Les cailloux de cette couverte d'environ 5 à Pour répondre aux exigences de l'intensité de la 6 centimètres d'épaisseur partiellement encastrés circulation moderne, les revêtements des sols des dans le béton sont arrosés de la même composition rues et avenues des villes, et des routes elles- à base d'hydrocarbure que celle qui a servi à la mêmes, doivent posséder les qualités suivantes formation de la première couche de fondation. Il est nécessaire qu'ils soient résistants, indéfor- On laisse bien sécher le revêtement amené à cet mables sous les plus lourdes charges, hygiéniques, état d'avancement après l'arrosage supérieur à imperméables à l'eau du dessus, eaux de pluie et l'hydrocarbure qui vient d'être expliqué. d'arrosage, et aussi à l'eau pouvant provenir du Le béton se trouve donc emprisonné entre deux dessous, par le sol sur lequel sont établies les couches à peu près identiques, constituées par des chaussées; la surface inférieure imperméable doit cailloux enrobés dans de l'hydrocarbure, goudron présenter une certaine élasticité et enfin il convient ou autre; ces deux couches sont imperméables et encore que la surface supérieure ne soit pas glis- élastiques, et préservent le béton de toute pénétrasante. tion d'humidité par-dessus et par-dessous. La C'est pour répondre d'une façon complète à ces couche supérieure des cailloux noyés et encastrés conditions multiples qu'a été combiné le système en partie dans la surface du béton, et avec laquelle d'établissement des chaussées avec éléments résis- elle fait absolument corps, sert encore à établir tauts et imperméables. une liaison intime entre le béton et la couche suSur le sol fortement battu, on étend, sur 3 à périeure qui termine le revêtement de la chaussée. 5 centimètres d'épaisseur environ, un lit, bien uni- Cette dernière couche est formée d'asphalte et de formément dressé, de déchets de pierres, écailles bitume cuit à une température convenable, environ de pavés ou de cailloux, ou encore un lit de sable, 200° C., mélangés au cours de la cuisson de graqui constituera la couche de fond du revêtement. viers à surface rugueuse ou de scories de hauts Cette couche de fondation est arrosée d'un hydro- fourneaux ou de fragments d'un corps dur naturel carbure, saponisé ou non, que l'on peut étetidre ou artificiel capable de donner à la surface du revêd'eau contenant un dissolvant. Ainsi, par exemple, tement la résistance nécessaire suivant la fatigue on pourra employer du goudron additionné d'une à laquelle il peut être exposé. solution de soude à i-10 °/0 environ plus ou Cette couche d'asphalte et de bitume mélangés moins. Ce goudron, étendu de préférence comme de graviers devant constituer la surface de routeil vient d'être expliqué, se répand, lorsqu'on ment, on y incorpore avant son refroidissement, l'étend, entre tous les cailloux et pénètre dans par un talochage approprié, un minéral réduit en leurs pores, de sorte que la couche de fond ainsi jjoudre, ou des résidus de fours électriques égaleformée ne laisse aucun interstice permettant la ment réduits en poudre ou un autre produit sipénétration de l'humidité du sous-sol. hailaire. Cette première couche, qui forme la fondation de la chaussée, constitue donc bien une surface iso- Ces systèmes méritaient d'être répandus sur une lante, imperméable, qui est également élastique, vaste échelle, lorsque les hostilités ont interrompu toutes tentatives nouvelles, mais, étant donnée truites, le rôle de l'Association des Hygiénistes et l'usure considérable des rues et des routes par Techniciens municipaux sera de guider les Pousuite de l'énorme traction mécanique journalière, voirs publics dans l'application rigoureuse de ces on doit espérer que l'application de ces procédés prescriptions d'hygiène, car, plus que jamais, il se répandra très vite dans l'intérêt de l'hygiène et faudra garantir et préserver la santé publique et du budget public. la santé des générations futures appelées à combler ––––––– les vides que cette horrible guerre aura causés La loi sur l'hygiène publique du 15 février4902 dans notre population. avait prévu que, dans un délai d'années déter- Ce sera encore un honneur pour la Section pariminé. les sols des écuries, des cours, des étables, sienne d'avoir réuni quelques éléments concernant en un mot, tous les sols devant recevoir des eaux la question du revêtement hygiénique des sols, et usées et des déjections d'animaux, devaient être de prendre l'initiative, dans l'intérêt de la santé établis en matériaux imperméables, avec l'aména- publique, de la rigoureuse application de la loi gement de pentes facilitant l'écoulement et le delJO^. lavage de toutes les matières usées. Cette prescription de la loi n'a pas été appliquée, Le Président remercie M. A. Metz de sa véritable la plupart du temps pour des raisons de politique conférence, si abondamment documentée à tous et d'influence locales, mais, lorsqu'il va falloir re- points de vue et dont il fait ressorlir l'intérêt, viveconstruire les malheureuses cités qui ont été dé- ment apprécié par ia section. Assainissement des champs de bataille. Destruction des cadavres par protéolyse microbienne. Par MM. D' F. BORDAS et S. BRUÈRE L'assainissement des champs de bataille s'im- exclusivement au point de vue de l'hygiène, prépose, chaque jour, plus urgent. sente les plus grands avantages. Elle s'appliquerait, Au point de vue de l'hygiène, il est impossible à la fois, aux morts des anciennes batailles et à de laisser subsister'les véritables charniers que ceux des combats journaliers, aux cadavres hureprésentent certaines tranchées, fossés de route mains comme à ceux des animaux et, par la desou de voies ferrées, dans lesquels, pêle-mêle, truction qu'elle en réaliserait, écarterait tous danenterrés à la hâte, gisent des milliers de cadavres gers à redouter des germes pathogènes qu'ils d'hommes et d'animaux. peuvent renfermer. Au point de vue agricole, il faut absolument Malheureusement, sans parler de ce fait que, libérer les terres des nombreux tumuli, qui en même en dehors de toute préoccupation religieuse, interdisent la culture à la piété des laboureurs. l'incinération heurte les sentiments d'une partie de Si la solution de ce grave problème est si diffi- la population, on s'aperçoit que, à part certains cas cile, c'est, il faut bien l'avouer, que l'on n'avait d'espèce peut-être, si l'on se place, notamment, au pas prévu les hécatombes formidables qu'entraînent point de vue économique, elle est impraticable, les procédés et les engins de guerre modernes ni, qu'il s'agisse soit d'assainir les premiers champs surtout, prévu que ces hécatombes se produiraient de bataille, soit de parer à l'infection des terrains sur notre sol. du front de combat actuel. Pris au dépourvu, on s'est partout contente d'en- Que l'on songe, en efl'el, à l'énorme dépense sevelir hâtivement les morts, sur le lieu même du qu'entraînerait en combustible, en main-d'œuvre, combat, sans s'inquiéter des conséquences, et si, en charrois, l'incinération des milliers et des mildepuis que la lutte se prolonge sensiblement sur liers de cadavres ensevelis déjà, quelque solution les mêmes territoires, on y met moins de hâte et que l'on envisage. plus de discernement dans le choix des lieux de Exhumation et incinération sur place, dans des sépulture, c'est toujours à l'ensevelissement pur installations de fortune p. 19, ainsi qu'on a et simple que l'on a recours et le problème s'ag- fait, lors de récents essais, ou exhumation et transgrave tous les jours. port, à tous les états de décomposition, des corps Pour le solutionner, on a préconisé la pratique exhumés, dans des centres plus ou moins éloigénérale de l'incinération, qui réunit un grand gnés, où seraient construits des fours crématoires. nombre de partisans et qui, de fait, si l'on se place Quant à l'incinération immédiate, aussitôt après le aussi onéreuse, elle sentit, tion des terrains sur lesquels se dérouleront les croyons-nous, impossible à réaliser sur place, sans combats journaliers, et c'est seulement à tâcher attirer l'attention d'un ennemi proche, avec toutes d'en réduire les dépenses que peuvent les ses conséquences. i efforts des Pouvoirs publics. La seconde solution proposée, l'inhumation Or, on peut dire que ces dépenses seront fonction immédiate des hommes tombés dans le combat, du temps qu'exigera la destruction des cadavres plus facile à pratiquer et plus économique, appa- ensevelis, puisque, plus rapide sera cette deslrucrait, par contre, à première vue, comme le procédé tion, moins longue sera l'immobilisation des terde choix. De même, pour des rains, moins grande leur surface, moins onéreuses anciens champs de bataille, il semble qu'il il doive et, moins pénibles les exhumations inévitables. 11 su f lire de pratiquer les seules exhumations exigées s'ensuit qu'un procédé de désintégration rapide de par la nécessité de protéger de toutecontamination la matière organique enfouie dans le sol permelles eaux de la nappe souterraine et, partout ailleurs, trait de réaliser des économies très importantes, de maintenir les sépultures existantes en amélio- C'est dans le but de le rechercher que nous ranl leur état actuel suivant les règles prescrites avons entrepris les expériences que nous- allons pour les inhu- rapporter, et mations du lui sont la tempsdepaix. ~a..i. s suite de 1*1,- Gependant', tude snrla 1~t- cette solution 'SSB^H&ÉiËi^&Sni tréfaction, se heurte en- ` ;É^^H^KwV ~~ta, ~` ~£~ R. 'l'rels s'~tail pl'alique. si la ~y' ``~ i~ liHé son au- nature dll sol _` ~'`~ ~r_ leur et des n'v contredit ;a nhservations point, les en- t ~^r^BJ^E^^m qu'il avait pu u sovelisse- ^sMÉ^* faire. comme monts jour- yf* ~ff\ collaborateur naliers. aux ` ̃“ E i Ç' de Brouardel, entours mé- >> Duménd et mes des lieux ,“ ,,““““ >ar ll;i, i, ,i, Ogier, au de combat, ou cours de leur que l'on y procède-, dans les cimetières des nom- longue enquête sur les cimetières, cette Etude, munes voisines, l'immobilisation, dans bien des à propos des ensevelissements normaux du cas indéfinie, de ces terrains et l'entretien des sé- temps de paix, condamnait l'emploi des mixpultures entraîneront des dépenses considérables. tures désinfectantes, dont on a coutume de l'our le passé, ces dépenses s'augmenteront de garnir les cercueils, parce qu'elles ont l'inconvécelles entrainées par les exhumations nécessaires, nient, non seulement d'entraver les phénomènes avec toutes leur» conditions d'horreur et d'insnlu- ̃ de la putréfaction, mais encore de paralyser, h ri té et, les cimetières voisins des champs de en partie, le travail des insectes nécrophores, bataille étant combles, par le transport des cadavres et émettait l'idée de ne pas laisser au hasard de la exhumés jusqu'à de vastes nécropoles, spéciale- fermentation putride spontanée le soin de désintémenl aménagées à grands frais, dans des terrains grer la matière organique, mais bien de souspécialemenl choisis '. mettre les cadavres, avant l'inhumation, à nue Malgré si l'on y réfléchit, l'ensevelissement, ̃ espèce d'ensemencement d'un ou de plusieurs miinêine précédé dans cas d'espèce d'une crobes plotnnlnphaijex^ dont les caractères bioloest encore le seul procédé véritable- giques seraient tels que cette quantité de matière nient applicable, qu'il s'agisse des cadavres lui- organique pourrait être plus vite ramenée en ses mains ou de ceux des animaux, d'assainir les éléments principaux, acide carbonique, eau et anciens champs de bataille, ou de parer à l'infer- nitrates. » 1 Voir Étude sur l'assainissement îles rlinitips de liutnillc. * Ktuile sur la >nr le Dr F. Homus, l'iris. >;ir le H Hkniiï Timhiio. in Tei-loiii/tie saniluin 1915. ItuclT et Ulr. 18H2 C'est cette idée que nous avons reprise ut dont Tous les bocaux étaient bouchés au liège. Les noua avons recherché l'application pratique dans quatre premiers furent laissés, tout d'abord, à la le but de réduire, autant que possible, les dépenses du laboratoire, 1~° à 18", en moyenne, entraînées par l'assainissement les champs de puis, à partir du quinzième jour, à celle d'un sousbataille par voie d'ensevelissement. sol oscillant entre 13" et 1 i", le cinquième placé et A quels micro-organismes fallait-il nous adresser maintenu, pendant toute la durée de l'expérience, pour ces ensemencements? dans une étuve chauttée à 30-32". Partant du fait connu que, dans les campagnes. Le fn'tus témoin n" 1 était encore sensiblement les petits animaux de lit ferme qui viennent à intact au bout de Kili jours, les autres furent solumourir et sont enfouis dans le fumier s'y détruisent bilisés à l'état de boue au fond des bocaux, avec une extrême rapidité, fait que nous avons le n° 2 en 20 jours, vérifié il Alforl. en enfouissant dans un tus de le n" 3 en 15 jours 300 heures1, fumier le cadavre d'un chien de [>procédéâune ^ÊÊKK^SlSSft^KBSSsM^^ 'BjF^^B rilonéale de première ex- EFgBBSg •BSjWBff^B^yBiSBff^^BMniBiBlBlw^^™. c9 notre liqueur >érience. en a^3^SB^^B^aMJte^lJ aval1 s" il milieu li q ui- ~`-~ s~r .~` solubilise,' en de 1\"ec la g_ ~`, ~4r. 1; jnu[.g le liqueur COI1l- ~A~~iG' v , ûr ~~`' '`_ r_ j'telus du bo- plexe e que .=–- ~ _»̃.• cal n1 'i, lanfournisseut t l'n.. i. – Ktai il'un riité d'un fu'lus témoin n" I, 3»0 heures pour liquéfier le sujet du n" 3 maintenu conservé sous l'eau dans un un second n" 2 celle du laboratoire, tandis que 108 heures avaient baignait dans une liqueur provenant de fermen- suffi pour liquéfier celui dit n" .">, placé dans une talions cellulosiques putrides étendue de sou ëtnve maintenue à 30°-32", alors que l'un et l'autre volume d'eau, un troisième i nn 3j baignait dans baignaient dans la même liqueur, cette liqueur pure sans addition d'eau, un qua- Fixés sur ces points, nous avons ensuite, parmi trième n° 'i reposait à sec dans un bocal, après tous les groupes d'espèces microbiennes qui pulen avoir reçu 2 centimètres cubes, en injection lulent dans les liqueurs provenant des fennenlapëritonéale. un cinquième n" 5 enfin, comme le lions cellulosiques putrides, cherché à le roisième. baignait dau^ de la liqueur pure. plus actif. Dans c but, les divisant arbitrairement en trois dans un mélange, à parties égales, des trois catégories liqueurs FI". C et I'. Ferment^ de i'nr''o, Les fœlus furent solubilisés respectivement Ferments du tube intestinal, Le n" 1 if J? x_ n^Ï- lt>0 heures à la liqueur C > bocal consislait en un bouillon alcalinisé ^Bk^ .“>*• = ->– ̃' et !•! heures a la liqueur P par du carbonate d'ammoniaque, H^St" ^fVi 'fc' bocal n" 3 pour obtenir le même additionné d'urée et ensemencé rfA • ̃" ̃ résultat. avec une petite quantité de la SU». Les 19 heures exigées par le liqueur employée pour notre pre- Kg. 7! %i\t' mélaiige des trois liqueurs bocal mière expérience ;page ii la se- K^7 y-^ w ̃ semblent même indiquer que condc ,C, eu un bouillon neutre, S ̃̃ les ferments du tuhe digestif et les ensemencé avec une petite quan- fe-, ls _̃ ferments cellulosiques viendraient tité d'eau stérilisée, dans laquelle ,– plutôt entraver l'action de ceux de nous avions délayé du crottin de ï* -.» l'urée. cheval frais, puis filtrée au papier Cette expérience conlirme. en la troisième P représentait l'eau fc* outre, l'intluenee prépondérante de macération d'une poignée de de la température, puisque, à i^°, paille de llé. F, ,le> . >9 heures ont suHi au mélange Avant l'expérience, les deux l'uin- sur un fi et ISO grain- La supériorité des ferments de l'urée étant étames et les trois bocaux I' l, C, Pi. bouchés au j blie, nous avons cherché à nous rendre compte liège, furent placés dans une étuve chaullee à 12", i suji-l flttil ili-jii ilolilr il Iniiiliait on fnitriiuiil> ;m '1 1. ~IIJd 'Imit io >i heiirc^ dans quelle proportion pouvait y concourir, indé- Une couche tourbe humide et paille pendamment des micro-organismes eux-mêmes, 1 fci>tus l'en/Juie produit par leur action sur l'urée. Une couche tourbe humide et paille. Par le procédé de Miquel, nous avons donc pré- Et le tout fut enfin recouvert d'une couche de paré un bouillon d'uréase aseptique et y avons, tombe humide et d'une glace, asepliquement, immergé des fœius de truie, dans Chacun des fu-tus pesait environ 110 grammes et des tubes qui furent maintenus, à l'éluve à 3S°. fuel us et couches successives avaient été abondamà côté d'un tube témoin, renfermant un fo'tus, ment arrosés avec 2 litres d'une liqueur corresponplongé dans une partie du inénie bouillon, pré- dan! à la liqueur 1" U de notre seconde expérience levée avant tilt ration sur bougie, c'est-à-dire con- en milieu liquide p. 21. tenant encore les ferments. L'expérience a été poursuivie 1!» jours, au cours Dès au bout de -11 heures, l'action du bouillon desquels la température du Laboratoire s'est prorenfermant les micro-organismes s'était affirmée, gressivement élevée de 13°o à 10°. tandis que celle du bouillon qui en avait été privé Le matelas de paille entourant la conserve avait par la tiltration et représentait, par suite, une pour but de garantir, autant que possible, son simple solution d'uréase, semblait nulle. contenu d'un refroidissement, inévitable étant En O'J heures, le premirr avait complètement donné sa petite masse, et, chaque matin, nous en liquéiié les ` avons relevé liquéfié les e au moyen gauirlue repré- ` d'un tbermu- sentés par le ~MMËSS~ ~MNtNtt~i~~ mètre dont le fœtus témoin, r~servoir était tandis que les descendu jus- foetus immer r v qu'à plonger gés dans le `` ~~$ au centre du li t second, seule lonrbe pail~le ment macérés disposé entre par la liqueur. F le'3Jell\l~tages étaient encore de fœtus. reconnaissa- Dès au bout t bles à leurs de 21 heures, formes au bout HBMM^MHMM^nMiMKH^MM la température, de 20 jours. BiiïlHEHMsffl^B^B^^B^^W^™ de la conserve Celte expé- l'ir,. – Fosses artilicK'lli' atteignit lti"' riencesemble- accusant une rait réduire à bii n peu 1 action de l'uréase, mais différence de 2°o avec celle du laboratoire l.'{°.">, nous signalons le fait sans conclure, car certains Progressivement, elle s'éleva jusqu'à atteindre indices permettraient d'espérer qu'en modifiant le 10° jour, donnant un écart de 9" avec la tempéles conditions de l'essai, m obtiendrait, peut-être, rature extérieure lti"; puis, redescendue le Il'' à des résultats plus en rapport avec la puissance de iiU", elle s'y maintint 3 jours, fournissant un écart liquéfaction reconnue des enzimes. de îj" à 6° avec l'extérieur. Le 13*' entin, elle tombait Concurremment aux expériences en milieux à 17°, ne donnait plus qu'un écart de 2° avec la liquides que nous venons de rapporter, afin de température du laboratoire et s'y maintenait les nous rendre compte si les mêmes micro-organismes jours suivants. extérieurs à l'animal montreraient une égale acti- A partir du i heures avaient donc, dans des conditions f-e disposés successivement, de bas en haut rapprochant d'un ensevelissement, suffi à liquélier l'ne couehe garnie de tourbe délitée humide et tiiO grammes de matière! organique, sous la seule de paille coupée; action de germes extérieurs aux animaux en expé- '1 fœtus extraits delapoche foetale au moment de rience, et ces 'i-'jti heures devaient même sans doute l'expérience; constituer un maximum, car, selon toutes proba- bilités, la désagrégation des fœtus devait être déjà 72 heures, immergé dans ^00 centimètres cubes parfaite au bout de 3>0 ou de 300 heures, en coïn- d'un bouillon de culture de ferments de l'urée, a été, dès les premières heures, la proie d'une réac- ï '»> •̃̃••• lion si tumultueuse, un tel dégagement de gaz s'est _̃ ft, x produit que le vase a débordé. Au bout de IN heures, ^ét%. -jdÈ ÏB^- '• ^•ét^tL .^ le sujet semblait ilétruit, vidé intérieureinent, et, j. V\. dC 'ir^h- ?•* S dans le délai de 120 heures, il était entièrement .£59bJ3ft Jfc^jjft^p»». •̃-f^. dissous, à l'exception du poil qui, feutré, Iloltait à I&MMWPWP1^1^ ̃T^r "^5 ^5ff^1 ^U% ^7 '̃y^ Un cobaye de 580 grammes a été sensiblement **fc~»" "*•̃• **>•–t9i *»»» ^? Un cheval de ioO kilos, mort depuis 3 jours. ^K *f enseveli, non plus ainsi que lors de nos premières à, im" MMÎ6". expériences page 20] dans dit fumier, mais dans de ru;. • – Action in .• Icrmcnls rie luire et des la paille neuve, simplement humide, puis arrosée îiiicrip-or-anisiiics inU-ricurs. – du siuelullc il'un pendant i jours tous les "2 jours, avec 30 litres d'un cobaye iqn-ès bouillon de culture de ferments de l'urée, a été réduit en 3 semaines exactement 'iOi heures à cidence avi c la brusque chute de leinuéi'ulure qui l'état de sijuelette et complètement décharné à part s'était produite entre le A" et le jour. quelques fragments d'aponévroses. Toutes les artiLa démonstration cherchée était obtenue. Ce culations étaient libérées, les sabots étaient déiarésullat continuait l'intérêt qu il aurait d associer, pour _B_HnMEIHSL_JlllH_BBHHiP^L' ^k_I ublenir une destruction ra- _M_r !'oIiSSI^SkS^S^^»1' /JS__E_9H iide des cadavres, l'action ^HHpPP^*]r. ^Kf_MnM» p4.. k^–^SmSMhI extéripure de ferments, spé- IBS^C**MH^H_U_W __N^ _M_H_ifi_l cialeinentséleclionnés,ù celle ^BmSftH, iSL 1i_m– HnT^Si_fS-ii-ffiï ffum– ^– f^_ JBB des microorganismes iulé- i3a-i-BÎ-î-fl^S3^aS-B-i rieurs, dont 1 activité se ma- wi^^Bi^K^KI^KBÊÊHÈtt^^B^BË^Êmttt^KÊ^R ni leste dus le moment de la ^H^HhMB_HHHHHBBBHH mUI't. Nous avons, tant >ui Laho- ^hB^H_B^^9b^B_I^_BVI__I raloirc de toxicologie de lit _B^BBa^WB^fcqBHHfe2B– B– -– Préfecture de police qu'à __B^Si'MBP^^V- 4S,^?^U kil> ;i>i dois .->. .1. m jour dans i>.ul,c expériences nous ont, toutes, neuve urrosce avec un bouillon île 1-1111111-0 île lemicnls île luioe. prouve qu'elle ét;iit féconde. chés, la peau elle-même avait disparu, la queue Au laboratoire seule était à peu près intacte, séparée du corps 1" En milieu liquide, un cobaye, sacrifié depuis tjig. ». .––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––.––––––––––– La longue série d'expériences que nous venons arrosée d'une culture de ferments de l'urée, il est de rapporter prouve, comme il était logique de le infiniment probable que l'on obtiendrait des résulprëvoir, que l'on activerait considérablement la tats analogues et que l'on activerait, dans une désintégration de la matière organique des ca- énorme proportion, la désintégration de la matière davres, en alliant à l'action des ferments intérieurs organique. de la putréfaction, l'action de ferments extérieurs. Pour le passé, partout où les 'sépultures pourElle démontre que, parmi ces derniers, les fer- raient être maintenues, au lieu d'améliorer leur ments de l'urée sont des plus actifs et que cette état d'après les règfës prescrites pour les inhumaactivité sera d'autant plus grande que certaines tions du temps de paix, en suivant la technique conditions seront observées humidité, tempé- indiquée par nos essais, c'est-à-dire en interposant, rature, aération modérée du milieu. entre la couche de terre superficielle et les corps 11 semble acquis que la désintégration protéoly- ensevelis, de la paille traitée par le même procédé, tique soit une véritable fermentation. Or, la façon tout permet de croire que l'on hâterait, de façon dont on pratique actuellement les ensevelissements, notable, le terme de leur destruction totale et, dans loin de faciliter l'action microbienne, est, au con- les cas d'espèce ou les sépultures devraient pour l'entraver, soit par l'emploi que l'on placées,ces inhumations nouvelles, pratiquées dans fait de substances antiseptiques chaux, etc., soit des fosses creusées au plus près et garnies de paille du fait que les cadavres se trouvent placés dans traitée, obtiendraient certainement ce résultat. un milieu à basse température relative, car on Les détails d'application de la méthode varieconçoit que la chaleur dégagée par la fermentation raient nécessairement, suivant les cas, les lieux et putride d'un corps enfoui à même la terre, soit les circonstances, suivant qu'il s'agirait de cadavres rapidement rayonnée. Au contraire, si l'on pro- humains ou de cadavres d'animaux, mais sa mise tège, autant que possible, cette chaleur qui, prise en pratique ferait, véritablement croyons-nous, de dans des masses musculaires, a atteint 56° dans l'ensevelissement le procédé de choix pour solucertaines de nos expériences, il est certain que l'on tionner le grave problëme dont nous avons exposé favorisera l'action dissolvante des micro-organis- les données au début de celte note. mes, car c'est un fait bien connu que refroidir des Appliqué en suivant les indications générales cuves où se fait une fermentation, ralentit 1" phé- que nous venons de résumer, il aurait l'avantage nomène, tandis que les maintenir à température de libérer, dans un délai de quelques mois, les favorable, l'accélère. terrains immobilisés par les tombes de nos morts C'est ce rôle que, dans nos expériences, jouait la glorieux et les cadavres des animaux enfouis, paille humide. Elle protégeait contre le rayonne- d'affranchir de servitudes indéfinies les cimetières ment la chaleur dégagée, par la fermentation des des localités voisines des champs de bataille, microbes intérieurs, favorisait, par suite, le déve- d'éviter l'établissement d'immenses nécropoles et loppement des ferments de l'urée, apportés par le transport en ces cimetières, plus ou moins éloi-,nos cultures, et celui des microbes thermophiles. gnés, de nombreux cadavres à tous les états de Les résultats obtenus dans nos essais peuvent-ils décomposition, tout cela au grand profit de l'hyêtrel'objet d'une application pratique, en vue d'as- giène, de la culture et surtout des deniers publics. sainirles anciens cliampsdebatailleelde parer à l'in- II ne soulèverait enfin, au point de vue. du sentifection des champs de bataille présents et futurs? ment, aucune objection, puisqu'il se bornerait à Nos expériences d'Alfort permettent, croyons- intensifier le travail normal de la nature et, lorsnous, de répondre par l'affirmative, qu'elle aurait accompli son œuvre, permettrait de Pour le présent et pour l'avenir, en prenant le relever, sans danger ni grands frais, les restes de soin de garnir les fosses de paille largement nos héros pour les honorer à jamais. s Le Gérant C. Regnard. Paris, – L. Mahethkdx, imprimeur, 1, rue Cassette. LA TECHNIQUE SANITAIRE ET MUNICIPALE Hygiène, Services techniques, Travaux publics Journal de l'Association Générale des Hygiénistes et Techniciens Municipaux DE FRANCE, ALGÉRIE-TUNISIE, BELGIQUE, SUISSE ET GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Siège social et Secrétariat général de l'Association REGNARD,- Ingénieur civil DES MINES, Secrétaire Général-Trésorier 3, Rue Palatine, Paris VI' r*' ̃ COMITÉ DE RÉDACTION \V ^y* Xx LE BUREAU DE L'ASSOCIATION RÉDACTION J '> ' MM. BECHMANN, Ingénieur en Chef des Ponts et Chaussées en retraite; IJirecteur honoraire de la Préfecture de la Seine Eaux et Assainissement; Administrateur dus^Ghemin de/fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris. t, ̃" BONJEAN, Chef du Laboratoire et Membre du Conseil Supérieur d'Hygiène publique de France. Dr CALMETTE, Directeur de l'Institut Pasteur de Lille. Dr COURMONT, Professeur d'Hygiène à la Faculté de Lyon et Membre du Conseil Supérieur d'Hygiène publique de France. DABAT, Directeur Général des Eaux et Forêts France. DIMITRI, Chef-Adjoint du Laboratoire et Auditeur au Conseil Supérieur d'Hygiène pub. de France. Dr IMBEAUX, Ingénieur en Chef des Ponts et Chaussées, Directeur des Travaux de la Ville de Nancy. LIDT, Ingénieur en Chef des Ponts et Chaussées, Directeur des Travaux de la Ville de Bordeaux. MARTEL, Géologue, Membre du Conseil Supérieur d'Hygiène publique de France. VAN LINT, Ingénieur civil, Ancien Directeur de la Rédaction de la Technique Sanitaire et Municipale. Secrétaire de la Rédaction LÉVY SALVADOR, Ingénieur, Chef du Service des Études techniques de l'Hydraulique agricole an Ministère de l'Agriculture. SOMMAIRE Association Générale des Hygiénistes Procès-verbal de la séance, p. 42. et Techniciens Municipaux Le casier sanitaire des eaux potables Présentation de Membre, p. 25. Rapport de MM. le De Lomé Roux et Paschadd, p. 48. M. le Dr Imbeauï. Les eaux de Londres, p. 25. r M. J. Dejust. Installation de filtration d'eau à la piscine M • Auguste Rey. L'amélioration de 1 hygiène des villes municipale Ledru-Rollin, p. 34. et le casier p. 45. M. Gaillard. – Désinfection en campagne, p. 38. Bibliographie e Section Suisse Séance du i8 décembre 1915, à Vevey-Montreux, p. 42 Les Cités-,jardins, leur portée sociale, leur caractère, Compte-rendu de la journée, p. 42. leur organisation, p. 46. Toutes les Communications relatives à la Direction et à la Rédaction de la Technique Sanitaire et Municipale doivent être provisoirement libellées ainsi Rédaction de la Technique Sanitaire et Municipale, 155, rue du Château, Paris XIVe. Les Abonnements peuvent être pris à l'adresse ci-dessus ou chez les Libraires. PÉRIODIQUE MENSUEL PRIX Une année, 24 francs. Un mois, 2 francs 50. Association Générale des Hygiénistes et Techniciens municipaux. ADMINISTRATION DE L'ASSQCIATION CONSEIL D'ADMINISTRATION Michel, Direct. de laComp.. pourk Fabr. des Compt. et Mater. d'Usines à gaz. Bureau Otto, Administr. de la Comp. générala de l'Ozone. Peigné, Dir. de la Soc. d'Assainiss. de Saint-Malo. PRÉSIDENT DES AUTRES pays Bechmann, Ingén. en chef des Ponts et Chaussée* en Dr E. Putzeys, Prof. à l'Université de Liége belge. retraite, Dir. hon. de la'Préfect. de la Seine Eaux et Hachez, lnsp. Gén. des Trav. d'Hyg. au ministère de Assainiss.,-Admiuistr. du Chemin de fer électr. sou- l'Intérieur de Bel"ique terrain Nord-Sud, à Paris. Bétant, Direct. du Serv. des Eaux de Genève suisse. Vice-Phésidents Fischer, geois" Conseiller d'Etat, Ingénieur luxembour- Dr Calmette, Direct. de l'Institut Pasteur à Lille français. SECTION PARISIENNE Dabat, Dir. gén. des Eaux et Forêts France, id.. A. Metz, Membre Industriel, id.. Bureau E. Putzeys. Ipgén. en Chef de la Ville de Bruxelles Boreux, Insp. Gén. des P. et Ch. en retraite, Président. belge. Bergeron, Prof. à'i'École Centrale, Vice-Président. Dr Carrière, Sous-Dir. du Bur. sanitaire fédéral à. Bruère, Chimiste, Secrétaire. Berne suisse. Ed. Metz, Secrétaire-Adjoint. Secrétaire général-trésorier SECTION SUISSE Regnard, Ing. civ. des Mines, r. Palatine, 3, Paris, 6e. SECTION SUISSE Bureau Secrétaire général adjoint Dl. Carrière, Vice-Prés. du Bureau sanit. fédéral à Dimitri, Chef adjoint du Laborat. et auditeur au Cons. Berne, Président. Supér. d'Hyg. Publ. de France, bon]. Montparnasse Piot, Chef du Service de la Voirie de Lausanne, Vice52, Paris Président. Bétant, Dir. du Service des Eaux de Genève, Membres Trésorier. • no. ixDU5trIELS COMITÉ DE RÉDACTION Auvray, de la ville de Versailles. Baudet, Sénateur d'Eure-et-Loir, maire de Chàteau- Le Bureau de l'Association dun. Bechmann, Ing. en chef des P. et Ch. en retraite; Bluzet, Chef du Serv. Centr. de l'Inspect. gén. des Dir. honoraire de la Préfecture de la Seine; Ad. du Serv. Admin. au Minist. del'Intér. Ch. de fer. E Sout. Nord-Sud. Bruère, Chimiste. Bonjean, Chef du Laboratoire et Membre du Conseil Burelle, Adm. Dir. de l'Union mutuelle des Proprié- supérieur d'Hyg, Publ. de France. taires de Lyon. Dr Calmette, Directeur de l'Institut Pasteur de Lille. Dr Courmont, Prof. d'Hygiène, à l'Université de Lyon. Dr Courmont, Prof. d'Hygiène à la Faculté de MédeDiénert, Chef du Serv. de Surveill. des Eaux d'alimen- cine de Lyon et Membre du Cons. Sup. d'Hyg. Putation de la Ville de Paris. Auditeur au Cons. sup. blique de France. d'Hyg. Pub. de France. Dabat, Dir. Gén. des Eaux et Forêts France. De Imbeaux, Ing. en Chef des P. et Ch., Nancy. Dimitri, Chef adj. du Laboratoire et Auditeur du ConLe Couppey de la Forest, Audit. au Cons. Supér. seil sup. d'Hyg. Publique de France. d'Hyg. France. DP Imbeaux, Ing. en Chef des P. et Ch.; Dir. des Lidy, Ing. en Chef des P. et Ch., Dir. des Trav. de la Trav. de la ville de Nancy. Ville de Bordeaux. Lidy, Ing. en Chef des P. et Ch. Dir. des Travaux de Loewy, Ing. en Chef des P. et Ch. la ville de Bordeaux; Martel, Membre du Cons. Supér. d'Hyg. Publ. de Martel, Géologue, Membre du Conseil sup. d'Hyg. blique de France; Masson, Membre du Cons. Supér. d'Hyg. Publ. de Van Lint, Ing. Civil, ancien Directeur de la Rédaction France. de la Technique Sanitaire et Municipale. Mercier, Ing. des P. et Ch., adj. à l'Ing. en Chef de la Lévy- Salvador, Ing., Chef du Serv. des Etudes techn. Cie Générale des Eaux. de l'Hyd. agr. au Ministère de l'Agriculture. de Montricher, Prés. de la Soc. scientif. et indust. de Marseille. Président d'honneur de 1 Association Trélat, Dir. de l'École membre Léon Bourgeois, Sén., Anc. Prés. du Cons. des Minisdu Cons. Sup. d'Hyg. Pub. tres, prés&de l'Alliance d'hyg. soc., 3, rue Palatine, Paris. FRANÇAIS inddstriels Paris. Membres d'honneur Chabal, Gérant de la SociétéJPuech, Chabal et Cie. Beco, Emile, Gouv. duBrabant,r. du Chêne, Broxelles. Gaultier, Architecte, IngénieuriHygiéniste. Boreux, Insp. Gén. des P, et Ch, en retraite. Gonin, Noël, Ing. sanitaire. Dr Chantemesse, Prof. la Fac. de Jktëd. de Paris. LA TECHNIQUE SANITAIRE ET MUNICIPALE Hygiène, Services techniques, Travaux publics Journal de l'Association Générale des Hygiénistes et Techniciens Municipaux DE FRANCE, ALGÉRIE-TUNISIE, BELGIQUE, SUISSE ET GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG ASSOCIATION GÉNÉRALE DES HYGIÉNISTES ET TECHNICIENS MUNICIPAUX Présentation de Membre Leblanc Félix-Eugène, Docteur en droit romain, Entrepreneur de Travaux Publics, Président de la Société des habitations à bon marché et de la Société immobilière du Square de l'Opéra 4, Square de l'Opéra, Paris, présenté par MM. Bruère et Laneyrie. lies Eaux de Ixondres Par M. le D' IMBEAUX, Ingénieur en chef des Ponts-et-Chaussées. Situation du Metropolitan Water Board au 1er avril 1918 d'après le SU" Rapport annuel. HISTORIQUE. Dès le milieu du xiii" siècle, on mais la Compagnie prospéra au point que les parts amena les sources de Tyburn au moyen de con- primitives atteignirent des prix fabuleuxduites de plomb dans certains quartiers de la ville, Les autres Compagnies ne surgirent qu'un siècle notamment au travers de Charing Cross et du plus tard, savoir Strand jusqu'à Fleet Street. En 1722, la Chelsea Watemuorks C", qui installa Une distribution plus sérieuse fut installée de grands réservoirs dans Saint-James et Hyde en 1582 par un ingénieur nommé Morris il n'était Park et alimenta les districts de Whitehall et de pas Anglais, qui éleva l'eau de la Tamise au pont Westminster; de Londres au moyen de roues hydrauliques mues En 1745, on établit une distribution dans East par les mouvements du flux et du reflax sous les End; mais ce ne fut qu'en 1785 que la Compagnie arches l'affaire prospéra et ne disparut qu'en 1822 Lambeth fut instituée après que l'invention de lors de la destruction du pont. Walt eut permis de remplacer les machines atmoEn 1609, le Common Council donna la concession sphériques de Newcomen par des machines à appelée New River à l'orfèvre Hugh Myddleton, condensation; qui eut le grand mérite d'établir un canal à ciel En 1807, c'est le tour de la West Middlesex W. ouvert pour amener les eaux de la source Chadwell W. C° elle alimente West End avec de l'eau prise source de la craie qui donnait 500 pieds cubes à à la Tamise près de Hampton; la minute et les eaux de la Lee prises à Hertford En 1808, nait la Compagnie d'East London; jusqu'au réservoir de Clerkenwell de là, l'eau En 1809, la Kent W. W. 6°, qui utilise surtout était distribuée par des tuyaux en bois. L'affaire l'eau des puits de la craie; périclita un moment, mais le roi Jacques Ier s'y En 1811, la Grand Junetion, qui alimente Padintéressa par moitié l'inauguration eut lieu à la dington, Marylebone et les paroisses voisines; Saint-Michel de 1613. Myddleton mourut endetté, Enfin, en 1822 se forma au pont de Londres la Southwark \V. W. C, laquelle fusionna en 1845 toute la distribution d'eau pour le compte du avec la Compagnie Vauxhall formée dès 1805 au London County Council. pont de Vauxhall, sous le nom de Soutkwark and Vauxkall C°. DIVISION ACTUELLE DU terkitoike desservi ET pko- Ainsi les huit grandes Compagnies ci-dessus venance des EAUX distribuées. – Le Metropolitan L'ALIMENTATION DE LONDRES EN EAU. ? s ~T ~~j~u™r Réservoirs ̃ 4j4i Usines aléatoires A. Tarrf'0"'9 X"" "V Puits* • V» à • 1 * i\L W L ••» tPPiNC ̃ i I Wtyalrham Nota Les Zdistrids Esstern et fl/ew River sontà^' 1 X7wii°c> présent réunis en un seul appelé Northern i., ie°Sf» E ̃^a v .-y r' SQUTHERN fi* T^ '̃ ™, ̃ –A -*a -j q y"t3v H –~ 0 GTrrslehursC Shor!lends Î y -i sn^'sP*' ,-». -.•>•*̃̃»- * » 2t,7 -i des puits et sources. » 19,3 Total. 100 dont appartenant au Comté de Londi es 752 67,3 Nombre de concessions desservies » Quantités d'eau totales consommées du ler avril 1914 au 31 mars 1915 en millions de gallons De la Tamise. » 3 58,3 De la Lee » » » 23,3 Des puits et sources » 18,0 D'autres provenances ' » » » 0,4 Total • 35. 791. Si 100 Total en mètres cubes » Quantités d'eau consommées en moyenne par jor En fnllt En millions de gallons. 98,06 62,40 22,06 60,52 243,04 l En mètres cubes-. 445,587 Par concession. En &allons 205,82 266.»S 177,92 208,77 216,08 .rai ouui^muu. En litres 933,04 808,29 948,44 981,63 Par tUe En gallons. 34,13 40,98 34,46 35,59 36,08 rar icie • • • • En litres. 155,05 186,11 136,55 161,68 163,96 ' C'est-à-dire des allnvions de Hanworih et, des étangs de Hampstead et de Highgate. ~ A ce total général de millions de gallons, il faut ajouter 712,7 millions de gallons fournis aux communes et compagnies voisines, ce qui donne pour l'année le total général de millions de gallons, soit mètres cubes. Tableau II. 1914 1915 mîm an- Avril Mai Juin Juillet Août Sept. Ortob. Nov. Déc. Janv. Févr. Mars uuelle Quantités d'eau consom- mées en moyenne par jour en millions de gal- lon? De la Tamise 136. 5 De la Lee f' Des puits et souic s 9 8 D'autres provenances M. !k 0 97 Total 273. S 243' 04 Fraction »/0 correspondant aux mois. 7 93 100 » Maximum. Miniinmil. ' C'est-à-dire des alluvions de Hanworth et des étangs de Ilatnpstead et de liighgale. réservoirs de Littleton y ajoutera millions de long pour aboutir à une douzaine d'anciens réser- gallons 31 m'; d'autres réservoirs à Stan- voirs de l'East London G0 à Walthamstow, d'où >s well sur la Tamise et sur la Lee sont autorisés et l'eau est conduite par un autre tronçon de canal '̃ ajouteront encore millions de gallons, soit aux filtres de Lee Bridge. "ft m3. • Les pompes Humphrey voir la description dans TABLEAU III. SURFACE D'EAU CAPACITÉ NOMS DES RESERVOIRS D EMMAGASINEMENT NOMBRE SURFACE D'EAU OAPACITÉ ET DE DÉCANTATION DE BASSINS !““ en" millions en mètres en acres en hectares de grUoils cubes Réservoirs de la Tamise Staines réservoirs 2 424 0 1-11,58 0 Northern. S Hanworth réservoirs 1 20 0,81 "S,o Nortnern. Kempton Park reservoirs 2 62,0 300,0 r Ditton réservoirs 2 1,0 0,40 3,0 Southern. Island Barn réservoirs 1 121,0 0 48,97 922,0 feouttlern' Hampton R Souihwark and Vauxhall 3 47, II 19,02 390,0 Walton réservoirs 2 125,5 5 50,78 Molesey réservoirs 8 0 45,33 653,5 2. 97/. 937 \v^iarn Hampton H grand Junction 1 10^0 0 4,05 45,0 Western, J Kew Bridge réservoirs 2 4,5 5 1,82 13,5 Barnesieservoirs 7 117,5 5 47,55 397,5 Total pour les réservoirs de la Tamise.. 31 413,40 7267,5 33 Réservoirs de la Lee Chingford Réservoir 1 425, S 172,18 0 Northern. Walthamslow and Tottenham R 12 479,0 ivortaern. Stoke Newington R 2 42,5 17,20 90,0 Horusey réservoirs 2 8,11 3,24 8,5 Total pour les réservoirs de la Lee 17 955,0 386,56 Total général 48 801,86 Nouveau réservoir de Chingford. – II faut dire une noté annexe p. 33 et la fig. 2 sont au nombre de un mot du grand réservoir construit, celui de cinq, dont quatre pouvant élever chacune 40 milChingford, surla Lee. Il fut projeté par lions de gallons m3 par jour, et la cincommencé en avril 1908 et inauguré par le Roi le quième moitié seulement l'installation peut donc 25 mars 1913. Il fallut détourner la Lee et lui créer un nouveau lit sur 3 milles e. C^J de long, enlever 3 millions de tonnes ̃! ,?2– 2v^ B'3m- intf"'ur- de terre et établir 4 milles 1/2 de digues. J s w I Ces digues sont constituées par un § Arri vée t p Vt* f noyau en argile corroyée core wall of w/7j4f,A£^. puddled clay, descendu en tranchée P\ £^* P} y'j^M* S fc-i – J jusqu'à l'argile de Londres à 20 pieds ^fe "tSis rT^U I -̃̃ A^j ie de profondeur les talus en terre ont fi^-lrJcStfSC- %~ Réservoirs de service eau filtrée Nombre de réservoirs 31 17 19 19 » 1 87 Surface en eau en acres' 22,86 5,49 19,38 0,71 67,01 p-, t- J En millions de gallons ' 5 » 312,013 uapdcut. En mètres cubes. 334. P37 î » 4SI Conduites Longueur en milles 2258,88 1490,16 866,98 1826,85 » Longueur en kilomètres. 3636,8 2400,1 1395,8 2941,2. 1,8 » 10378,7 Nombre de bouches d'incendie l » .» écarte le produit de tout filtre qui donne plus de Paris. La mortalité générale n'a été cette année-là 100 germes au centimètre cube, la moyenne des que de 14,2 15,6 à Paris. échantillons analysés à l'exclusion de ceux des filtres mis hors de service nous donne les Données financières. Le rachat des huit résultats suivants turbidité, 0 couleur, 24 oxy- grandes Compagnies ayant été fixé à 47 millions de dabililé en trois heures à 27° C.}, 0,837 azote livres, les dépenses d'amélioration faites par le albuminoïde, 0,056. Melropolitan Waler Board de 1904 à 1914 s'éleLe nombre de microbes est en moyenne de 18,8 vant à 3 millions delivres; enfin les Acts du Parlepar centimètre cube numération sur gélatine à ment autorisant le Board à dépenser pour la créa22° C. après trois jours et de 2,9 numération après tion des nouveaux réservoirs livres, on vingt-quatre heures sur agar à 37° C. voit que le capital de premier établissement est Enfin, la reeherche du colibacille montre que de livres sterling. TABLEAU VI. EAU DE LA TAMISE EAU DE LA LEE ÉLÉMENTS D'ANALYSE CHIMIQUE EAU APBÈS SÉDIMENTATION EAU APRES SED1l\IENTATION EAU bAU ET BACTÉRIOLOGIQUE v EAU BRUTE DANS IES BASSINS I1E EAU BRUTE A P R i S 5 E D 1- Staines Chclsea Lambelh mkntatio» Dureté totale degrés anglais. 23» 67 22°29 22°69 23°14 2B°12 25°83 Dureté permanente degrés anglais. 6°96 6°S6 6°41 6°58 8", 40 9» 39 Turbiditéencarbonat,ede fersacchaiifié. 1,28 0,30 0,19 0,39 1,90 0,03 Couleur au colorimètre de Burgess avec tubes de deux pieds 84 44 1 46 51 86 35 Eu mill'gramînes par litre Oxydabilité oxygène emprunté a'i per manganate en 3 heures à 27» C. 1,908 1,617 1,392 1,392 2,011 1,273 Chiure 16,7 15,2 16,4 21,3 2',09 4zdte ammoniacal 0,067 0,044 0,028 0,049 0,103 0,046 albuminoïde 0,153 0,175 0,018 0,143 0,183 0,135 oxydable 2,40 1,60 2,00 1,90 3,30 1,90 Nombre de microbes par centimètre cube moyenne des analyses de l'anuëe rur gélatine à 22» C. au bout de 3 jours. 536 899 Wt sur agar à 37» C. au bout de 1 jour. 233 90 24 E2 306 12 Recherche dll colibacille typique Pourcentage moyen du nombre d'é- Négatif danslOOc. c. 0,4 In, 4 42,3 11,6 0,4 30,8 chantillcns ayant Positif dans 1 0. c. 40,3 7,7 7,7 21,1 42,0 0 donné un résultat } "/“ des échantillons de l'eau distribuée ne le En fait, la dette actuelle du M. W. Board est de décèlent plus dans 100 ce. pour le reste, 18,6 °/o ° livres, plus certaines annuités s'élevant le décèlent seulement dans 100 ce, 5,9 °/o dans chaque année à livres. 10 ce, 0,6 °/o dans 1 et seulement 0,1 °/0 dans 1/10e de centimètre cube. Sur espèces Les prix de vente de l'eau usage domestique ou de coli isolées de échantillons d'eau filtrée, usage industriel ont été uniformisés et abaissés on a trouvé le coli typique donnant une réaction par l'Act de 1907, mis en application à partir du positive avec le lactose et l'indol, 53,1 fois °/0 le 1er avril 1908 les tarifs seront donnés ultérieucoli non typique faisant fermenter le lactose, mais rement h ces prix, les concessions ont produit ne donnant pas la réaction de l'indol a été trouvé dans l'année considérée un revenu brut total de 42,1 les 4,7 °/0 autres ne faisaient pas fermenter livres soit en moyenne 21. 1. par le lactose, mais le glucose. concession. L'intérêt de la dette et les frais d'exComme conséquence du soin avec lequel l'eau ploitation absorbent cette somme et au delà, et le est purifiée, on sait que la mortalité de Londres par déficit de l'année est de livres mais il faut fièvre typhoïde est très faible; en 1913, dernière tenir compte que livres ont été versées au année dont j'ai les résultats, il n'est mort que fonds d'amortissement en vue des travaux neufs. 114 personnes dans le comté de Londres, soit une L'affaire se tient donc financièrement parlant à peu mortalité de 0,020 °/00 habitants contre 0,097 à près en équilibre. TABLEAU VI. ~. D'A-ILYSE EAU DE LA TAMISE EAU DE LA LEE ÉLÉMENTS D'ANALYSE CHIMIQUE EAU APBÈS SÉDIMENTATION bAU ET BACTÉRIOLOGIQUE v EAU BBUTE nÀ*S IES BASSINS I1E EAU BRUTE A P K K S S E D 1Staines Chclsea Lambelh mkntatio» Dureté totale degrés anglais. 23» 67 22029 22°69 23°14 2B°12 25°83 Dureté permanente degrés anglais. 6°96 6°S6 6°41 6°58 8", 40 939 Turbiditéencarbonalede fersacchaiiflé. 1,28 0,30 0,19 0,39 1,90 0,0;s Couleur au colorimètre de Burgess avec tubes de deux pieds 84 44 4 46 51 86 35 Eu mill'gramînes par litre Oxydahilité oxygène emprunté a'i per manganate en 3 heures à 27» C. 1,908 1,617 1,392 1,392 2,011 1,273 Chiure 16,7 15,2 16,4 21,3 20,09 4zdte ammoniacal 0,067 0,044 0,028 0,049 0,103 0,046 albuminoïde 0,153 0,175 0,018 0,143 0,183 0,135 oxydable 2,40 1,60 2,00 1,90 3,30 1,90 Nombre de microbes par centimètre cube moyenne des analyses de l'aimée rur gélatine à 22» C. au bout de 3 jours. 536 899 Wt sur agar à 37» C. au bout de 1 jour. 233 90 24 E2 306 12 Recherche dll colibacille typique Pourcentage moyen du nombre d'é- Négatif danslOOc. c. 0,4 In, 4 42,3 11,6 0,4 30,8 chantillons ayant Positif dans 1 0. c. 40,3 7,7 7,7 21,1 42,0 0 donné un résultat } NOTE ANNEXE Description de la Pompe-Humphrey. POMPE ÉLÉVATOIRE A GAZ, A COMBUSTION INTERNE La Pompe-Humphrey est destinée à pomper les duit dans la chambre, ces soupapes s'ouvrent alterliquides, et son fonctionnement est basé sur le nativement. principe de la combustion interne. On peut em- Supposons qu'une charge d'un mélange de gaz ployer pour la faire fonctionner, soit du gaz prove- et d'air soit comprimée dans la partie supérieure nant de générateurs, soit du gaz d'aspiration ou de la chambre C et allumée par l'étincelle d'une d'éclairage, soit encore du pétrole ou de la paraf- bougie qui pénètre à l'intérieur par le couvercle de fine, et le cycle thermo-dynamique du travail de la cette chambre. Quand l'explosion seproduit, toutes pompe est d'un rendement supérieur au cycle les soupapes étant fermées, l'augmentation sion refoule -l'eau dans la pompe et met en mouLa pompe n'a aucune pièce mobile à l'exception vement toute la colonne d'eau dans le tuyau de des clapets coniques en outre, l'emploi d'un volant décharge. est inutile, puisqu'une colonne d'eau qui fait partie La colonne d'eau acquiert sous la pression des de l'eau pompée agit, par son mouvement de va-et- gaz détendus, une force cinétique qui fait que, vient, comme le ferait un volant régulateur. La colonne d'eau, qui agit aussi comme piston, ,t .– __ia quatre courses inégales, comme l'exige la théorie E RS quand la détente se fait à la pression atmosphé- ~^jk_ ÉchaPP8men, L rique. Ces courses se décomposent de la façon sui- _Z ]\ vante une longue course pendant la combustion h' I c 1 et la détente, une autre longue course pendant _d L^ i – – l'échappement, une course plus courte pendant RA. Oi*– "°o'chl l'aspiration, et une course, plus courte encore, °q° i – ̃ pendant la compression. Il n'existe de clapet en ~TT vSl. ̃ J j aucun point du tuyau de décharge, de sorte que 1 J \B I D v' l'eau passe librement de lachambre d'explosion au ̃*– "snr ̃* r^ réservoir supérieur. Fig. i. – Pompe-Humphrey système à 4 tempsj. L'examen du dessin ci-contre, qui représente l'un des types les plus simples de pompe, fera com- quand ces gaz arrivent à la pression atmosphérique, prendre le fonctionnement de l'appareil. elle atteint une vitesse d'environ 2 mètres par La pompe proprement dite se compose de trois seconde, et, comme le mouvement de cette colonne pièces principales en fonte fig. i. C est lit chambre d'eau ne peut s'arrêter brusquement, il s'ensuit que de combustion et Ch, la chambre des clapets à eau; la pression en C tend à tomber au-dessous de celle le coude B relie la pompe au tuyau de décharge D de l'atmosphère la soupape d'échappement E et, par suite, au réservoir supérieur R. S. Comme s'ouvre alors ainsi que les clapets à eau CI. on'le voit, le réservoir d'aspiration s'élend A ce moment, l'eau se précipite à l'intérieur par suffisamment pour embrasser la chambre des cla- les clapets, et suit, dans son mouvement, la colonne pets, de sorte que l'eau a libre accès a tous les cla- mobile dans le tuyau D; mais, une partie s'élève pets Ci. Ces clapets à eau s'ouvrant à l'intérieur dans la chambre C, tendant à atteindre le même sont de simples têtes coniques retenues sur leur niveau que celui du réservoir d'aspiration. Lorsque siège à l'aide d'un faible ressort. La chambre de la force cinétique de la colonne mobile s'est épuicombustion est munie à son sommet d'une soupape sée en refoulant l'eau dans le réservoir supérieur, d'admission A et d'une soupape d'échappement E. cette colonne s'arrête et, comme il n'y a rien qui Ces deux soupapes sont reliées pat- un simple empêche un mouvement rétrograde, elle commence mécanisme compensateur, grâce auquel, quand la a redescendre vers la pompe en acquérant de la soupape A s'ouvre ou se ferme, elle s'immobilise vitesse jusqu'à ce que l'eau ait atteint le niveau de d'elle-même et met la soupape E en liberté et, la soupape d'échappement qui se ferme sous le quand la soupape E s'ouvre ou se ferme, elle s'im- choc. Il se forme alors, dans l'espace M, un matelas mobilise à son tour et rend libre la soupape A. Il de gaz provenant de l'emprisonnement, en cet s'ensuit que, à chaque fois que l'aspiration se pro- endroit, des produits de la combustion et la force de la colonne mobile se dépense à comprimer ces Quand la pompe est mise .en marche pour la gaz à une pression supérieure à celle correspondant première fois on laisse entrer l'air comprimé dans à la charge statique de l'eau du réservoir R. S. la chambre de combustion jusqu'à ce que le volume Il en résulte un second mouvement de la colonne d'air introduit soit un peu supérieur à celui de la vers l'extérieur et, quand la colonne atteint le charge ordinaire. On ouvre alors subitement, à niveau de la soupape E, la pression dans l'espace M l'aide d'un levier, la soupape d'échappement, et se trouve ètre de nouveau celle de l'atmosphère; l'air comprimé qui s'échappe met en mouvement la un nouveau mouvement de l'eau fait alors ouvrir colonne d'eau ce mouvement donne lieu aux la soupape A, qui n'est maintenue que par un faible courses de compression et d'aspiration et produit t ressort, et une nouvelle charge d'un mélange de ainsi l'entrée d'une nouvelle charge combustible gaz et d'air se trouve aspirée à l'intérieur. qui, à l'allumage, met la pompe en marche d'une S'il n'y avait pas de frottement, l'eau retomberait façon régulière. Si l'on arrête la pompe au cours de au niveau d'où est parti le dernier mouvement sa marche normale, elle renferme toujours, au ascensionnel, mais la quantité de charge combus- moment de l'arrêt, une charge de gaz et d'air dans tible aspirée à l'intérieur est légèrement inférieure la chambre de combustion il suffit àlors, pour la à celle qui correspondrait à ce mouvement. La remettre en marche, de tourner le commutateur colonne d'eau est refoulée, une fois encore, sous la qui établit le courant d'allumage. pression du réservoir supérieur et comprime la On voit donc par là que l'on peut mettre la charge du mélange de gaz et d'air qui s'allume pompe en marche ou l'arrêter par une simple maalors pour recommencer un nouveau cycle d'opé- nœuvre de commutateur sur le tableau de distrirations. bution. Le moment de l'allumage est réglé au moyen d'un MlN. A. Humphrey a également inventé d'autres petit appareil qui ressemble quelque peu à un indi- types de pompes permettant d'élever l'eau d'un cateur ordinaire de machine et qui ferme le circuit puits ou de la refouler à une hauteur plus grande électrique au point maximum de la compression qu'on ne pourrait le faire avec le type de pompe on emploie également une petite batterie ordinaire, décrit ci-dessus, et d'autres aussi dans lesquelles une bobine à trembleur, et une bougie comme la colonne d'eau n'a, dans chaque cycle, qu'un pour l'allumage dans les automobiles. mouvement vers l'extérieur et un mouvement vers Il convient de remarquer que les seules pièces l'intérieur et qui sont, par conséquent, connues qui soient mobiles, c'est-à-dire les soupapes, sous le nom de pompes à deux temps. s'ouvrent et se ferment sous l'influence de légers Pour une même puissance, en eau montée, la changements de pression et qu'elles reposent consommation de combustible est moindre avec toutes sur leur siège quand se produit l'explosion ces appareils qu'avec tout autre type de pompes, il s'ensuit qu'il n'y a pas de chocs et que la pompe qu'elles soient actionnées par le gaz ou par la fonctionne doucement et sans bruit. vapeur. Installation de filtration d'eau à la piscine municipale Ledru-Rollin I. Par M. J. DEJUST, Ingénieur in Service des emix de la Ville de Paris. La piscine municipale, installée à Paris, avenue Les prix d'entrée très modérés justifient en Ledru-Rollin, n° 6, est alimentée par les eaux de grande partie cette affluence ils ne sont, en effet, condensation de l'usine élévatoire d'eau de la Seine avec la fourniture du linge, que de 0 fr. 20 pour les du quai de Bercy, à laquelle elle se trouve contiguë. hommes et de 0 fr. 40 pour les femmes, qui sont Elle est très fréquentée parla population ouvrière admises dans l'établissement un jour spécial dans de Paris, principalement par celle des XI" et XIIe ar- j la semaine. La fourniture et le blanchissage du rondissements le nombre d'entrées variait, avant linge incombentà un concessionnaire, qui, moyenla guerre, de à par an, ce qui cor- nant une redevance annuelle à la Ville, perçoit les respondait à une moyenne journalière d'environ droits d'entrée. entrées. Cette piscine est constituée, comme l'indiquent les figures 5 et 6, par un bassin rectangulaire de • Le Génie Civil, 8 janvier 1916. 41m,80 de longueur sur 18 mètres de largeur, avec profondeur variable, de façon à constituer, d'une ait toujours une limpidité convenable. Or, les eaux part, un petit bain où la hauteur d'eau varie de de la Seine sont fréquemment troublées en hiver et 0m,50 à lm,28, et, d'autre part, un grand bain de au printemps par suite des crues qui les chargent lm,20 à 2m,75 de profondeur. Ces deux bains ont de matières terreuses, calcaires ou argileuses, très Fig. 1. – Coupe longitudinale de la piscine municipale Ledru-Kollin. des longueurs sensiblement égales le volume fines. Le passage des eaux dans les condenseurs d'eau qu'ils contiennent ensemble est de mè- n'a aucun effet sur ces matières, de sorte qu'elles très cubes. Tout autour de la piscine sont des arriveraient à la piscine aussi troubles qu'en rivière, cabines au nombre de 180, réparties en deux étages; si, par mesure d'hygiène, on ne les clarifiait pas au le tout est couvert par un vaste hall métallique de préalable. Cependant, jusqu'en 1913, en l'absence 9m,80 de hauteur et Wm,20 de portée, pourvu d'un d'aucun procédé simple, pratique et économique, large lanterneau vitré, que des rideaux peuvent la clarification ne se fit pas; ce n'est que depuis garnir lorsque le soleil est trop ardent. cette époque qu'un dispositif remplissant les cônL'eau d'alimentation de la piscine est à la tempe- ditions exigées fut appliqué par nos soins. Depuis rature de 27° à 28° C. elle provient, comme nous deux ans l'installation établie dans ce but foncl'avons dit, des condenseurs par mélange de l'usine tionne et donne, d'une manière continue, une eau _Avenue -Ledpu~Rom~n. ~an'~s~r"" TjMu – – S j s~e f?M "iw- jk~.J U n m 1 nn'Snn 1 I chaudières I i Jr* "r Ss//e de u •W JlN I il if 1 1 1 1 1 L LLLLLLlJXLLI-Li-iij-F il U^U fi I r^^ 1MÎ ^umjg t j1 Y^Jr 3 n fi ni J ° J §1 §' Piscine i ïif t ee o !i! tf -––– –––––-–– Fig. 2. – Plan de l'usine élévatoire et de la piscine Ledru-Rollin. élëvatoire du quai de Bercy, où sont installées claire, même au moment des plus fortes crues. quatre machines à vapeur monocylindriques d'une Cette installation, faite dans l'usine élëvatoire, puissance nominale totale de 560 chevaux. se compose de six réservoirs cylindriques F fig. 3 L'usine rejette en vingt-quatre heures, lorsque à 7 de lm,10 de diamètre et de 2m,80 de hauteur toutes les machines fonctionnent, environ contenant une couche de lm,10 de sable fin qui mètres cubes d'eau à 30° ou 35° en hiver et à 40" ou 45° repose sur une dalle poreuse placée à 0m,40 auenété. Mais il arrive assez souvent et surtout en hiver dessus du fond. L'eau à clarifier arrive au sommet qu'une ou deux unités sont arrêtées, et que, par de ces réservoirs par des conduites telles que B, suite, le débit journalier des condenseurs est réduit branchées sur le collecteur A, traverse la couche à ou mètres cubes, de sable et la dalle poreuse et sort par le fond, II faut que l'eau de la piscine soit renouvelée au d'où une conduite R la mène au collecteur D moins une fois par vingt-quatre heures et qu'elle d'eau clarifiée qui, à son tour, la mène à la piscine. Les six réservoirs représentent une surface fil- hiver. Afin dn réduire l'emplacement nécessaire au S trante de 6 mètres carrés de surface ils reçoivent strict minimum, nous avons déterminé expérimen- mètres cubes par vingt-quatre heures, c'est-à- talement le débit des sables en fonction de leur dire 200 mètres cubes par mètre carré, chiffre très grosseur, de l'épaisseur de leurs couches et de la important pour la circulation de l'eau à travers le sa- charge d'eau à laquelle ils sont soumis. Nous avons ble, car il correspond àune vitesse de 8"\ 33 à l'heure. ainsi constaté qu'une couche de sable de 1 mètre d'épaisseur, composée de grains Fm 3. Élévation. Fie. 4. Vue de profil. de 2 à 3 millimètres de diamètre, J I i _j fi î> peut débiter mètres cubes r r* j t d'eau par mètre carré et par S J "F t vingt-quatre heures, sous une I ff" '̃'̃ •'rr fi'* '̃ v- ̃ charge de 1 mètre. Mais, pour ̃ "̃ J •• fi -• tenir compte de la réduction de I Yi '̃ ̃̃ ce débit par suite du colmatage F I J C progressif, nous l'avons affecté B 2 -B a I, d'un coefficient compris entre i /T7 ai _=f= .3 1/7 et 1/9 et nous avons adopté i i 51 "V =^i la base de 200 mètres cubes. – ~=*r. L'expérience a confirmé l'exacti- S! Il TT 'lOâ& 1- j &4rE 3?r L'expérience a confirmé l'exacti- H "T *Yf *]_ HP5' r~ï~ tude de ces prévisions. n ~t– ^r-ffi– 1 j J 1 – *^l ^r^-M^^W^S^S poreuse est surmontée d'un ser̃i' e pentin perforé fig. 11 dans lequel l'air est envoyé par un l~[ lj-l l injecteur alimenté par là vapeur j LaL. -^f des c'iaudières de l'usine l'eau /s^ /*s- propre, fournie par les conduites S /f^,J\ yfc- *^jj if}. Kig. 3 à 3. de la Ville, arrive par le fond des I U~\ V^ £U{ JB~J Détails d'un élément de l'installa! ion réservoirs; l'eau sale est évacuée H \^Z^^ H S X^j de filtration d'eau par un tuyau de trcp-plein ayant Lr~ [ j^^SjJZ^T^rX^À la piscine Ledru-Rollin. son origine presque au niveau du i y S sable. "yÀ»! 1 Afin d'activer le nettoyage et 1 "•. de réduire, par suite, la consom- j – j-p malion de vapeur et d'eau propre, ̃• -r- le sable est recouvert d'un chaFio. s. Plan. peau constitué par deux troncs de cône superposés, garni autour de Le grand débit journalier admis par mètre carré sa base d'un solin de ciment en pente vers l'orifice de surface des filtres constitue la principale nou- d'évacuation des eaux sales. La vitesse de l'eau veauté de l'installation. En effet, dans toutes les augmente dans le tronc de cône inférieur, les impuinstallations filtrantes par le sable, le débit par retés flottantes sont entraînées au lieu de se déposer mètre carré et par vingt-quatre heures ne dépasse à nouveau à la surface du sable, puis cette vitesse guère 20 mètres cubes. Si nous avions adopté cette se ralentit dans le tronc de cône supérieur pour base, il eût fallu disposer d'une étendue de 60mè- permettre aux grains de sable, qui pourraient être 1res carrés pour les filtres eux-mêmes, et d'une entraînés, de retomber sur la couche. quantité au moins égale pour les accessoires mais Le tuyau d'évacuation des eaux sales est inter- la place faisait défaut et, de plus, une telle surface rompu sur son parcours et muni d'un entonnoir eût entraîné le refroidissement de l'eau, surtout en rendant apparente la veine liquide sur 0m,10 de L. hauteur cette veine liquide est trouble pendant le car il est évidemment égal à la différence entre les nettoyage et devient claire lorsqu'il est terminé. débits de ces deux déversoirs. Ce débit est, d'ail- La dépense journalière moyenne se décompose leurs, enregistré d'une manière permanente sur un de la manière suivante diagramme tracé par deux plumes qui se déplacent 1° Main-d'œuvre 1 ouvrier pen- Via- 6- Bâcne dant 2 heures. 1,20 fr. d'alimentation. 2° Courant électrique pour l'élé- ̃ – [J p n – î vation de l'eau 1,1 kw. x DE u*7~ H~i 24 heures X 0 fr. 10 2,61 1 SpfK 1 i^ i ~~7 3° Lavage eau de source à 0 fr. 35 =^ jjf i i j j çJ le mètre cube à Paris 2 X EEj£? S Si 12 mètres cubes X 0 fr 35- 8,40 £-_rr §É§jj& *f ICI 4* Divers graissage, etc.. 0,76 r~EE~ 1 ~–––LL!i"s~ Total. 13 fr- -Z- Cette dépense étant relative à ET J7 tEJT – =^iv=^£=p^= mètres cubes, le prix de revient J j; Ër ^^jg^Êj-îpr^ZHEIï^ est donc de T. il t &? – r-j. fv\ est donc de la t ri^ri= î! = §j '^V^V^ M- liJ0 fr. "̃••̃ -Vf; t par mètre cube d'eau clarifiée. ̃ '̃ -'• Sablp k 'i i = ̃ L'alimentation de ces filtres se fait fi – '̃'̃•'• "• ̃ '̃ ̃ /g au moyen d'une pompe centrifuge t g ̃̃• /]'[' ;;̃'> J*~f, électrique qui puise l'eau de conden- j»J a E j^j y ̃•̃ i i u 45 sation dans un réservoir, l'élève dans = - i- .̃/̃ ̃[- une bàche E fig. 10 divisée en trois çj> {* vrV-A^jtS'^ SlLv^i3t;if compartiments par deux cloisons D J Ë f^» £ et D' munies chacune d'un déver- i r; ty y^^=r^= ^=r^3f rg soir de même longueur, mais à deux J ri çjf 1 – ra .S niveaux différents. L'eau arrive dans j J Eï f -refc~j^7^jjr- .7jpr.j7j g le premier compartiment A, franchit J [ e == i XZ?X S Je déversoir de la cloison D, qui est J Wjgj r_ f^ plus élevé que celui de la cloison D' T^* JEL et tombe dans le second comparti- – L m^K '^J ment, qui est en communication avec l> Jj ^ \~i iliv^i – – ~^a le collecteur d'alimentation des fil- ~~/o. S'appliquent en lavages, tions et surtout fumigations. à température la plus élevée possible. Tuent rapiI. LAVAGES ET BADIGEONNAGES. En désinfection la chaux utilisée doit i^~tre de la chaux ' En désinfection la chaux utilisée doit être de la chaux S a li ue de référence grasse, provenant de calcaires sensiblement purs. Elle se 1 Lml de chaux. – S applique de préférence reconnaît aux caractères suivants au contact de son poids aux locaux dont les parois sont simplement d'eau, la chaux s'hydrate vivement en fusant et augmentant créDieS de volume. La température dépasse 100°. Au bout de quelques minutes, toute l'eau est absorbée, la chaux se délite en donnant une poudre onctueuse, blanche et se délayant facilement dans un excès d'eau. Les chaux maigres [lj Revue scientifique, numéro du 27 déc. 1915. provenant de calcaires siliceux ne conviennent pas. 1 dement les microbes, mais peu actifs vis-à-vis des rément le meilleur procédé, tant par sa simplicité spores. que par l'action plus forte de l'agent bactéricide Leur principal défaut est leur odeur persistante, qui s'insinue là où les liquides ne peuvent pénééveillant chez les malades et blessés des souvenirs trer. Cette méthode demande également moins de fâcheux. soins et moins de travail que les lavages et les pulLeur emploi est a* surveiller en raison de leur vérisations qui exigent une attention continue si toxicité. l'on veut qu'aucun point n'échappe à l'action de l'antiseptique. -4" Sublimé corrosif, biiodure de mercure. En Par contre, il demande le cubage des locaux solutions à 1/ additionnées d'acide tartrique pour le calcul de la quantité de l'antiseptique à et de chlorure de sodium solution de sublimé du employer. Il est, en outre, indispensable d'obstruer formulaire étendu il 1/100. toutes les ouvertures, de coller des bandes de Très employées autrefois, les solutions mercu- papier sur les interstices des portes et fenêtres, rielles sont tombées actuellement en discrédit on voire même les trous des serrures, et de multiplier leur reproche de ne pas tuer les microbes, mais de les sources désinfectantes, suivant les dimensions les envelopper d'une membrane organo-mprcu- des locaux, pour assurer une répartition régulière. rique, susceptible de disparaître ultérieurement Enfin, en hiver.. il sera bon, si possible, de chaufen laissant au microbe sa virulence primitive. fer au préalable les pièces à désinfecter, en se souCes solutions seront employées à défaut d'autres venant que l'action du bactéricide est toujours moyens. Elles attaquent les métaux et sont forte- exaltée par l'action de la température. ment toxiques. A surveiller. Principaux agents employés en fumigations 3° Chlorure de zinc à 5% liquide de Saint-Luc. chlore, acide sulfureux, formol et ses poly» Plus désodorisant que bactéricide. Ne l'utiliser mères. qu'à défaut d'autres antiseptiques. qu'à déftut d'autres antiseptiques. 1° Chlore gazeux. Le plus énergique des bac- 6° Carbonate de sodium en solution à 2 °/o. – téricides, mais d'un maniement dangereux, en Pure ou mieux additionnée de 1 à 2 de savon raison de ses propriétés irritantes et nocives. La noir. S'emploie très chaude. Très bon antiseptique dose à employer est de 1,5 à 2 en volume, soit se trouvant partout, inoffensif, peu coûteux et ayant environ 5 grammes par mètre cube d'air. L'extrait encore l'avantage appréciable d'être un excellent de Javel, de qualité courante, contient de 50 à agent de nettoyage. 60 grammes de chlore actif et plus par kilogramme. Le chlorure de chaux, 300 grammes environ. Il 7° Formol commercial à 2,5 °/0. – Très bon pro- convient de les titrer soigneusement avant usage cédé, très économique, mais d'application assez voir Épuration des eaux de boisson en campapénible, les vapeurs de formol étant irritantes. 9ne '̃ Ces composés, au contact de l'acide chlorhydrique, cèdent immédiatement tout leur chlore. ]j PULVÉRISATIONS. En se basant sur ces propriétés, et en admettant que l'on puisse, en campagne, se procurer ces Seront faites a l'aide des pulvérisateurs utilisés ingrédients, il sera facile d'imaginer un dispositif en viticulture, si l'on peut s'en procurer par réqui- permettant de faire tomber l'acide chlorhydrique sition. Les pulvérisations ne sont pas d'efficacité goutte à goutte dans l'hypochlorite liquide ou le supérieure aux lavages et badigeonnages. Elles se chlorure de chaux délayé en bouillie claire. Placer pratiquent avec les mêmes solutions et doivent être un appareil producteur de ce genre par 100 m3 et faites lentement et régulièrement et le plus près se retirer rapidement dès qu'il fonctionne. possible des surfaces à désinfecter, de façon à les L'action du chlore est rapide deux ou trois mouiller complètement la solution désinfectante heures sont suffisantes pour une désinfection comdoit littéralement ruisseler le long des murs. Si plète; ne pénétrer ensuite dans les locaux que muni l'on utilise la solution commerciale de formol d'un,masque respiratoire et aérer très largement à 2,3 °/0, il faut aérer largement pendant la pulvé- pendant vingt-quatre heures. risation, car le formol irrite facilement les mu- queuses, et clore ensuite le local hermétiquement 2° Acide sulfureux. Excellent antiseptique, pendant au moins vingt-quatre heures. bien qu'on lui reproche une pénétration insuffisante et un pouvoir bactéricide médiocre sur les microbes 111. Fuhnr,ar~ov.. résistants bacille diphtérique, bacille tubercu- 1 leux, etc.. La désinfection des locaux par fumigation ou ––––––––––––––––––––––––––––– diffusion de gaz ou vapeurs antiseptiques est assu- » Voir dans un prochain numéro. Détruit rapidement les rongeurs et les insectes lène a toutefois l'avantage sur le formol de con- parasites. A ces divers titres et aussi en raison de tenir plus de principe actif 100 au lieu de 40% la facilité que l'on a de se procurer partout du et d'être plus facilement transportable, en sa qua- soufre, de son bas prix et de la commodité de son lité de solide peu encombrant. 'S emploi, il rendra souvent de grands services. Lorsqu'on ajoute au formol commercial un oxy- 20 à 30 grammes de soufre par mètre cube sont dant énergique permanganate, chlorure de chaux, suffisants. Une dose plus forte est inutile, elle ne peroxydes, l'aldéhyde formique se transforme en se consumerait pas. Placer le soufre dans des réci- acide formique. La chaleur dégagée vaporise le pients de terre que l'on répartit sur le sol à raison restant de l'aldéhyde formique. Le même fait se de 1 par 5 mètres de longueur environ. Si le sol est passe avec les générateurs de calorique comme la planehéié, interposer sous chaque vase une couche chaux vive. De là des moyens très simples d'utili- ? de sable de 10 centimètres d'épaisseur et débordant sation du formol commercial. de chaque côté de 20 à 30 centimètres. Clôturer toutes les ouvertures et allumer le soufre en com- a Chaleur seule. 800 grammes de formol à t mençant par le récipient le plus éloigné, et après 40 •/“ solution commerciale pour 100 mètres l'avoir imbibé d'alcool, ou encore à l'aide de paille cubes. ou de copeaux. Se retirer rapidement et fermer Diluer la solution commerciale dans quatre par- t hermétiquement la porte de sortie. Laisser l'action tiesl d'eau, la placer dans des casseroles oubouildésinfectantè se continuer pendant vingt-quatre loires métalliques quelconques, elles-mêmes disheures ou trente-six heures au moins. Aérer large- posées sur des lampes à alcool ou des fournaux à ment pendant vingt-quatre heures pétrole. Fermer les locaux en laissant les appareils L'action bactéricide de SO2 est favorisée par la de chauffage marcher jusqu'à extinction, toutes vapeur d'eau. Il est donc très utile d'arroser les précautions utiles étant prises 1° pour éviter les locaux pour saturer d'humidité. dangers d'incendie; 2° pour que les appareils de L'acide sulfureux attaque les objets métalliques; chauffage soient assez puissants pour assurer la les enlever ou les enduire de graisse ou de vase- vaporisation à peu près totale du liquide. line. Les méthodes suivantes sont d'exécution très Il désorganise les fibres textiles par formation facile ultérieure d'acide sulfurique. Cet inconvénient est en partie évité, en faisant séjourner les tissus, b Formol et permanganate dépotasse. "̃ après l'action de l'acide sulfureux, dans une “ 0 • _“ ce. r I i t t\ v, u heureux de saluer en lui un représentant de l'AsCarouge MM. Deshusses et DubelLy. r Chatei ard M. Nicollier. sociation-mère, avec laquelle, par suite des événeEaux- vives* MM. Laplanche et RocheLte. ments, nous ne pouvons avoir que des relations Friboukg M. Thévoz. trop imparfaites. GENÈVE MM. Archinard, Bétant et Crîstiani. En attendant l'heure de la séance, on va visiter LAUSANNE MM. Chastellain, Piot et Roux. la source des Avants qui alimente le Service des Le Locle Méan. eaux de Vevey-Montreux. M. Panchaud donne des Les PLANCHES MM. Miauton et Vittoz. explications fort instructives et attire l'attention de jNelchatei, M. Dind. ses auditeurs sur quelques-unes des particularités VEPanchaïd Couvreu, SchobinSer> Martin et intéressantes de la faille dans laquelle l'eau est -> Panchaud. Yverdon • M Vaucher captée, notamment sur l'orifice naturel qui sert de Industriels M. Grobet Y&llorbe, M. Lapoehn déver-oir à cette faille lorsque l'apport des eaux Lausanne. souterraines excède le débit de la source. Invité M. Aug. Rey Paris. Après cette visite, on rentre à l'hôtel où se tient la séance à l'issue de laquelle on reprend le che- Compte rendu de la journée. min de la gare pour redescendre àMontreux, d'où chacun regagne ses pénates. Les 24 participants-se trouvent réunis le 18 dé- cembre à 10 heures du matin devant la gare de Procès-verbal de la séance. Montreux, d'où ils partent pour aller visiter, sous l'aimable conduite de M. le Syndic Miauton, les La séance est ouverte à 3 h. 10 sous la présidence nouveaux abattoirs de Clarens. Cette installation, de M. Piot, vice-présiden I .• toute récente, est une très heureuse reproduction Membres présents voir ci-dessus. des nouveaux abattoirs de Zurich et dessert les Membres excusés SIM. Carrière, président, Cocommunes des Planches et du Châlelard; le coût sanday Châtelard, Crausaz Fribourg, Reyff d'établissement, y compris le terrain, a été de Fribourg. ° francs environ et les recettes annuelles Invités excusés M. Puthon, adjoint de la comsont en moyenne de 70 à francs. Elle est mune de Chêne-Bougeries et les municipalités de alimentée en eau par la Baie de Clarens, avec un Morges et de Nyon. réservoir de 20 mètres cubes pour les nettoyages, Le procès-verbal de la précédente séance ayant l'entretien, les chasses permanentes dans l'égout, été envoyé à tous les membres en même temps que etpar l'eau des Avants pour la chaufferie, le frigo- la convocation, on ne juge pas utile d'en donner rifique et divers robinets à l'usage du personnel. lecture il est approuvé sans discussion. On en admire beaucoup l'organisation judicieuse M. le Vice-Président souhaite la bienvenue à et la bonne tenue. tous les assistants et plus particulièrement aux Après cette visite, on monte dans le tram de nouveaux membres qui ont bien voulu se joindre Fontanivent et l'on rejoint le M. O. B. qui nous à nous ce sont la commune des Eaux-Vives conduit aux Avants où nous attend un excellent Genève, la ville de Vevey et la ville d'Yverdon. déjeuner offert par les autorités communales de Nous devons leur présence à une circulaire envoyée Vevey, du Châtelard et des Planches et le Service quelques jours avant la réunion aux municipalités des eaux de Vevey-Montreux. A l'issue de ce dé- les plus importantes. Cette invitation n'a pas été V; jeûner, arrosé des meilleurs crus du pays et trop inutile et il est à espérer qu'elle vaudra encore à la modestement qualifié de lunch » par nos ampli- section de nouvelles adhésions, tryons, M. le Syndic Nicollier souhaite la bienvenue L'ordre du jour appelle en première ligne aux membres de l'A. G. H. T. M., M. Piot, vice-pré- l'élection du Bureau pour 1916. M. Piot donne sident, lui répond en remerciant les autorités connaissance d'une lettre de M. Carrière par la- ~j communales qui ont bien voulu nous recevoir avec quelle celui-ci décline une nouvelle nomination tant de cordialité et de largesse. M. Rey, membre aux fonctions de Président. L'assemblée, d'un avis '? français de l'Association, prononce ensuite quel- unanime, décide qu'il sera fait une démarche F ques paroles aimables à l'adresse de la Section auprès de M. Carrière pour le prier de revenir sur suisse, et les applaudissements qui accueillent son sa décision, auquel cas le Bureau serait maintenu en bloc pour un nouvel exercice. Le Bureau est annuels les dangers d'une mauvaise eau et recomchargé en conséquence de donner suite à cette mande avec insistance aux Municipalités de faire démarche et d'en rendre compte à la prochaine analyser les eaux. En 1898, dans la loi sur la Police séance. des constructions, nous trouvons un chapitre spéM. Bétant, en qualité de trésorier, donne con- cial destiné aux eaux d'alimentation. Désormais naissance de l'état .des finances, qui sont, pour le les communes sont tenues de faire contrôler régumoment, alimentées exclusivement par la subven- lièrement les eaux et l'on peut espérer de gros tion de l'Association. 11 y avait en caisse, au progrès. Malheureusement tel n'a pas été le cas. 1er janvier 1915, 27 fr. 40. Le montant de la sub- La loi n'a pas donné ce que l'on pouvait en vention s'est élevé à 42 fr., soit au total 69 fr. 40. attendre et cela pour plusieurs causes. Les dépenses pour convocations, circulaires, etc., On a donné une prépondérance exagérée àl'anaont atteint 34 fr. 05. Il reste donc actuellement en lyse bactériologique et oublié l'expertise surplace. caisse 35 fr. 35. Ce fait peut s'expliquer parce que, voulant interveLa parole est donnée ensuite Roux pour son venir partout à la fois, le laboratoire s'est trouvé rapport relatif à la fièvre typhoïde. Voici ce rapport dans l'impossibilité de faire les prélèvements luimême. On a jugé suffisant de stériliser des flacons Le casier sanitaire des eaux potables. et de les envoyer dans les communes, où les pré“ r lèvements d'échantillons furent souvent faits dans /{apport présenté par M. le /' Louis Roux, bâclé- ai- j i v, i ̃ le Or nr Roux, i~dcté- de mauvaises conditions par des personnes pleines rioloqiste cantonal, a Lausinne, et M. Panchaud, bonne volonté, mais incapables fournir des ingénieur, directeur du Service des eaux, à Vevey. de bonne volonle' mais ^capables de fournir des ir~géraieur, directeier de~ des eaaix, èc Vevey. renseignements suffisants sur l'état des captages et A notre séance du printemps 1914 vous nous des autres installations. Or, il est très dangereux de avez chargés de vous présenter un rapport sur les faire l'analyse des eaux en négligeant ces données. moyens propres à assurer un contrôle efficace des En prenant la précaution de faire au moins deux installations d'eaux. Pour remplir notre mission, il analyses, une en temps sec, la deuxième après la aurait fallu pouvoir obtenir des renseignements pluie; on diminue, il est vrai, les causes d'erreur, sur la façon dont ce contrôle est organisé dans nos mais on en est réduit à prendre comme base d'apditïérents cantons. Malheureusement les événe- pré"ciation le nombre des microbes et la présence ments actuels ont rendu toute documentation du colibacille, et cela est insuffisant parce que complète impossible. Nous nous bornerons donc à trop schématique vous exposer ce qui a été fait, dans ce domaine, dans De 1899 à jgog, sous l'empire des données qui le canton de Vaud. Nous essaierons de résumer les étaient alors admises, le Laboratoire de Lausanne résultats obtenus et surtout de montrer les imper- classe les eaux selon l'échelle de Macé, soit fections du système employé. C'est en 1890 que l'on a commencé à Lausanne à 0 à 100 microbes.. Très bonnes. examiner les eaux au point de vue bactériologique 101 à • Bonnes. et à faire des enquêtes vraiment complètes au ??} f*L Médiocres. ,,“ L o01 à – Mauvaises. sujet de la fièvre typhoïde et de son origine nnl ..“ Très mauvaises. J JF & a – Très mauvaises. hydrique. Le service bactériologique, créé au prin- temps 1890, eut, dans le courant de l'été, à s'occu- La présence du colibacille est considérée comme per d'une épidémie de typhoïde à Bex voir un fait qui laisse suspecter fortementles eaux. cadastre sanitaire du Dr Morax, page 68 et sui- Cette façon d'agir a donné de très bons résuivantes. Le cas était assez compliqué et les ana- tats dans un petit nombre de grandes communes Jystes d'alors s'en tirèrent fort bien. qui ont fait analyser leurs eaux régulièrement. Encouragé par ce premier succès, le Service Les analyses faites en série, à la demande d'ingésanitaire fit soumettre chaque cas de fièvre typhoïde nieurs t'hefs de services des eaux, leur ont. permis à une enquête complète avec analyse bactériolo- d'éliminer définitivement certaines sources trop gique de l'eau de consommation. variables, d'exiger pour d'autres une réfection Dans les trois années suivantes l'analyse bacté- complète des captages. Pour les petites communes riologique d'eaux prélevées pour cause de typhus les résultais ont été presque nuls. Les rapports donne souvent des chiffres très élevés de microbes d'analyses s'en sont allés dormir dans les archives et et présence du colibacille. le plus souvent aucune suite ne leur a été donnée. lïoù la conclusion que la typhoïde est d'origine Depuis 1905, soit depuis mon arrivée à Lauhydrique. Aujourd'hui nous serions moins aftirma- sanne, le nombre des analyses d'eau a sensibletifs et parlerions plutôt de coïncidence que de ment diminué, parce que, plus je vais en avant, relation causale. plus je considère l'analyse bactériologique et chiImpressionné par ces résultats, M. le D' Morax, mique comme ne pouvant donner de résultats qu'à chef du Service sanitaire, signale dans ses rapports condition qu'elles soientsimplement le complément d'une expertise sur place. Cette façond'agirrestreint la base d'un dossier. Ce dossier, déposé au siège évidemment le nombre des analyses, mais en allant de l'autorité de surveillance, est conservé et s'augmoi-même prélever des échantillons et en me rendant mente chaque année des rapports d'inspections compte pour chaque cas des conditions locales, j'ai annuelles et de tout ce qui, en général, concerne la conviction et je pourrais le prouver par des la ou les eaux d'une commune, – c'est le casier chiffres s'il le fallait d'avoir obtenu, surtout sanitaire des eaux. dans les petites communes, des résultats très appré- Aucune nouvelle source ne devrait être mise en ciables. Les faits que je vous ai exposés l'an der- service avant qu'une expertise sur place ait prouvé ,nier étaient, sous ce. rapport, très significatifs, que tout est en ordre. Pour les anciennes installaPour cette année 1915 seulement, j'ai demandé la tions, ilseraiturgentdefaireunerevision générale. réfection complète des captages dans trois com- Il est évident que la création du casier sanitaire munes, la réfection partielle dans une commune, les eaux soulève des questions très compliquées la suppression de 5 fontaines et de 4 sources dans et qu'une étude minutieuse sera nécessaire, mais une commune, etc. Dans trois de ces communes, nous pensons que ce sera le meilleur moyen d'obles enquêtes ont eu lieu à la suite de cas de typhus. tenir un contrôle réel et bien organisé. Les deux autres communes ont demandé l'enquête En résumé, nous vous proposons les deux thèses sans qu'il y ait eu de typhus. suivantes Dans ce qui précède, je n'entends nullement i° Nul ne peut vendre ou fournir de l'eau potable déclarer que l'analyse en série doit être supprimée. sans en avoir obtenu l'autorisation, c'est-à-dire Bien au contraire, elle reste pour les chefs de ser- avant que l'autorité de surveillance ait en mains le vices d'eaux une indication très précieuse mais, casier sanitaire de cette eau pour les petites communes, elle est tout simplement 2° Tout fournisseurd'eau est obligé de soumettre impraticable. ses installations à des inspections régulières au La cause la plus importante de l'échec de la loi moins une fois par an, de 1898 est une cause organique. Cette loi a, en –––––– effet, concédé aux communes le devoir de s'occuper Annexe Extrait de la loi vaudoise des eaux. Les communes ont en général fait le du 12 mai 1898 sur la Police des constructions. nécessaire, lorsqu'il s'est agi de nouvelles sources ART. 119. Aucune eau nouvelle ne peut être voir art. 119. Mais, fort souvent, on a simplement livrée à ralimeiltation avant d'avoir été reconnue ignoré la loi art. 121. En voici la preuve j'ai ins- salubre par le service sanitaire cantonal. pecté, en 1915, une commune où, sous le rapport Art m La municipalité fait contrôler l'état des eaux, rien n été fait depuis 1885, époque à des réservoirs, filtres et canalisations des eaux laquelle on avait dû réparer une fontaine pour infil- publiques et des eaux particulières. Elle prescrit tration massive du purin. Dans une autre com- les mesures nécessaires à leur entretien et à leur mune, j'ai trouvé une installation toute neuve propreté. datant de 1910 et pour laquelle la seule analyse ou inspection demandée a été une analyse chimique au Après un échange de vues auquel prennent part début des travaux. MM. Nicollier, Dind, Panchaud, Cristiani, ViUoz et Je puis donc dire La loi de 1898 est restée sans Thévoz, on décide de transmettre les conclusions effets pratiques, parce que les intéressés l'ont mal de ce rapport, sous forme de vœu, aux autorités comprise ou plus souvent ignorée. des cantons intéressés, y compris Berne et Valais, Nous sommes arrivés avec M. Panchaud aux ainsi qu'au Bureau sanitaire fédéral. Ce vœu est conclusions suivantes rédigé dans la forme suivante Le contrôle des eaux potables doit être complè- 1° iXul ne peut vendre ou fournir de l'eau sans tement réorganisé en tenant compte des expé- en avoir obtenu l'autorisation, c'est-à-dire avant riences faites. Il faut, en particulier, une autorité que l'autorité de surveillance ait fait procéder aux centrale de surveillance, qui oblige les communes expertises techniques et hygiéniques des captages à prendre des mesures. On ne doit plus attendre et autres installations; que l'épidémie de typhoïde nous indique où il faut 2° Tout fournisseur d'eau est obligé de soumettre intervenir. ses installations à des inspections régulières au Pour cela il est nécessaire que l'on crée dans cha- moins une fois par an que commune le casier sanitaire des eaux potables. 3° Les rapports d'expertises techniques et hygiéNous croyons vous avoir démontré la nécessité niques, ainsi que les rapports d'inspections de l'expertise sur place celle-ci doit être faite à un annuelles et toute autre pièce concernant les eaux, triple point de vue géologique, technique et hygié- formentlecasier sanitaire des eaux d'une commune; nique. Le rapport présenté à la suite de cette 4° II est nécessaire que dans chaque canton on expertise doit être accompagné des résultats des établisse peu à peu le casier sanitaire de toutes les analyses chimiques, bactériologiques, etc., et il est eaux d'alimentation !î° Les eaux d'alimentation doivent, dans tous les Dans les plans de transformation, d'amélioration cas où cela est possible, être analysées périodique- et d'agrandissement des agglomérations, il est ment tant au point de vue chimique qu'au point de alors possible, en tenant compte du Casier sanitaire vue bactériologique. Ces analyses sont obligatoires et de ses révélations, de chercher à s'attaquer méthopour les grands services de distribution d'eau. diquement à toutes les parties de la cité qui M. Auguste Rey prend ensuite la parole pour sa soutirent. communication sur l'amélioration de l'hygiène des “ peu ..“ soent assez anciennes, communication sur l'amélioration de l'hygiène des Pour peu que les villes soient assez anciennes, villes et le casier sanitaire. ellesont généralement des centres très agglomérés, L'amélioration de l'hygiène des villes des rues étroites, des espaces entre les corps de el le casier sanitaire. bâtiments insuffisants et, comme conséquence, l'absence des rayons du soleil. L'amélioration de l'hygiène des agglomérations L'administration d'une ville sait à quoi s'en nécessite des efforts de plus en plus méthodiques. tenir à ce sujet et les ravages causés par les On sait les services rendus par la statistique, qui maladies de l'obscurité et de l'humidité. permet de faire apparaître l'état sanitaire réel Une des questions les plus' graves, devant d'une agglomération. lesquelles nous nous trouvons aujourd'hui comme Appliqués à l'hygiène des habitations, ces statis- hygiénistes, est la constatation angoissante de tiques présentent des avantages considérables. maisons et souventde blocs entiers dans lesquels la Elles permettent de déterminer, dans ses moindres tuberculo-e et le cancer, pour ne citer .que les fléaux détails, la situation sanitaire des maisons, soit les plus redoutables, sont pour ainsi dire logés à séparément, soit par groupes ou îlots. En relevant l'état permanent. Ces maisons, légalement, subsischaque cas de maladies transmissibles, les causes tentcependant. Rien n'avertitles familles qui y vivent des morts, en particulier, elles précisent des faits du danger qu'elles courent. La mort a beau frapper de première importance. La statistique, en un mot, à coups redoublés dans ces habitations crimipermet d'établir minutieusement la valeur hygié- nelles », aucune mesure n'est prise. C'est un des nique réelle de chaque habitation. points les plus inquiétants dont nous ayons à nous occuper aujourd'hui. La base sur laquelle il s'agit, au point de vue On pourrait, pour certaines agglomérations qui statistique, d'établir les transformations des agglo- ont un service d'hygiène bien organisé, tracer en mérations anciennes est de connaître, dans ses taches rouges, sur les plans cadastraux, les plaies plus minutieux détails, la situation sanitaire réelle morbides par lesquelles, dans la ville moderne, de chaque habitation. Cette base est ce qu'on a s'écoule lentement et avant l'âge le sang de popuappelé le Casier sanitaire, création française appli- lations innocentes quée et quelques-unes de nos plus grandes cités. On peut repérer avec une précision absolue les La création du casier sanitaire, dont on connaît foyers d'où sont sorties certaines épidémies redouaujourd'hui le mécanisme si simple, devient un tables, où telles maladies contagieuses se sont devoir social de première importance pour nos propagées. administrations communales. Les agglomérations, Ces préoccupations sont aujourd'hui plus que quelles qu'elles soient, devraient toutes en être jamais à l'ordre du jour. Les points rouges de cette pourvues. cartographie urbaine doivent être attaqués avec Créer pour chaque habitation une fiche sanitaire une énergie méthodique. Il n'est plus admissible, contenant les détails les plus complets sur tout ce à une époque où les questions d'administration qui peut intéresser la vie des habitants devient tous publique ont fait de si réels progrès, que sur ce les jours plus indispensable. Un Service d inspee- point un effort décisif ne soit pas fait. tion des maisons, rattaché aux Services généraux d'hygiène, permet d'arriver en peu de temps à En face de ces hécatombes de victimes innoconstituer ce précieux instrument de travail qui cenles, quelques pays commencent à prendre des s'appelle le Casier sanitaire. mesures législatives. La Hollande a voté et mis en II s'agit d'y porter, avec grand soin en particu- pratique une loi qui se résume dans ces simples lier, les résultats des statistiques concernant les mots maladies contagieuses et les causes de la mortalité Interdiction d'habiter des habitants. Ces dernières doivent être relevées sur la plus longue période d'années possible et Ces mesures, qui représentent une attaque directe embrassant, pour les habitations importantes, les à l'habitation malsaine, sont une sauvegarde procinquante dernières années au moins. tectrice de la santé publique. Elles commencent à Ces fiches, une fois établies, doivent être tenues au porter leurs fruits et ont ouvert une voie à des courant avec régularité par le service d'inspection. améliorations sanitaires considérables. On sait aujourd'hui que-les questions d'orienta- M. Rey termine en proposant le vœu suivant tion des voies publiques, qui ont pour conséquence La Section suisse de t'Association générale des l'orientation rationnelle des corps de bâtiments, Hygiénistes et Techniciens Municipaux, réunie le j~ ont une influence fondamentale sur la valeur sani- décembre 1915 Recommande, d'une manière taire de 1 habitation, instante, à toutes les Administrations urbaines de Cette orientation astronomique rationnelle, qui hâter rétablissement d'un casier sanitaire dans permet, dans nos zones tempérées, à chacune des toutes les aggtomérations de quelque importance. façades opposées de recevoir rigoureusement, la Elle estime qu'aucun progrès réel, dans l'amélio- moitié du jour, les rayons directs du soleil, crée ration de l'hygiène urbaine, et qu'aucune mesure des maisons qui seront toujours saines et dans efficace ne peuvent être entrepris sans cet instru- lesquelles les habitants, en suivant les règles élé- ment de travail. a mentaires de propreté, seront à l'abri des maladies M. le Vice-Président remercie M. Rey de son les plus redoutables. intéressant exposé. Sur une question de M. le Syndic Les études approfondies faites sur la décompo- Couvreu, M. Rey ajoute quelques explications, sition de la lumière, l'influence considérable de notamment au sujet des points. spéciaux, sur certains rayons du spectre, depuis les rayons infra- lesquels doit porter le casier sanitaire. M. Thévoz rouges jusqu'aux rayons ultra-violets, nous ont demande que ce rapportparaisse dans la Technique permis d'établir des principes de construction de Sanitaire En conséquence, M. Rey en remet un l'habitation, de tracés des voies publiques, par exemplaire au secrétaire. La question qui en fait conséquentdesplansdeviltessalubres et définitifs. l'objet pourra être mise en discussion dans une Cette grande science de l'hygiène n'est qu'à ses prochaine séance. débuts sur plus d'un point. Ses progrès, dans ce On discute pour terminer le lieu de la prochaine siècte, seront une des gloires des peuples qui séance. M. Méan propose le Locte, ce qui est adopté travaillent à la civilisation du monde, en en principe. Le Bureau s'entendra avec le représensition à ceux qui travaillent à son retour à la tantdecetteviilepourl'organisationdelar.'union. barbarie. Un des grands chapitres de cette science La séance est levée à S h. 1/4. est le tracé hygiénique des plans de viltes, tout entier basé sur l'éclairage direct, par les rayons du Le 5'? REGNARD, INGÉN!ELR CIVIL DKS MINES, SECRÉTAIRE GÉNÉRAL-TRÉSORIER 3, Rue Palatine, Paris VI' COMITÉ DE RÉDACTION LE BUREAU DE L'ASSOCIATION MM. BECHMANN, Ingénieur en Chef des Ponts et ~Chaussées~ en retraite Directeur honoraire de la Préfecture de la Seine EauxetjAssainissement; Administrateur du Chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris. BONJEAN, Chef du Laboratoire et Membre du Conseil Supérieur d'Hygiène publique de France. D' CALMETTE, Directeur de l'fnstitut~Pasteur de Lille. D' COURMONT, Professeur d'Hygiène à la Faculté de Lyon et Membre du Conseil Supérieur d'Hygiène publique de France. DABAT, Directeur Général des Eaux et Forêts France. DIMITRI, Chef-Adjoint du Laboratoire et Auditeur au Conseil Supérieur d'Hygiène pub. de France. D' IMBEAUX, Ingénieur en Chef des Ponts et Chaussées, Directeur des Travaux de la Ville de Nancy. LIDY, Ingénieur en Chef des Ponts et Chaussées, Directeur des Travaux de la Ville de Bordeaux. MARTEL, Géologue, Membre du Conseil Supérieur d'Hygiène publique de France. VAN LINT, Ingénieur civil, Ancien Directeur de la Rédaction de la Technique Sa'~ttttre et Municipale. Secrétaire de la Rédaction LÉVY SALVADOR, Ingénieur, Chef du Service des Etudes techniques de l'Hydraulique agricole au Ministère de l'Agriculture. SOMMAIRE Association Grenérale des Hygiénistes M. le Dr BoMAS. – Voiture à désinfection et à douches, et Techniciens Municipaux p. 64. Conseil d'Administration Extrait du Procès-verba de la M. p. BRUNET. – La Sécurité Société coopérative des Séance du 3 mars 1916, p. 49. habitations salubres à bon marché, p. 67. Assemblée générale du 25 mars 1916, p. 50. M. le D' tMBEAux. L'eau et les prises d'eau dans les Bibliographie grands lacs, p. 37. M. GAILLARD. –Désinfection en campagne suite, p. M. Les Cités-jardins, leur portée socia. des Hygiénistes et Techniciens municipaux. ADMINISTRATION DE L'ASSOCIATION CONSEIL D'ADMINISTRATION Michel, Direct, de la Comp. pour la Fabr. des Compt. et Matér. d'Usines à gaz. Bureau Otto, Administr. de la Comp. gênerai;* de l'Ozone. Peigné, Dir. de la Soc. d'Assainiss. de Saint-Malo. PRÉSIDENT DES AUTRES PAYS Beclunann, In~én. en chef des Ponts et Chaussées en j~ E. Putzeys, Prof. à l'Université de Liège belge. retraite, Dir. bon. de la Prélect. de la Seine Eaux et Hachez, Insp. Gén. des Trav. d'Hyg. au ministère de Assainiss., Administr. du Chemin de fer électr. sou- l'Intérieur de Belgique. terrain Nord-Sud, à Paris. Bétant, Direct. du Serv. des Eaux de Genève suisse. Fischer, Conseiller d'Etat, Ingénieur luxembour- VICE-PRÉSIDENTS geois. D*' Calmette, Direct. de l'Institut Pasteur à Lille français .SECTION PARISIENNE Dabat, Dir. gén. des Eaux et Forêts France, id. – A. Metz, Membre Industriel, id.. bureau E. Putzeys. Ingén. en Chef de la Ville de Bruxelles Boreux,Insp. Gén. des P. et Ch. en retraite, Présideat. belge. Bergeron, Prof. à l'Ecole Centrale, Vice-Président. D~ Carrière, Sous-Dir. du Bur. sanitaire fédéral à .Bruère, Chimiste, Secrétaire. Berne suisse. Ed. Metz, Secrétaire-Adjoint. SECRETAIRE GÉNÉRAL-TRÉSORIER SECTION SUISSE Regnard, Ing. civ. des Mines, r. Palatine, 3, Paris, 6e. SECTION SUISSE Bureau SECRÉTAIRE GÉNÉRAL ADJOINT D' Carrière, Vice-Prés. du Bureau sanit. fédérât à Dimitri, Chef adjoint du Laborat. et auditeur au Cons. Berne, Président. Supér. d'Hv~. PubL de France, boul, MonLparnas~e Chef Service de la Voirie de Lausanne, Vice,,2, Paris. Président. 1. d S d E d G' S 't M, Paris. – Bétant, Dir. du Service des Eaux de Genève, Membres Trésorier. FRANÇAIS NON INDUSTRIELS COMITÉ DE RÉDACTION Auvray, de la ville de Versailles. Baudet, Sénateur d'Eure-et-Loir, maire de Château- Le Bureau de l'Association d" Bechmann, Ing. en chef des P. et Ch. en retraite; Bluzet, Chef du Serv. Centr. de l'Inspect. n'en. des Dir. honoraire de la Préfecture de la Seine; Ad. du Serv. Admin. an Minist. de f'intér. Ch. de fer. El. Sout. Nord-Sud. Bruère, Chimiste. Bonjean, Chef du Laboratoire et Membre du Conseil Burelle, Adm- Dir. de l'Union mutuelle des Proprié- supérieur d'Hyg. Publ. de France. taires de Lyon. j~. Calmette, Directeur de l'Institut Pasteur de Lille. D'' Courmont, Prof. d'Hygiène, à. l'Université de Lyon. D'' Courmont, Prof. d'Hygiène à la Faculté de MédeDiénert, Chef du Serv. de Surveill. des Eaux d'alimen- ciné de Lyon et Membre du Cons. Sup. d'Hyg. Putation de la Ville de Paris. Auditeur au Cons. sup. blique de France. d'Hyg. Pub. de France. Dabat, Dir. Gén. des Eaux et Forêts France. Dr Imbeaux, tng. en Chef des P. et Ch., Nancy. Dimitri, Chef adj. du Laboratoire et Auditeur du ConLe Couppey de la F'orest, Audit. au Cons. Supér. seil sup. d'Hyg. Publique de France. d'Hyg. Puhl. de France- Dr imbeaux, Ing. en Chef des P. et Ch.; Dir. des Lidy, Ing. en Chef des P. et~Ch., Dir. des Trav. de la Trav, de la ville de Nancy. Ville de, Bordeaux. Lidy, j~g en Chef des P. et Ch. i~ des Travaux de Loewy, Ing. en Chef des P. et Ch. la ville de Bordeaux; Martel, Membre du Cons. Supér. d'Hyg. Publ. de Martel, Géologue, Membre du Conseil sup. d'Hyg. PuFrance. blique de France; Masson, Membre 25,3 36,2 54,3 43,4 24,6 49,3 41,9 49,3 35,9 24,3 » a » g Toronto Hypochlorite depuis 1911. Filtres lents o Canada, depuis 1913. 16,0 20,3 20,1 17,8 14,3 18,2 ~.2 25,8 18,7 31,4 < » » [Kingston. Non traitée. » 39,0 5,5 99,5 22,1 38,5 38,4 » 23,1 34,8 23,1 » –– falo. Hypochlorite, 1911. Filtres III. Mortalité typhique des villes de plus de habitants alimentées par les eaux des grands lacs américains. Mortalité par habitants. POPULATtON ANNÉES m n a z 5 e~ m M z 5 t?! m !-i S C z 3 CI x 1 a 3 t~ a trouble il n'admet, et avec raison selon nous, la fort intense notablement plus intense que dans les désinfection par l'hypochlorite de chaux que comme villes européennes, avec des exacerbations cerun remède provisoire peu esthétique, et laissant tainesannées. L'amélioration résultant des mesures souvent subsister le goût de chlore. Il semble qu'à les plus récentes filtration, emploi de l'hypochloces procédés il convient d'ajouter l'ozonisationqui, rite de chaux n'est pas malheureusement mise en avec des eaux déjà claires et peu polluées ea évidence, ces mesures ne datant guère que de 1911 somme, pourrait être pratique et peu coûteuse, et leCensus n'ayant pas encore donné la léthalité Tous les auteurs ne sont pas aussi exigeants que pour les dernières années; mais il n'en est pas de Whipple, et en fait bon nombre de villes alimentées même pour l'effet de la mise en service du <~
Soyezle premier à donner votre avis » rtn savih le havre est situé(e) 480, boulevard jules durand à le havre (76600) en région haute-normandie ( france ). L'établissement est listé dans la
How does ”Quick Find” work? Just start typing in either the country or the company name. The system will automatically display the relevant agents. You can also click on Show’ against the country name for full agent listing
BOTREL– 35 route de Veynes – 05000 GAP. BOTTA BÉATRICE – 8 rue Vauban – 69006 LYON. BOTTAI-BELLAICHE – 93 rue paradis – 13006 MARSEILLE. BOTTAIS MARIE-AGNES – 36 rue Jeanne d'Arc – 76000 ROUEN. BOTTE – 158 avenue Carnot – 17000 LA ROCHELLE. BOTTEMER MAGALI – 6 A Rue de l'Industrie – 67720 HOERDT.
LAGUERRE PNEUS PROFIL + 273 BOULEVARD JULES DURAND,76600LE HAVRE × ITINÉRAIRE Utiliser ma localisation actuelle Sauvegardez comme préféré Informations Bienvenue chez LAGUERRE PNEUS PROFIL +, un magasin de pneus Pirelli sur lequel vous pouvez compter. Notre personnel, hautement qualifié, possède une connaissance approfondie sur les caractéristiques des pneus Pirelli. Ils vont prendre soin de votre voiture ou de votre moto. Venez nous rendre visite à273 BOULEVARD JULES DURAND.
430Boulevard Jules Durand Le Havre 76600. 27 km. Société Protection Animaux de Bolbec. Les Côtes Lintot 76210. 35 km. Refuge Et Fourrière D'Animaux Du District De Trouville-Deauville . chem Calvaire Touques 14800. 47 km. SARS (Sauvegarde Animalière Risle Seine) 5 rte Pont Audemer Appeville-Annebault 27290. Carte des entreprises similaires à proximité. Ouvrir Street
Shipment IDSupplierNotified Party [Logistics]Receiver / Consignee 2019111642528 GLOBELINK UNIMAR LOJISTIK OFIS PARK2, CESSAS PLDeparture Port Nemrut Bay,Turkey LOGFRET WEST SIDE AVENUENew York/Newark Area, Newark, New Jersey Arrival Port TCKU3834517 [1]258 pcsCOTTON PESHTEMAL COTTON BA THROBE HS CODE 62 11432019-11-15 2019111626806 CL SYNERGY PVT Port Colombo Harbor,Sri Lanka LOGFRET INC..New York/Newark Area, Newark, New Jersey Arrival Port BEAU2141113 [1]19 pcsNATURAL GRAPHITE2019-11-15 2019111610379 CHINA NATIONAL PUBLICATION I/ECORP,GUANGZHOU BRANCH VENDERHIBODeparture Port Hong Kong,Hong Kong VOCIER C/O LOGFRET INC24 COMMERCE ROAD FAIRFIELD NJ 07004New York/Newark Area, Newark, New Jersey Arrival Port TCNU5704841 [1]81 pcsNYLON AND LEATHER LUGGAGE HS CODE420212 NYLO N AND LEATHER DOPP KIT HS CODE420212 LEATHER DOPP KIT HS CODE420291 HANGER HS CODE39249 02019-11-15 201911167009 CARGO COMPASS SPAVIA NATTA, 14Departure Port Livorno,Italy LOGFRET GOLDEN SHORE 260Long Beach, California Arrival Port TRIU0496064 [1]5 pcsMARBLE2019-11-15 2019111542896 HRH INTERNATIONAL EXPORTS LTDPARFETTS BUILDING, AINTREE RACECOURDeparture Port Liverpool,United Kingdom LOGFRET INC6801 WEST SIDE AVENUE FOOD IRELAND INC230 EAST THIRD STREETNew York/Newark Area, Newark, New Jersey Arrival Port ACLU9777789 [1]19 pcs258 CASES CHOC CONFECTIONERY 812 CASES BISCUITS 460 CASES CRISPS 200 CASES SAUCES 200 CASES SOFT DRINKS 20 CASES BATH PREPARATIONS2019-11-13 2019111542895 MCCAMBRIDGE LTDBLOCK D, GREENOUGE SQUAREDeparture Port Liverpool,United Kingdom LOGFRET INC6801 WEST SIDE AVENUE FOOD IRELAND INC230 EAST THIRD STREETNew York/Newark Area, Newark, New Jersey Arrival Port ACLU9777789 [1]118 pcs118 CASES BAKING INGREDIENTS2019-11-13 2019111542894 VALEO FOODSMERRYWELL INDUSTRIAL ESTATEDeparture Port Liverpool,United Kingdom LOGFRET INC6801 WEST SIDE AVENUE FOOD IRELAND INC230 EAST THIRD STREETNew York/Newark Area, Newark, New Jersey Arrival Port ACLU9777789 [1]468 pcs468 CASES BISCUITS2019-11-13 2019111542893 RIPON LTDDALLAMIRES WAY NORTHDeparture Port Liverpool,United Kingdom LOGFRET INC6801 WEST SIDE AVENUE FOOD IRELAND INC230 EAST THIRD STREETNew York/Newark Area, Newark, New Jersey Arrival Port ACLU9777789 [1]- pcs200 CASES BISCUITS2019-11-13 2019111542891 ARAMEX IRELAND LTDBELLINSTOWNDeparture Port Liverpool,United Kingdom LOGFRET INC6801 WEST SIDE AVENUENew York/Newark Area, Newark, New Jersey Arrival Port ACLU9777789 [1]2736 pcsCONTAINERS SAID TO CONTAIN 200 CASES BISCUITS 468 CASES BISCUITS 118 CASES BAKING INGREDIENTS 258 CASES CHOC CONFECTIONERY 812 CASES BISCUITS 460 CASES CRISPS 200 CASES SAUCES 200 CASES SOFT DRINKS 20 CASES BATH PREPARATIONS2019-11-13 2019111542851 GREEN CIRCLEUNIT 1D RIVER HOUSEDeparture Port Liverpool,United Kingdom LOGFRET INC6801 WEST SIDE AVENUE FOOD IRELAND INC230 EAST THIRD STREETNew York/Newark Area, Newark, New Jersey Arrival Port ACLU9730518 [1]553 pcs424 CASES CHOC CONFECTIONERY 129 CASES SUGAR CONFECTIONERY2019-11-13 2019111542850 BOYNE VALLEY FOODS LTDPLATIN ROADDeparture Port Liverpool,United Kingdom LOGFRET INC6801 WEST SIDE AVENUE FOOD IRELAND INC230 EAST THIRD STREETNew York/Newark Area, Newark, New Jersey Arrival Port ACLU9730518 [1]1486 pcs1486 CASES SAUCES2019-11-13 2019111542849 HYDE LTDCOURTSDOWN PARKDeparture Port Liverpool,United Kingdom LOGFRET INC6801 WEST SIDE AVENUE FOOD IRELAND INC230 EAST THIRD STREETNew York/Newark Area, Newark, New Jersey Arrival Port ACLU9730518 [1]986 pcs986 CASES SAUCES2019-11-13 2019111542848 VALEO FOODSMERRYWELL INDUSTRIAL ESTATEDeparture Port Liverpool,United Kingdom LOGFRET INC6801 WEST SIDE AVENUE FOOD IRELAND INC230 EAST THIRD STREETNew York/Newark Area, Newark, New Jersey Arrival Port ACLU9730518 [1]19 pcs1990 CASES PEAS2019-11-13 2019111542839 ARAMEX IRELAND LTDBELLINSTOWNDeparture Port Liverpool,United Kingdom LOGFRET INC6801 WEST SIDE AVENUENew York/Newark Area, Newark, New Jersey Arrival Port ACLU9730518 [1]15 pcs1990 CASES PEAS 986 CASES SAUCES 1486 CASES SAUCES 424 CASES CHOC CONFECTIONERY 129 CASES SUGAR CONFECTIONERY CONTAINERS SAID TO CONTAIN2019-11-13 2019111514997 THOMAS TUNNOCK LTD34 OLD MILL ROADDeparture Port Liverpool,United Kingdom LOGFRET WEST SIDE AVENUE BEDESSEE IMPORTS INC601 WORTMAN AVENUENew York/Newark Area, Newark, New Jersey Arrival Port CRXU9282048 [1]10 pcsWAFER BISCUITS HS CODE 190532112019-11-14 201911155187 LOGFRET LE HAVRE300 BOULEVARD JULES DURANDDeparture Port FOS Sur Mer,France LOGFRET LOGISTICS11 GOLDEN SHORE STE 260 LOGFRET INC.,6801 WEST SIDE AVENUESeattle, Washington Arrival Port CAXU8092007 [1]1476 pcs1416 PARCELS OF HARD BOTTOM BAGS HS CODE 39 33 29 90 60 PARCELS OF PAPER PRODUCTS HS CODE 48 23 69 90 FREIGHT PREPAID2019-11-14 2019111463812 GLOBELINK UNIMAR LOJISTIK OPTIMA IS MERKEZI K6 NO13 GDeparture Port Valencia,Spain LOGFRET WEST SIDE AVENUENew York/Newark Area, Newark, New Jersey Arrival Port TGHU8566624 [1]43 pcsSUSPENSION AND STEERING - SUSPENSION AND STEE RING PA RTS OF TURKEY ORIGIN HS CO DE8708992019-11-13 TCLU9884214 [1]38 pcsSUSPENSION AND STEERING - SUSPENSION AND STEE RING PA RTS OF TURKEY ORIGIN HS CO DE8708992019-11-13 2019111462514 LOGFRET300 BLD JULES DURAND CEDEXDeparture Port Le Havre,France LOGFRET, WEST SIDE AVENUENorfolk, Virginia Arrival Port OOLU1104368 [1]14 pcsLIMESTONE2019-11-13 2019111460579 LOGFRET300 BLD JULES DURAND CEDEXDeparture Port Le Havre,France LOGFRET, WEST SIDE AVENUENorfolk, Virginia Arrival Port OOLU7860362 [1]17 pcsLABELS2019-11-13 2019111459659 LOGFRET INC. C O Port Rotterdam,Netherlands SAME AS CONSIGNEE. TRAFFIC TECH INTERNATIONAL, US, York/Newark Area, Newark, New Jersey Arrival Port TRLU8655589 [1]72 pcsHALOGENATED, SULFONATED, NITRATED OR NITROSAT2019-11-13 2019111458087 LOGFRET BVRINGDIJK 366Departure Port Rotterdam,Netherlands LOGFRET INC6801 WEST SIDE AVENUENew York/Newark Area, Newark, New Jersey Arrival Port GCNU4781049 [1]13 pcsBAKERY INGREDIENTS REF P-3063/2019 HS CODE 2006 0038 FDA SCALA WISELL 16126605428 FDA STEENSMA INT BV 15108855082 NET WEIGHT 18360,00 KGS HS CODE 200600382019-11-13 2019111458057 LOGFRET BVRINGDIJK 366Departure Port Rotterdam,Netherlands LOGFRET INC6801 WEST SIDE AVENUENew York/Newark Area, Newark, New Jersey Arrival Port GCNU4781049 [1]13 pcsBAKERY INGREDIENTS REF P-3063/2019 HS CODE 2006 0038 FDA SCALA WISELL 16126605428 FDA STEENSMA INT BV 15108855082 NET WEIGHT 18360,00 KGS HS CODE 200600382019-11-13 2019111455222 INTERNATIONAL Port Haifa,Israel LOGFRET WEST SIDE AVENUE GEA PARTS, LLC1294 PORT ROADNew York/Newark Area, Newark, New Jersey Arrival Port MEDU5720644 [1]462 pcs462 BOXES OF ALUMINIUM VEN TING DUCT EXP INV GE-IN06/ 019 ORDER NO. PO-006657 2640752 HS CODE 830790903 SPD PREPAID2019-11-13 2019111439438 LOGFRET LE Port Le Havre,France LOGFRET LOGISTICS. LOGFRET INC.,.Houston, Texas Arrival Port SEGU1057000 [1]15 pcsLIMESTONE2019-11-13 2019111439437 LOGFRET LE Port Le Havre,France LOGFRET LOGISTICS. LOGFRET INC.,.Houston, Texas Arrival Port TEMU0764262 [1]17 pcsLIMESTONE2019-11-13 2019111438811 LOGFRET Port Le Havre,France LOGFRET INC..Houston, Texas Arrival Port TTNU8415383 [1]37 pcsDENTAL PRODUCTS2019-11-13 2019111420108 YONWOO CO., 84BEON-GIL, GAJWA-RO,SEO-GU,INCDeparture Port Pusan,South Korea LOGFRET WEST SIDE AVE,NORTH BERGEN, BLISSWORLD LLC145 S. FAIR FAX AVE, SUITE 400LOSNew York/Newark Area, Newark, New Jersey Arrival Port YMMU4161654 [1]18 pcsAIRLESS CONTAINER50,000 SETSPKG PO 2164 1BLISSWORLD PO 122460INVOICE & DATE YW PKG1910001 & 201911145096 HONOUR LANE SHIPPING LIMITEDTIANJIN BRANCHDeparture Port Pusan,South Korea LOGFRET York/Newark Area, Newark, New Jersey Arrival Port FDCU0452715 [1]1621 pcsGLASSWARE PO 4500233267,4500234063,45002321542019-11-13 201911142775 HONOUR LANE SHIPPING Port Pusan,South Korea LOGFRET York/Newark Area, Newark, New Jersey Arrival Port TCNU4891584 [1]6 pcsGLASSWARE2019-11-13 2019111352567 YONWOO CO., 84BEON-GIL, GAJWA-RO,SEO-GU,INCDeparture Port Pusan,South Korea LOGFRET WEST SIDE AVE,NORTH BERGEN, BLISSWORLD LLC145 S. FAIR FAX AVE, SUITE 400LOSLong Beach, California Arrival Port CBHU5537550 [1]9 pcsPLASTIC CAP2019-11-12 2019111333039 GLOBELINK UNIMAR LOJISTIK OPTIMA IS MERKEZI K6 NO13 GDeparture Port Valencia,Spain LOGFRET WEST SIDE AVENUEMiami, Florida Arrival Port INBU5359380 [1]10 pcsDRIED APRICOTS HS 081310 FDA REGISTRATI ON NO. 188039697902019-11-08 2019111311067 LOGFRET Port Rotterdam,Netherlands LOGFRET INC..Oakland, California Arrival Port TTNU8241023 [1]3419 pcsCHEESE2019-11-12 2019111311062 LOGFRET Port Rotterdam,Netherlands LOGFRET INC..Oakland, California Arrival Port TEMU9042208 [1]11 pcsFROZEN GOATS CURD2019-11-12 201911139920 CL SYNERGY PVT LTD30 R A DE MEL MAWATHADeparture Port Xiamen,China Mainland LOGFRET WEST SIDE AVENUELos Angeles, California Arrival Port MRKU3518358 [1]18 pcs01X40HC CONTAINER FCL/FCL 183 0 CARTONS CONTAINING 915 CTNS - JCT'S TOASTED CHIP COCONUT A200301 EACH 22 LB NETT 91 5 CTNS - JCT'S TOASTED CHIP CO CONUT A200312 EACH 22 LB NE TT TOTAL NETT WEIGHT2019-11-12 2019111249900 LOGFRET LE HAVRE300 BOULEVARD JULES DURANDDeparture Port Le Havre,France LOGFRET INC.,6801 WEST SIDE AVENUENew York/Newark Area, Newark, New Jersey Arrival Port EGHU3411815 [1]93 pcsMUSICAL INSTRUMENT OF CASES FOR MUSICAL INSTRUMENT HS CODE 4202925000 HS CODE 92099480002019-11-11 2019111249084 LOGFRET INC370 BLVD JULES DURAND 76600 LEDeparture Port Le Havre,France SHIPCO USA127 MAIN STREET CHATHAMNew York/Newark Area, Newark, New Jersey Arrival Port TCNU2069130 [1]322 pcsVALVES/HOSES HYDROLIC 20 CNTS ON 2 PALLETS VALVES HS 90329000 172 KGS CBM 4 PKGS SLAV HOSES HYDROLIC HS 391731 2730 KGS CBM 1 PKGS HOSES HYDRAULIC HS 39173100 189 KGS CBM2019-11-11 2019111248778 LOGFRET INC370 BLVD JULES DURAND 76600 LEDeparture Port Le Havre,France SHIPCO USA127 MAIN STREETNew York/Newark Area, Newark, New Jersey Arrival Port EGHU9146175 [1]197 pcsFOOD COLORING/PRINTING MACHINERY PARTS 2 PKGS FOOD COLORING HS 3203009000 1300 KGS CBM 5 PKGS PRINTING MACINERY PARTS HS 320820900 2147 KGS CBM 2 PKGS BRODBEAN PEPTONE HS 350400 KGS CBM2019-11-11 2019111241483 GLOBELINK UNIMAR LOJISTIK OFIS PARK2, CESSAS PLDeparture Port Valencia,Spain LOGFRET WEST SIDE AVENUECharleston, South Carolina Arrival Port BMOU4247140 [1]16 pcs9 M3 TRUCKMIXER HS CODE 8 47431002019-11-11 2019111226621 MONTIS BVSTEENSTRAAT 2Departure Port Rotterdam,Netherlands LOGFRET INC4751 BEST ROAD MONTIS AMERICA INCPO BOX 1728Charleston, South Carolina Arrival Port EMCU6029879 [1]25 pcsFURNITURE FURNITURE HS CODES 9401710 / 9401800 / 94036092019-11-11 2019111219335 GLV INTERNATIONAL 1995 LTD100 MOSHE SHARIRA Port Haifa,Israel LOGFRET WEST SIDE AVE. LAMBRO INDUSTRIES, ALBANY AVENUE AMITYVILLENew York/Newark Area, Newark, New Jersey Arrival Port ZCSU7042348 [1]- pcsOF ALUMINIUM VENTING DUCT INVLAMUS26/019 OR DER PO0049688 HS CODE 83079090032019-11-10 2019111211398 GLOBELINK UNIMAR LOJISTIK OPTIMA IS MERKEZI K6 NO13 GDeparture Port Valencia,Spain LOGFRET WEST SIDE AVENUENew York/Newark Area, Newark, New Jersey Arrival Port CAXU9853965 [1]1167 pcsPOLYESTER & PP MACHINE MAD E CARPETS HS57024 2 BED CO VER HS6304192019-10-24 2019111211237 GLV INTERNATIONAL 1995 LTD100 MOSHE SHARIRA ST. MA'ALOTDeparture Port Haifa,Israel LOGFRET WEST SIDE AVE GLV INTERNATIONAL USA, INC874 WALKER ROAD STE C DOVER, DENorfolk, Virginia Arrival Port TCNU2301605 [1]5 pcsOF ALUMINIUM VENTING DUCT+ PLASTIC PARTS EXP INV THD31/19 HS CODE 830790903 AND 3926909052019-11-10 2019111211236 GLV INTERNATIONAL 1995 LTD100 MOSHE SHARIRA ST. MA'ALOTDeparture Port Haifa,Israel LOGFRET WEST SIDE AVE GEA PARTS, LLC1294 PORT ROADNorfolk, Virginia Arrival Port TCNU2301605 [1]279 pcsOF ALUMINIUM VENTING DUCT EXP INV GE69/19 ORD ER NO. BPA10123562019-11-10 ZCSU8667319 [1]6 pcsOF ALUMINIUM VENTING DUCT EXP INV GE83/19 ORD ER NO. BPA1012356 HS CODE 8307909032019-11-10 2019111164779 LOGFRET Port Barcelona ,Spain LOGFRET INC..New York/Newark Area, Newark, New Jersey Arrival Port UETU4144060 [1]25 pcsS T C SPARKLING WINE 8662 50 LTRS HS CODE 222019-11-10 2019111164646 LOGFRET POLAND SP Z KRAKOWSKA 106Departure Port Stadersand,Federal Republic of Germany LOGFRET BEST RD. SUITE 205Savannah, Georgia Arrival Port HLXU5374875 [1]17 pcsMEDICAL EQUIPMENT LANCETS FOR DIABETICS 2019-199, 2019-179, 2019-165, 2019-199; INVOICE VAT NO. SFSE-605/19/EX2019-11-10 2019111159071 LOGFRET POLAND SP Z KRAKOWSKA 106Departure Port Stadersand,Federal Republic of Germany LOGFRET BEST RD. SUITE 205Charleston, South Carolina Arrival Port CAXU3151998 [1]- pcsMEDICAL EQUIPMENT LANCETS FOR DIABETICS 2019-190 ; INVOICE VAT NO. SFSE-604/19/EX2019-11-10 2019111132318 IHC FUNDEX EQUIPMENT BVHOUTKADE 50Departure Port Zeebrugge,Belgium LOGFRET BEST ROAD, SUITE 205 SHEA BROTHERS LLC609 SOUTH 20TH STREETGalveston, Texas Arrival Port NC [1]4 pcs1 X FUNDEX FDE50HS HYDRAULIC ROTARY HEAD NEW SERIAL NR X X 0 HS CODE 843041002019-11-08 2019111129965 LOGFRETBATIMENT LARCHERDeparture Port FOS Sur Mer,France LOGFRET WESTSIDE AVESavannah, Georgia Arrival Port UETU2732640 [1]699 pcsPLASTIC OFFICE PDTS OF PLASTIC OFFICE ITEMS2019-11-09
. f23fcio469.pages.dev/93 f23fcio469.pages.dev/239 f23fcio469.pages.dev/188 f23fcio469.pages.dev/216 f23fcio469.pages.dev/334 f23fcio469.pages.dev/62 f23fcio469.pages.dev/123 f23fcio469.pages.dev/397
boulevard jules durand le havre street view